
Revue du web : BIEN COMMUN
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Le bien commun - Éditions Michalon
La présentation du Manifeste pour la Récupération des Biens Communs à l'occasion du FSM 2009 à Belém au Brésil, marque le point de départ d'une campagne de mobilisation pour la préservation, la reconquête et la création des Biens Communs. Le but de cette campagne est de populariser la notion de Biens Communs en ouvrant un espace participatif de réflexion et de partage de toutes les initiatives concernant le futur des Biens Communs. Le manifeste est un point de départ.
Manifeste récupération des Biens Communs
Manifeste Au delà de la Servitude
La Charte de la Terre
Le bien commun : l'assaut final - Un documentaire de Carole Poliquin - Framablog
Dans les développements qui suivent, nous voudrions fournir quelques éléments de réflexions pour une analyse cherchant à mieux « situer » la question de la définition, de la place et du rôle du Commun dans le capitalisme contemporain. Cette interrogation vient en écho à une série de conférences-débats menées dans le cadre du séminaire « Du public au Commun » [1] où la notion de Commun a bien souvent été discutée comme une catégorie d’analyse allant de soi, sans jamais vraiment aborder de front la question de savoir en quoi « consiste » le Commun et quelle alternative politique il est sensé incarner. Pour quelle raison et dans quelle mesure le Commun devrait-il faire sens aujourd’hui ?
Commun et capitalisme contemporain
« Du Bon usage de la piraterie » – Titres et remerciements
Les biens communs ou le nouvel espoir politique du XXIe siècle ? - Framablog
En avril dernier nous mettions en ligne un remarquable article de Silke Helfrich « Les biens communs ou le nouvel espoir politique du XXIe siècle ? » . Cette fois-ci nous avons le plaisir de relayer l’annonce de la traduction française d’un rapport d’une cinquantaine de pages sur ces fameux Biens communs , où l’on retrouve Silke Helfrich parmi les nombreux auteurs de cet ouvrage collectif. Il a pour titre « Biens Communs - La Prospérité par le Partage » et il est naturellement placé sous licence libre Creative Commons By-Sa. Nous avons déjà eu l’occasion de dire que nous pensions que « les Biens communs seront à n’en pas douter non seulement l’un des mots clés de ces temps nouveaux qui s’offrent à nous, mais aussi, si nous le voulons bien, l’un des éléments moteurs et fédérateurs des politiques progressistes de demain ».
À lire et à faire lire : Biens Communs - La Prospérité par le Partage - Framablog
Le Sens du bien commun
Distinguer bien commun et bien(s) commun(s) - boson2x
Bien commun et bien(s) commun(s)CASTORIADIS. Autonomie et hétéronomie individuelles et collectives. Les fonctions de la vie imaginaire
Cornelius Castoriadis (1922-1997) a fait des études de philosophie et d’économie à Athènes avant d’arriver en France en 1945. Après sa rupture avec le mouvement trotskyste, il a fondé avec Claude Lefort la revue « Socialisme et barbarie », en 1948, consacrée à la critique du marxisme par ces anciens marxistes, et à l’analyse du totalitarisme soviétique. Après la dissolution de cette revue, en 1965, il s’est consacré à des travaux personnels et a enseigné, à partir de 1980 à l’Ecole des Hautes études en sciences sociales. Parallèlement, il a exercé la psychanalyse depuis 1975.L’herméneutique spinoziste s’est toujours intéressée à l’étude des rapports entre Machiavel et Spinoza.
Spinoza-Machiavel - Conflit, démocratie et multitude
1 Dans ce court ouvrage, Riccardo Petrella (Président du Groupe de Lisbonne) propose une réflexion sur les fondements et le fonctionnement des sociétés contemporaines, débouchant sur des propositions pour l'action.
Riccardo Petrella, Le bien commun : Éloge de la solidarité
Professeur à l’Université Catholique de Louvain en Belgique, il est aussi conseiller auprès de la Commission Européenne au sein de laquelle il dirige, pendant presque deux décennies, le programme FAST (Forecasting and Assessment in Science and Technology) célèbre par ses nombreux travaux sur la science et la technologie en Europe dans une perspective mondiale. Il est fondateur, président et principal animateur d’un groupe (le Groupe de Lisbonne) qu’il a crée, avec une vingtaine d’universitaires, de chefs d’entreprises, de journalistes et de responsables culturels, pour débattre de l’avenir de l’économie mondiale à la lumière des « politiques de compétitivité ». Président du Comité International pour un Contrat Mondial pour l’Eau, Petrella est incontestablement une figure emblématique du mouvement alter mondialiste oeuvrant contre la marchandisation du monde et la défense du bien commun.

