
Livre, numérique, piratage (eBook, piracy)
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Pourquoi les outils de lecture de livres électroniques ne sont-ils pas plus intelligents
Joe Wikert ( @jwikert ), directeur des conférences Tools of Change chez O'Reilly Media, télécharge énormément d'extraits de livres électroniques et d'articles, tant et si bien que trop souvent il est submergé, n'arrive pas à les lire, les oublie dans les tréfonds de ses machines. Mais s'il les oublie, c'est peut-être aussi parce que nos outils de lecture électronique sont restés terriblement pauvres, explique-t-il . L'étagère d'iBookStore semble encore bien jolie à qui ne dispose que de quelques titres, mais elle est inutile à qui collectionne des milliers d'extraits de livres et d'articles. Image : l'étagère d'iBookStore où comment rendre invisible votre bibliothèque de titres...L'original de cette page est en anglais. par Richard Stallman Cet article a été publié dans la parution de février 1997 de Communications of the ACM (volume 40, numéro 2). Extrait de The Road to Tycho , une collection d'articles sur les antécédents de la Révolution lunaire, publiée à Luna City en 2096. Pour Dan Halbert, la route vers Tycho commença à l'université, quand Lissa Lenz lui demanda de lui prêter son ordinateur.
Le droit de lire
Les dangers du livre électronique, par Richard Stallman
Au commencement était Hugo. Le livre tuera l'édifice. Chapitre heureusement consultable ici ou là . " Ceci tuera cela. Le livre tuera l'édifice . (...) C'était l'épouvante et l'éblouissement de l'homme du sanctuaire devant la presse lumineuse de Gutenberg.
La cathédrale, le clavier et l'étagère.
Negroponte : “Le livre est mort. Dans 5 ans, il aura disparu.” » Article » OWNI, Digital Journalism
La phrase du fondateur du Media Lab du MIT découle d'un raisonnement simple : le livre numérique devrait supplanter le livre physique, à commencer par les pays où le livre tel que nous le connaissons n'est pas ou peu accessible. Durant l’été, lors de la conférence Techonomy , Nicholas Negroponte avait lancé une phrase peu anodine qui a agité le milieu de l’édition aux Etats-Unis : “L’objet livre est mort. Dans 5 ans, il aura disparu.” .L'échec des DRM illustré par les « Livres numériques » de Fnac.com
Cher Framablog, En raison de l’absence du maître de céans, Les lutins qui veillent à ton bon fonctionnement, Ont œuvré pour publier le billet suivant, Par votre serviteur, introduit longuement. Témoignage d’un lecteur loin d’être débutant, Il retrace un épique parcours du combattant, Pour un livre « gratuit » en téléchargement, Que sur son site web, la Fnac, propose au chaland. ” [ 1 ] Récemment [ 2 ] sur rue89.com, on pouvait lire : « Nothomb, Despentes : la rentrée littéraire se numérise un peu ».La bibliothèque numérique européenne et les droits d'auteurs
Portrait du pirate en conservateur de bibliothèque (1/3) - Le Bl
Le titre de ce billet peut paraître provocateur. Il l'est certainement, mais il correspond à une réalité dont on parle peu, une réalité qui émerge encore à peine, mais dont les conséquences paraissent immenses, du point de vue du droit d'auteur, de l'économie de l'ensemble de la chaîne du livre, et des problèmes de conservation et du partage du savoir à l'ère du numérique. Beaucoup d'entre vous ont certainement entendu parler du protocole Bittorrent, réseau Peer to peer (pairs à pairs en bon français) qui s'est nettement développé depuis deux ou trois ans, surtout depuis le « flicage » du réseau eDonkey, et des clients utilisés pour y accéder, dont le plus important est évidemment Emule.Livre et numérique - Le Bloc-notes de Lekti-ecriture.com
Internet rassemble un certain nombre de techniques liées aux technologies des réseaux et de l'informatique. Par nature, comme toute technique, Internet est « neutre ». En revanche, les usages d'une technique, par un groupe humain ou un individu, ne le sont jamais. André Leroi-Gourhan a consigné ces éléments dans des livres qui demeurent précieux.La série de trois billets intitulée « Portrait du pirate en conservateur de bibliothèque », de Joël Faucilhon, avait rencontré un succès étonnant et beaucoup de commentaires. Il est désormais possible de lire une version actualisée et augmentée de ce texte sur Contre-feux, la revue littéraire de Lekti-ecriture.com. Il vous suffit de suivre le lien suivant pour lire ce texte : http://www.lekti-ecriture.com/contrefeux/Portrait-du-pirate-en-conservateur.html. <p style="text-align:right;color:#A8A8A8"></p>
« Portrait du pirate en conservateur de bibliothèque », version
Le titre de ce billet peut paraître provocateur. Il l’est certainement en partie, mais il correspond à une réalité dont on parle peu, une réalité qui émerge encore à peine, mais dont les conséquences paraissent immenses, du point de vue du droit d’auteur, de l’économie de l’ensemble de la chaîne du livre, et des problèmes de conservation et du partage du savoir à l’ère du support numérique. Les réseaux Peer-to-peer Beaucoup d’entre nous connaissent ou ont expérimenté le protocole Bittorrent, réseau Peer to peer (pairs à pairs en bon français) qui s’est nettement développé depuis deux ou trois ans, surtout depuis le « flicage » du réseau eDonkey, et des clients utilisés pour y accéder, dont le plus important est évidemment Emule. Emule est en perte de vitesse, mais les réseaux Peer to peer liés au protocole Bittorrent n’ont jamais été aussi actifs.
Portrait du pirate en conservateur de bibliothèque - Contre-feux
Le livre numérique en train de se faire : l'exemple des « Pragma
Dans un billet publié très récemment sur le bloc-notes de Lekti-ecriture.com, Benoît Berthou plaidait, en fin d'article, pour que le livre, sous sa forme numérique, ne soit pas une simple reproduction d'un contenu papier, mais permette de se rendre plus loin, de prendre en compte les spécificités de l'Internet, pour une richesse accentuée. Là-dessus, une expérience mérite d'être citée et même étudiée en détail, celle des ' 'Pragmatic Programmer ''. Cette maison d'édition anglo-saxonne, qui édite des livres dans le domaine de l'informatique, ne se contente pas seulement de proposer des livres papier, ou leurs équivalents numériques (format PDF), mais propose à l'ensemble des développeurs qui souscripteurs de l'offre pour un livre de participer, réellement, à l'élaboration du livre.Nos deux billets consacrés aux DOI ont donné lieu, sur Lekti et ailleurs, à nombre de commentaires intéressants, et notamment celui de Pierre Vautherin (répondant au sobriquet de freak et menant une recherche sur le marché des revues en ligne que nous serions enchantés de diffuser sur notre site) qui affirme que plus de 50.000 articles scientifiques publiés pour une large part sur Internet bénéficient du concours d’un DOI « qui permet de les identifier, et donc de les sauvegarder ! »
La numérisation des savoirs : une anti-communauté ? - Le Bloc-no
Demain une loi Hadopi pour les livres ? - AgoraVox le média cito
Mais on espère qu’il s’attaquera avec son énergie habituelle à un scandale vieux de plus d’un siècle dans le domaine des livres, un pernicieux système de licence globale que l’on appelle « abonnement annuel à la bibliothèque municipale », et qui concerne également les bibliothèques universitaires. Selon nos sources, une nouvelle loi est en préparation dans le plus grand secret, un Hadopi spécial livres. Pour une somme dérisoire, ce sont des centaines de milliers de gens qui lisent des romans gratuitement, autant de droits d’auteur en moins pour les écrivains ! Sans aller jusqu’à dire que les vedettes du showbiz se dorent la pilule sous les feux de la rampe... disons qu’il paraissent souvent mieux lotis que les travailleurs de la plume, exception faite des gros vendeurs. Il est temps de combattre ces inégalités injustifiées entre différentes catégories d’artistes !Dostoïevski numérique
Stas Kozlovskiï Dostoïevski numérique, ou la fin de l'ère papier http://ctac.livejournal.com/15484.html Un appartement ordinaire à Moscou, en 2018. - Papa, je peux prendre sur ta carte 99 dollars ?Bataille eBook : google, les autres, les formats

