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Mediator

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MÉLENCHON - Meeeting sur la santé à Châteauroux (complet) - #JLMChateauroux. Médicaments: comment Servier a pesé sur l'administration. Mélange des genres dans le médicament : le cas François Lhoste. Labos et experts : une mise en examen de plus dans l'affaire du Mediator. Irène Frachon, le médecin qui découvrit la « pharmaco-délinquance » - Page 3.

Mediator : le procès de Nanterre presque condamné. Mediator : deux nouvelles mises en examen dans le cadre de l'enquête pour trafic d'influence. Le rapport sénatorial "La réforme du système du médicament, enfin!

Mediator : deux nouvelles mises en examen dans le cadre de l'enquête pour trafic d'influence

" est-il à charge contre l'Agence du médicament ? © Maxppp Une ex-sénatrice UMP et le numéro deux de Servier sont soupçonnés d'avoir modifié un rapport sénatorial pour minimiser la responsabilité du groupe pharmaceutique dans l'affaire du Médiator. Marie-Thérèse Hermange et Jean-Philippe Seta sont mis en examen dans l'enquête pour trafic d'influence, ouverte fin 2011 et visant le laboratoire Servier. "L'infiltration tentaculaire des laboratoires Servier au sein de notre République est intolérable" (Dr Irène Frachon) Mediator : trop de dossiers d'indemnisation refusé. Mediator : le faible nombre d'indemnisations était prévisible. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Emeline Cazi Dans son édition du mercredi 3 octobre, Le Parisien affirme que "plus de 85 % des dossiers de victimes présumées du Mediator sont jugés irrecevables" par le collège d'experts de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam).

Mediator : le faible nombre d'indemnisations était prévisible

Ces chiffres s'appuient sur l'examen de 10% des 7500 dossiers parvenus à ce jour aux experts chargés de ce fonds. Interrogée à la sortie du conseil des ministres, la ministre de la santé, Marisol Touraine, a assuré qu'elle serait "très attentive à ce que les victimes [du Mediator] soient indemnisées correctement", et qu'elle veillerait à ce que "le laboratoire Servier assume ses responsabilités". Irène Frachon, la pneumologue de Brest qui avait révélé le scandale, se montre "très préoccupée" qu'un dossier sur cinq seulement ait pour le moment été retenu. Pour elle, "il ne fait aucun doute qu'il y a un lien entre les graves problèmes cardiaques que [les malades] développent et la prise du médicament".

Affaire du Mediator : le point si vous avez raté un épisode. Jacques Servier, patron éponyme du premier groupe pharmaceutique français, a de nouveau été mis en examen, mardi, dans l'un des volets judiciaires de ce scandale sanitaire.

Affaire du Mediator : le point si vous avez raté un épisode

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Alexandre Pouchard Jacques Servier, président fondateur des laboratoires du même nom, Alain Le Ridant, directeur général délégué et pharmacien en chef du groupe, ainsi que trois responsables de Biopharma, l'une des filiales des laboratoires, doivent comparaître jusqu'au 14 juin devant le tribunal de Nanterre pour répondre des faits de "tromperie aggravée" pour avoir commercialisé de 1976 à 2009 le Mediator, un médicament accusé d'avoir déjà causé des centaines de morts en France. Jacques Servier avait par ailleurs été mis en examen, mardi 11 décembre 2012, pour "homicides et blessures involontaires" dans le cadre de la procédure menée par le parquet de Paris dans un des volets judiciaires de l'affaire du Mediator.

Le point sur les multiples ramifications de ce scandale sanitaire. Affaire du Mediator : deux ex-responsables de l'agence du médicament mis en examen. Deux anciens salariés de l'Agence de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) ont été mis en examen dans l'enquête sur le Mediator, médicament qui aurait fait de cinq cents à deux mille morts de 1976 à 2009, a-t-on appris de source judiciaire, lundi 18 février.

Affaire du Mediator : deux ex-responsables de l'agence du médicament mis en examen

Lire la synthèse : "affaire du Mediator : le point si vous avez raté un épisode" Jean-Michel Alexandre, qui a quitté l'Agence (alors appelée Afssaps) en 2000, est mis en examen pour "participation illégale d'un fonctionnaire dans une entreprise précédemment contrôlée", et Eric Abadie, dont le contrat a pris fin en 2011, pour "prise illégale d'intérêts", a-t-on précisé. Ce dernier est soupçonné d'avoir reçu des rétributions de Servier, souligne France info, qui a révélé l'information.