
Le Monde Diplomatique
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La fabrique des débats publics, par Pierre Bourdieu
Le succès de Google tient en deux algorithmes : l’un, qui permet de trouver des pages répondant à certains mots, l’a rendu populaire ; l’autre, qui affecte à ces mots une valeur marchande, l’a rendu riche. La première de ces méthodes de calcul, élaborée par MM. Larry Page et Sergey Brin alors qu’ils étaient encore étudiants en thèse à l’université Stanford (Californie), consistait en une nouvelle définition de la pertinence d’une page Web en réponse à une requête donnée.
Quand les mots valent de l’or, par Frédéric Kaplan
En février 2008, la mise en place, à la demande du gouvernement français, de la Commission sur la mesure des performances économiques et du progrès social (CMPEPS), dite commission Stiglitz, a donné lieu à de nombreuses réactions. Au cœur du projet, une préoccupation partagée par tous les tenants d’un abandon de la religion de la croissance : comment déterminer les limites du produit intérieur brut (PIB) comme indicateur des performances économiques et du progrès social ? Parallèlement, des réseaux de la société civile créent, avec le même objectif, le Forum pour d’autres indicateurs de richesse (FAIR).
Mesurer le bonheur ?, par Olivier Zajec
Eléments de style Vertu « Un homme révolutionnaire est inflexible, mais il est sensé, il est frugal ; il est simple sans afficher le luxe de la fausse modestie ; il est l’irréconciliable ennemi de tout mensonge, de toute indulgence, de toute affectation.
Citations (Dossier « peut-on changer le monde ? »)
Ce qui, dans le cinéma, dit le cinéma, c’est ce qui échappe à la dramaturgie, à la machinerie ; c’est l’imprévu, le vague, le flou. C’est ce que le cinéaste ne cherche pas à montrer ; ce qui déserte le cadre, le dépasse, le déborde. C’est le territoire inexploré de l’image, ce qu’elle saisit par inadvertance.
Eloge du flou, par Gérard Mordillat
En s’accordant, lors du sommet européen du 9 décembre 2011, sur un nouveau pacte budgétaire intergouvernemental, les chefs d’Etat européens ne se sont pas seulement entendus sur une condamnation des peuples de l’Union aux fers et aux chaînes de la rigueur perpétuelle, ils ont aussi pactisé sur le renoncement à deux idées qui faisaient leur chemin : faire payer les banques, comme l’avait défendu l’Allemagne pour traiter du cas de la Grèce, et encourager la Banque centrale européenne (BCE) à racheter les titres de dette des pays attaqués, comme le souhaitait la France.
Dette publique, la conjuration des bonnes idées, par Laurent Cordonnier
En septembre 2007, à peine élu président de la République, M.
Pourquoi veulent-ils casser l’école ?, par Christian Laval
Dans la prochaine course à l’élection présidentielle française, la presse écrite et son outil industriel risquent d’occuper les états-majors politiques. L’Etat doit-il accompagner financièrement la restructuration des journaux ?
Patrons de presse en campagne, par Marie Bénilde
Le rêve amazonien de Henry Ford, par Greg Grandin
Maxim Kantor, encres noires pour siècle rouge Lénine, Staline, Eltsine, Poutine.
« Vulcanus », une histoire russe
Autrefois, il y avait le premier monde, le « Nord », censé constituer un bloc de prospérité ; le deuxième monde, celui des pays soviétiques ; et enfin le tiers-monde, regroupant les pays pauvres du « Sud » et soumis dès les années 1980 aux diktats du Fonds monétaire international (FMI). Le deuxième a volé en éclats au début des années 1990 avec la dissolution de l’URSS.
Faut-il payer la dette ?, par Damien Millet et Eric Toussaint
Consommateur au labeur, par Laurent Cordonnier
Les loisirs, ce n’est pas de tout repos.Une planète trop peuplée ?, par Georges Minois
Le spectre de la surpopulation a refait surface en 2008, à la faveur d’une baisse des stocks alimentaires mondiaux et en raison de la dégradation accélérée de l’environnement. Un coup d’œil à certains chiffres n’a rien de rassurant : 218 000 bouches supplémentaires à nourrir chaque jour dans le monde, 80 millions chaque année, un effectif global de presque 7 milliards, une consommation qui augmente...La recherche de rentabilité conduit les médias à s’interroger plus que jamais sur le genre d’informations qu’aimerait lire le public. Ils partent d’un constat : moins de 15 % de ce que publient les journaux intéresse vraiment la majorité des gens.

