Revue du web : BIEN COMMUN

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Commons. Culture et partage : les conditions d’existence des communs culturels. Texte de mon intervention dans la journée « Les communs de la nature et des connaissances » organisée au laboratoire ISCC le mardi 4 décembre 2012.

Culture et partage : les conditions d’existence des communs culturels

Je vais passer assez rapidement sur les fondations que les logiciels libres et leur production ont apporté à l’ensemble des communs de l’information et des connaissances. Leur exemple, le modèle qu’ils représentent de communs informationnels purs, leurs textes “constitutifs”, les modèles de gouvernance qu’ils ont conçu et expérimenté sont extrêmement précieux. Cependant copier servilement leur modèle dans le champ des productions culturelles en général serait impossible ou nuisible. Je voudrais donc insister simplement sur un élément constitutif qu’ils partagent avec tous les communs de l’information. Mais passons à ce que j’entends par communs culturels. Quelle est la grande transformation qu’a apporté le numérique (entendu comme combinaison de l’informatique, d’internet et du Web) dans le champ culturel ? ANR Propice Propriété Intellectuelle, Communs et Exclusivité. Pierre-André Mangolte, Patents Wars (1ère partie) : Brevet d'invention et patent, une comparaison, document de travail, juin 2010.

ANR Propice Propriété Intellectuelle, Communs et Exclusivité

[WP 2010-1] Philippe Barbet, Le marché des noms de domaine sur l'Internet à l'aube du "big bang" de la libéralisation, Revue Internationale de Droit Economique, vol. 3, tome XXIV, 2010. [WP 2010-2] Pierre-André Mangolte, Les communs du logiciel libre, document de travail, décembre 2010. [WP 2010-3] Benjamin Coriat, Communs "fonciers", communs "informationnels". Benjamin Coriat, From Natural-Resources Commons to Knowledge Commons. Pierre-André Mangolte, Patents Wars (2ème partie) : Les conséquences : la paralysie de l'industrie, le freinage de l'innovation, document de travail, juillet 2011. Pierre-André Mangolte, Le "corps et l'habit", les tailleurs et le public.

Pierre-André Mangolte, Patents Wars (3ème partie) : Les pools, du cartel à l'abolition partielle du système des patents, document de travail, mars 2012. Fabienne Orsi, Penser la propriété commune. Six outils pour faire vivre les biens communs. Le concept de bien commun a pris une place importante dans le champ médiatique depuis l’attribution en 2009 du prix (de la Banque royale de Suède en sciences économiques en mémoire d’Alfred) Nobel à la politologue étasunienne Elinor Ostrom.

Six outils pour faire vivre les biens communs

Cette dernière a produit une oeuvre scientifique immense démontrant magistralement que de nombreux biens communs (des ressources naturelles et des ressources culturelles) peuvent être bien gérées localement par des communautés très diverses qui se fabriquent des normes ad hoc pour éviter l’effondrement de leurs ressources (autrement appelé « la tragédie des biens communs »). Ostrom montre qu’il n’y a pas de recette toute faite, mais qu’il y a bien des principes de base récurrents [1]. C’est une véritable théorie de l’auto-organisation. Tentons d’entrer dans la matière à reculons. L’idée de faire une liste d’obstacles est venue bien tard, suite à de nombreuses discussions, ateliers, débats et conférences.

Obstacle 1 : on ne les voit pas Notes. Six outils pour faire vivre les biens communs. Villes en Biens Communs. Elinor Ostrom. Tragédie des biens communs. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Tragédie des biens communs

Définition du problème[modifier | modifier le code] Le texte original de Garrett Hardin prend l’exemple d’un village d’éleveurs, où chacun peut faire paître ses animaux dans un pré n’appartenant à personne en particulier. En d'autres termes, il décrit comment l'accès libre à une ressource limitée pour laquelle la demande est forte mène inévitablement à la surexploitation de cette ressource et finalement à sa disparition.

Chaque individu ayant un intérêt personnel à utiliser la ressource commune de façon à maximiser son usage individuel, tout en distribuant entre chaque utilisateur les coûts d'exploitation, est la cause du problème. Type de ressources concernées[modifier | modifier le code] La tragédie des biens communs concerne des ressources, généralement naturelles, qui sont soit en libre accès (n'importe qui peut contester l'exploitation), soit propriété d'une communauté d'acteurs. Exemple[modifier | modifier le code] Populariser les « biens communs » pour sortir de la crise.

Notre monde secoué de crises ne peut se réduire à une lecture binaire : le marché contre l’État. D’autres manières de penser le développement existent, plus respectueuses des humains et de la planète, plus créatives que celles mises en œuvre par nos structures représentatives, et plus coopératives que compétitives. Ces autres manières passent notamment par la promotion, la diversification et la défense des biens communs.

Tel est le crédo de l’association Vecam (Réflexion et action pour l’internet citoyen), créée en 1995, qui lance un « Appel pour la constitution d’un réseau francophone autour des biens communs ». Les biens communs, ce sont les ressources que l’on souhaite partager et promouvoir, que celles-ci soient naturelles (une forêt, une rivière, la biosphère), matérielles (machine-outil, imprimante) ou immatérielle (connaissance, logiciel, ADN d’une plante ou d’un animal). Hervé Le Crosnier, Vecam. Les biens communs, comment (co)gérer ce qui est à tous ? Le terme de biens communs couvre de multiples facettes.

Les biens communs, comment (co)gérer ce qui est à tous ?

Lors du colloque, organisé le 9 mars 2012 à Bruxelles par les trois fondations politiques écologistes Oikos, GEF et Etopia, chaque intervenant explore un champ d’application particulier : la connaissance, les ressources naturelles, les infrastructures collectives, l’économie et le patrimoine génétique. Télécharger les Actes du colloque, en français : Les biens communs, comment (co)gérer ce qui est à tous ?.

En anglais : The commons : co-managing commonly owned resources. Présentation du projet : Pour une « économie des biens communs » Entrée libre - confirmation par mail à direction@fph.ch (nombre de places limité) Une rencontre, organisée par la FPH, l'Institut Veblen et Remix The Commons qui sera l'occasion de partager et d'approfondir nos réflexions sur les alternatives aux modèles économiques classiques et aux modes de gouvernance fondés sur le duopole Etat/marché.

Présentation du projet : Pour une « économie des biens communs »

Face aux crises économique, sociale et écologique, nous sommes nombreux à penser que les « biens communs » représentent une des voies vers une autre économie, et qu'il faut aujourd'hui documenter des expériences réussies, tirer les leçons des échecs, nourrir des propositions opérationnelles et inspirer des choix politiques nouveaux. L'enjeu est bien de passer des « niches » développées avec succès dans certains secteurs – comme l'économie numérique – aux modes de production des biens et services fondés sur les principes des biens communs. Cette rencontre fera la part belle aux échanges et se terminera à 18H30 par un apéritif convivial. Programme : Le paradigme communautaire. La mutation de civilisation Les crises des dernières décennies sont autant de pas déstabilisants mais marquant une progression pour franchir un seuil, un passage entre deux stades de civilisation.

Le paradigme communautaire

Ce passage est alimenté de troubles. Ils marquent la fin, la défaillance ou l’insuffisance des modes antérieurs de compréhension, d’orientation et d’action qui se crispent sur leurs vertus supposées. Ainsi les paradigmes dominants ont pour point commun, desséchant, d’éliminer le principe d’humanité de toute compréhension du monde et par suite l’autonomie responsable que l’homme peut cultiver dans son développement (désenchantement). Ce ne sont ni raison, ni matérialité, ni objectivité, ni mécanismes, ni systèmes qui sont en cause mais leur établissement comme principe causal à la place de l’humanité dont ce ne sont en fait que des instruments et des productions inversant l’ordre des fins et des moyens, des causes et des effets. Les caractéristiques et les perspectives du paradigme communautaire. Remix the commons.

Itinéraires en Biens Communs - Remixtheremix. Alain Ambrosi Avertissement Le texte ci-dessous est le fruit d'un remix des lectures,conférences, conversations et réflexions faites sur le sujet en partant de mon expérience, mon contexte socio-culturel et finalement, mon désir de communiquer et de contribuer à la culture en mouvement des biens communs.

Itinéraires en Biens Communs - Remixtheremix

Vous pouvez lire ce texte. Dans les semaines à venir, ce texte va être enrichi d'autres hyperliens et notes et une application vous permettra d'y contribuer et d'en faire un usage collaboratif. Pour cela rendez-vous sur la page Légende et mode d'emploi. Le bien commun est sur toutes les lèvres La montée de sève rafraîchissante du mouvement des étudiants ne s'est pas seulement attiré des sympathies à leur cause dans la population, elle a réveillé la capacité d'indignation d'un mouvement social multisectoriel et intergénérationnel qui n'attendait que l'appel de ce « Printemps érable » pour se faire entendre et envahir les rues.

Le bien commun est sur toutes les lèvres et c'est tant mieux. Economics & the commons_report_final.pdf. Le manifeste de SavoirsCom1. L’approche par les communs s’inscrit dans la continuité de l’appel pour la constitution d’un réseau francophone autour des Biens Communs : Par Biens Communs, nous entendons plusieurs choses : il s’agit d’abord de ressources que nous voulons partager et promouvoir, que celles-ci soient naturelles – une forêt, une rivière, la biosphère -, matérielles – une machine-outil, une imprimante – ou immatérielles – une connaissance, un logiciel, l’ADN d’une plante ou d’un animal –.

Le manifeste de SavoirsCom1

Il s’agit aussi des formes de gouvernance associées à ces ressources, qui vont permettre leur partage, le cas échéant leur circulation, leur valorisation sans destruction, leur protection contre ceux qui pourraient atteindre à leur intégrité. Les Biens Communs sont donc à la fois une approche alternative de la gestion de biens et de services, qui bouscule le modèle économique dominant basé sur la propriété, et un imaginaire politique renouvelé. Les communs de la connaissance représentent un nouveau paradigme. 1. 2. 3. Cause commune l'info entre bien commun et propriété. Bien commun et pouvoir local. « Le bien commun : éloge de la solidarité » « Le bien commun : éloge de la solidarité » Riccardo Petrella, Ed.

« Le bien commun : éloge de la solidarité »

Labor, Bruxelles, 1996, 94 P 1- Né le 15 Août 1941 à La Spezia en Italie, Riccardo Petrella est docteur en sciences politiques et sociales de l’Université de Florence. Professeur à l’Université Catholique de Louvain en Belgique, il est aussi conseiller auprès de la Commission Européenne au sein de laquelle il dirige, pendant presque deux décennies, le programme FAST (Forecasting and Assessment in Science and Technology) célèbre par ses nombreux travaux sur la science et la technologie en Europe dans une perspective mondiale. Il est fondateur, président et principal animateur d’un groupe (le Groupe de Lisbonne) qu’il a crée, avec une vingtaine d’universitaires, de chefs d’entreprises, de journalistes et de responsables culturels, pour débattre de l’avenir de l’économie mondiale à la lumière des « politiques de compétitivité ».

Qu'est-ce que le bien commun ? Yahya El Yahyaoui. Où est passé le bien commun ?, de François Flahault. Dans un monde où le politique est dominé par les puissances économiques et financières, et où le toujours plus de la croissance s'impose comme une fin en soi, la seule référence non économique qui subsiste est celle des droits individuels. La référence au bien commun a été évacuée. Des millions de citoyens, pourtant, continuent de s'en soucier. Encore faudrait-il qu'émerge une conception renouvelée du bien commun. Et que celui-ci reprenne sa place dans les préoccupations des politiques. François Flahault interroge le fondement des droits de l'homme. La fragile coexistence des humains repose largement sur les biens communs ou biens collectifs (au pluriel) dans lesquels se concrétise le bien commun (au singulier). Comment la lutte politique peut-elle faire évoluer les rapports de force dans un sens favorable au bien commun ?

- Quatrième de couverture - François Flahault. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. François Flahault[1], né en 1943, est un philosophe et anthropologue français qui travaille au Centre de recherches sur les arts et le langage comme directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique. Biographie[modifier | modifier le code] L'Œuvre[modifier | modifier le code] Les recherches philosophiques de François Flahault se fondent sur les nouvelles connaissances en sciences humaines qu'il s'efforce d'articuler dans la perspective d’une anthropologie générale.

Il part d'un certain nombre de présupposés de la pensée occidentale concernant l'homme et la société. Dans son livre "Le sentiment d'exister. La société précède l'individu. Cette conviction est remise en cause par des sociologues au XIXe siècle qui réagissent aux effets atomisant de l'individualisme. Être soi-même implique l'interdépendance avec les autres. Dans ""Be yourself ! " Ainsi « l'individu occidental vivra dans un monde et pensera dans un autre ».

Distinguer bien commun et bien(s) commun(s) Bien commun et bien(s) commun(s) C’est à Thomas d’Aquin que l’on doit la notion philosophique de bien commun, bonum communis. L’évolution de cette notion demande un rappel historique, et philosophique, pour mieux comprendre la nécessaire distinction entre « Bien commun » et « biens communs ». Ce court texte, cette fiche même, réunit quelques remarques, écrites trop rapidement, que j’espère utiles s’agissant d’une notion extrêmement ancienne, et même chargée historiquement, mais qui n’est utilisée que depuis peu dans notre secteur [1].

La note tourne autour de la distinction nécessaire entre « Bien commun » et « biens communs ». Un peu d’étymologie Non seulement les notions, mais le vocabulaire lui-même proviennent des romains. Commun vient de communis, adjectif = commun, accessible. Les romains connaissent le(s) bien(s) public(s) : bonum publicum. Le(s) bien(s) commun(s) On utilise ici les notions de base du droit romain, telles qu’elles ont rebondi avec le Code civil (Napoléon). Quelles différences entre les biens communs et le communisme ? » Article » OWNI, Digital Journalism. Quelle sont les similitudes divergences entre les traditions socialistes et l'émergence des idées et pratiques liées au P2P et des biens communs ? Michel Bauwens, fondateur de la P2P Foundation, nous explique sa vision.

Titre original : How does the idea of p2p and the commons differ from the socialist tradition? Dans cet article du journal Pagina 12, le journaliste Mariano Blejman écrit que je mets sur le même plan le matériel ouvert et socialisme. Et c’est également le message qui semble être relayé aujourd’hui sur twitter. Ceci n’est pas exactement ma position, et j’aimerais donc en profiter pour publier de nouveau un précédent article qui explique notre positionnement vis à vis du socialisme.

Quelle est la connexion entre la tradition historique du socialisme/communisme et l’émergence contemporaine des idéologies liées au peer to peer et des biens publics ? Notre interprétation du communisme Et le Peer to Peer ? Quelles sont alors les principales différences avec le communisme ? Le Sens du bien commun. Le bien commun, Thomas et le Pape (4) : Le bien commun. Le bien commun et l'église - Constitution pastorale - Gaudium et Spes. Le souverain bien et la fin dernière de la philosophie. Vers une interprétation téléologique de la philosophie kantienne. Agir en commun / Agir le commun. L’inventivité sociale et la logique du partage au cœur des communs. Master Recherche Infocom Biens communs numériques. Riccardo_petrella. Riccardo Petrella, Le bien commun : Éloge de la solidarité. Spinoza-Machiavel - Conflit, démocratie et multitude. Persée : Portail de revues en sciences humaines et sociales.

Coredem sites ressources. Le bien commun - Éditions Michalon. À lire et à faire lire : Biens Communs - La Prospérité par le Partage. Bien commun. Les biens communs ou le nouvel espoir politique du XXIe siècle ?

« Refonder un bien commun » Biens Communs. Manifeste récupération des Biens Communs. Manifeste Au delà de la Servitude. La Charte de la Terre. Le bien commun : l'assaut final - Un documentaire de Carole Poliquin. Obsolescence programmée. « Du Bon usage de la piraterie » – Titres et remerciements.

Données publiques / Open Data. Optimum de Pareto. Du public au commun .com.