Revue du web : BIEN COMMUN

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http://www.michalon.fr/+-Le-bien-commun-+.html Démocratie, humanité, raison, justice, les concepts hérités de notre tradition semblent désormais impuissants à penser le commun de l’existence.

Le bien commun - Éditions Michalon

La présentation du Manifeste pour la Récupération des Biens Communs à l'occasion du FSM 2009 à Belém au Brésil, marque le point de départ d'une campagne de mobilisation pour la préservation, la reconquête et la création des Biens Communs. Le but de cette campagne est de populariser la notion de Biens Communs en ouvrant un espace participatif de réflexion et de partage de toutes les initiatives concernant le futur des Biens Communs. Le manifeste est un point de départ. http://bienscommuns.org/

Manifeste récupération des Biens Communs

Manifeste Au delà de la Servitude

http://blogs.mediapart.fr/blog/alain-vidal/120112/au-dela-de-la-servitude De Spartacus à la Commune de Paris, en passant par la résistance noire à l’esclavage, on relève une volonté d’échapper à une forme de travail dont la finalité est le profit d’un maître ou celui d’un actionnaire.
http://www.earthcharterinaction.org/contenu/pages/La-Charte-de-la-Terre.html Nous nous trouvons à un moment déterminant de l’histoire de la Terre, le moment où l’humanité doit décider de son avenir. Dans un monde de plus en plus interdépendant et fragile, le futur est à la fois très inquiétant et très prometteur. Pour évoluer, nous devons reconnaître qu’au milieu d’une grande diversité de cultures et de formes de vie nous formons une seule humanité et une seule communauté sur Terre partageant une destinée commune.

La Charte de la Terre

Le bien commun : l'assaut final - Un documentaire de Carole Poliquin - Framablog

http://www.framablog.org/index.php/post/2009/03/16/le-bien-commun-documentaire-carole-poliquin Nombreux sont ceux qui pensent qu’en France le projet de loi « Création et Internet » (ou Hadopi ) n’est pas qu’une simple question technique et juridique pour endiguer le « piratage », mais se situe bien au delà, sur le front politique et sociétal de la défense des biens communs contre une « marchandisation » croissante des activités humaines, ici la culture [ 1 ] . C’est pourquoi il nous a semblé intéressant de proposer aux lecteurs de passage un « vieux » documentaire que vous n’avez peut-être pas eu l’occasion de voir à sa sortie en 2002 (durée : 1 heure). Il a pour titre Le bien commun : l’assaut final et a été réalisé par la québécoise Carole Poliquin (dont nous avons obtenu accord pour diffusion). Voici ce qu’en disait Bernard Langlois dans le journal Politis : Sur le fond, c’est une charge très argumentée, très démonstrative contre la mondialisation libérale, nourrie de reportages et de témoignages recueillis au Canada, au Mexique, aux États-Unis, en Inde, en France.
Dans les développements qui suivent, nous voudrions fournir quelques éléments de réflexions pour une analyse cherchant à mieux « situer » la question de la définition, de la place et du rôle du Commun dans le capitalisme contemporain. Cette interrogation vient en écho à une série de conférences-débats menées dans le cadre du séminaire « Du public au Commun » [1] où la notion de Commun a bien souvent été discutée comme une catégorie d’analyse allant de soi, sans jamais vraiment aborder de front la question de savoir en quoi « consiste » le Commun et quelle alternative politique il est sensé incarner. Pour quelle raison et dans quelle mesure le Commun devrait-il faire sens aujourd’hui ?

Commun et capitalisme contemporain

http://savoirscommuns.org/travailleurs-du-commun/
http://docs.covertprestige.net/piraterie/00-titres.html Ce livre n'aurait pas été possible sans la patience, le soutien et les conseils de Pascal Presle, Olivier Blondeau, Laurence Allard, Annick Rivoire, Lionel Thoumyre, Jean-Baptiste Soufron, Valérie Delarce, Anne Latournerie, Philippe Chantepie, Yann Moulier-Boutang, Dominique Foray et François Lévêque.

« Du Bon usage de la piraterie » – Titres et remerciements

Les biens communs ou le nouvel espoir politique du XXIe siècle ? - Framablog

http://www.framablog.org/index.php/post/2010/04/30/les-biens-communs-espoir-politique Il y a plus de dix ans, Philippe Quéau (qu’on ne lit pas assez) s’exprimait ainsi lors d’une conférence organisée par le Club de Rome (qui a eu raison avant l’heure ?) ayant pour titre Du Bien Commun Mondial à l’âge de l’Information : « L’intérêt public est beaucoup plus difficile à définir que l’intérêt privé. C’est un concept plus abstrait.
En avril dernier nous mettions en ligne un remarquable article de Silke Helfrich « Les biens communs ou le nouvel espoir politique du XXIe siècle ? » . Cette fois-ci nous avons le plaisir de relayer l’annonce de la traduction française d’un rapport d’une cinquantaine de pages sur ces fameux Biens communs , où l’on retrouve Silke Helfrich parmi les nombreux auteurs de cet ouvrage collectif. Il a pour titre « Biens Communs - La Prospérité par le Partage » et il est naturellement placé sous licence libre Creative Commons By-Sa. Nous avons déjà eu l’occasion de dire que nous pensions que « les Biens communs seront à n’en pas douter non seulement l’un des mots clés de ces temps nouveaux qui s’offrent à nous, mais aussi, si nous le voulons bien, l’un des éléments moteurs et fédérateurs des politiques progressistes de demain ». http://www.framablog.org/index.php/post/2011/01/19/biens-communs-la-prosperite-par-le-partage

À lire et à faire lire : Biens Communs - La Prospérité par le Partage - Framablog

http://coherences.com/BLOG-HM/ Un article publié sur le site du CIGREF,réseau de grandes entreprises. Il donne des repères pour la mutation engagée. La mutation des esprits est plus importante que celle des technologies qui n’en sont qu’un support. Comprendre les phénomènes de changement à l’oeuvre, évoluer du traitement de l’information au traitement des situations, le modèle de...

Le Sens du bien commun

CASTORIADIS. Autonomie et hétéronomie individuelles et collectives. Les fonctions de la vie imaginaire

Cornelius Castoriadis (1922-1997) a fait des études de philosophie et d’économie à Athènes avant d’arriver en France en 1945. Après sa rupture avec le mouvement trotskyste, il a fondé avec Claude Lefort la revue « Socialisme et barbarie », en 1948, consacrée à la critique du marxisme par ces anciens marxistes, et à l’analyse du totalitarisme soviétique. Après la dissolution de cette revue, en 1965, il s’est consacré à des travaux personnels et a enseigné, à partir de 1980 à l’Ecole des Hautes études en sciences sociales. Parallèlement, il a exercé la psychanalyse depuis 1975.
L’herméneutique spinoziste s’est toujours intéressée à l’étude des rapports entre Machiavel et Spinoza.

Spinoza-Machiavel - Conflit, démocratie et multitude

1 Dans ce court ouvrage, Riccardo Petrella (Président du Groupe de Lisbonne) propose une réflexion sur les fondements et le fonctionnement des sociétés contemporaines, débouchant sur des propositions pour l'action.

Riccardo Petrella, Le bien commun : Éloge de la solidarité

Professeur à l’Université Catholique de Louvain en Belgique, il est aussi conseiller auprès de la Commission Européenne au sein de laquelle il dirige, pendant presque deux décennies, le programme FAST (Forecasting and Assessment in Science and Technology) célèbre par ses nombreux travaux sur la science et la technologie en Europe dans une perspective mondiale. Il est fondateur, président et principal animateur d’un groupe (le Groupe de Lisbonne) qu’il a crée, avec une vingtaine d’universitaires, de chefs d’entreprises, de journalistes et de responsables culturels, pour débattre de l’avenir de l’économie mondiale à la lumière des « politiques de compétitivité ». Président du Comité International pour un Contrat Mondial pour l’Eau, Petrella est incontestablement une figure emblématique du mouvement alter mondialiste oeuvrant contre la marchandisation du monde et la défense du bien commun.

« Le bien commun : éloge de la solidarité »