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Neurosciences

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Five Ways to Boost Metacognition In the Classroom. Quand les profs aiment les élèves, leurs résultats s’améliorent. C’est en commençant comme enseignant que vous vous êtes penché sur la relation affective professeur-élève et ses effets. Comment est-ce venu exactement ? J’ai été enseignant vacataire en SVT en lycée pendant quelques années avant d’enseigner pour la protection judiciaire de la jeunesse à des adolescents en centres d’insertion. Bien que le contexte soit différent, j’ai remarqué que dans ces deux cas quand les élèves appréciaient l’enseignant, ils étaient plus mobilisés et obtenaient de meilleurs résultats.

Mes collègues faisaient le même constat que moi. Mais quand on en parlait ensemble, très vite, on avait un dogme en tête qui nous rappelait qu’on n’était pas là pour ça. L’implication relationnelle et affective entre professeur et élèves est un sujet tabou. On a longtemps dit qu’il fallait éviter de s’impliquer émotionnellement avec les élèves. Oui, il y a des études qui continuent de m’impressionner. En quoi cette relation affective est-elle bénéfique pour l’élève ? Les styles d’apprentissage (chronique 48) Une déconstruction du mythe voulant qu’un style d’apprentissage, fonction d’une modalité perceptuelle, apparié à la méthode d’enseignement lui correspondant permettent d’obtenir de meilleurs résultats. Lorsqu’il faut retenir une information, nous sommes différents.

Certains auront plus une mémoire visuelle, d’autres une mémoire sonore et enfin, certains d’entre nous auront besoin de manipuler les choses afin de retenir au mieux ! Nous avons quasiment tous déjà entendu ça, cela semble évident, et pourtant tout ceci est faux ! Ce n’est qu’une croyance infondée, un neuromythe. Chronique diffusée le 3 février 2018. L’ensemble des chroniques est accessible sur une playlist dédiée. Pour aller plus loin : Pasquinelli E. (2015). Sources : Coffield F. et al. (2004). Henson R.K. et Hwang D. Pashler H. et al. (2009). Willingham D.T. et al. (2015). Source image : Free-Photos – Books (2016). Podcast : Que se passe-t-il dans le cerveau quand on crie « Eurêka » ?

Au moment précis de la résolution d’un problème, de la découverte de la solution d’une énigme, une étrange sensation mêlant satisfaction, joie et plaisir peut se faire ressentir. Cet instant de révélation, cette épiphanie, cet Eurêka est le moment Aha ! Bien qu’étudié depuis le début du XXe siècle, l’activité du cerveau à l’instant de ce moment spécifique demeurait encore assez mystérieux, notamment sur son utilité et son rôle, mais une toute nouvelle étude semble apporter un certain nombre de réponses. En moins de 10 minutes, avec cet épisode, découvrez en quoi ce moment Aha pourrait jouer un rôle bien plus important que ce qui était soupçonné sur l’apprentissage. Un podcast en partenariat avec La tête dans le cerveau dont toutes les références scientifiques sont à retrouver sur Cerveau en Argot.

Etre pessimiste et colérique aide à vivre plus longtemps. « Arrêtes de faire le gueule tu vas t’abimer la santé. » C’est le genre de phrase que l’on a l’habitude d’entendre mais qui doit désormais nous faire tiquer. Les soi-disant bienfaits de la positive attitude et les dangers pour la santé du pessimisme relèvent du fantasme. En réalité, c’est même l’inverse : la bonne humeur comporte des risques tandis que les rouspéteurs peuvent être favorisé par leur état d’esprit. Les personnes aux tendances colériques et pessimistes sont souvent mieux organisées, et plus créatives. Leur esprit est plus agile à passer d’une situation à une autre et plus flexible, facilitant ainsi la capacité d’adaptation. La colère est en réalité une arme pour l’être humain et si elle est là en chacun de nous, ce n’est pas pour rien. . « Les plus heureux ont tendance à se montrer davantage égoïste que les plus tristes » A l’inverse, le bonheur tant recherché, est finalement bien plus dangereux que son antonyme.

Mon Drive - Google Drive. 28 minutes - Émile Servan-Schreiber | 28 minutes | ARTE. C'est officiel, la musique rend plus intelligent. On savait que la musique adoucit les mœurs, la science nous apprend maintenant qu'elle est bénéfique pour le développement du cerveau. On connaissait ses effets bénéfiques sur la santé, la douleur et bien sûr les mœurs, mais la science nous apprend que faire de la musique et même simplement en écouter améliore le fonctionnement du cerveau. Dès l'Antiquité, Platon l'affirmait : “La musique donne une âme à nos cœurs, des ailes à la pensée, un essor à l’imagination.” Aujourdhui, Emmanuel Bigand, directeur du Laboratoire d’étude de l’apprentissage et du développement (LEAD, CNRS) à l’université de Bourgogne et coordinateur de l’ouvrage Les Bienfaits de la musique sur le cerveau, le confirme : “Nous sommes convaincus en tant que scientifiques que l’activité musicale est au cœur de la sphère cognitive.”

Les bébés chantent déjà Ces effets commencent dès avant la naissance, puisque des bébés qui ont entendu des musiques in utero peuvent les reconnaître un an après la naissance. Theconversation. Jeune chercheur ATER terminant une thèse en neurosciences à Aix-Marseille Université, au sein du Laboratoire de Neurosciences Cognitives, de l’Institut de Neurosciences des Systèmes et de l’Institut des Sciences du Mouvement, Aix-Marseille Université Christophe Rodo est un jeune chercheur ATER terminant une thèse en neurosciences.

Au cours de sa thèse, il s’intéresse aux mécanismes cérébraux de la mémoire de reconnaissance, un processus se situant entre la perception et la mémoire. En utilisant plusieurs approches méthodologiques, il étudie l’interaction complexe entre l’hippocampe et les structures parahippocampiques lors de ce type de processus. Passionné de médiation scientifique, il participe à l’organisation de la Semaine du cerveau en région Paca, a créé une déclinaison de l’événement Treize Minutes en version Jeunes Chercheurs, et participe régulièrement à différentes manifestations grand public. Vulgaire cerveau. « Il faut traiter l’impact catastrophique de la technologie sur notre attention »

Les neurosciences sont partout. Depuis quelques mois, elles semblent parfois devenir la réponse à tout, que ce soit du côté du ministère de l’Éducation, avec la création en janvier dernier du conseil dirigé par le neuroscientifique Stanislas Dehaene, mais aussi du côté des start-up : plus de 772 millions de dollars ont été injectés dans des sociétés de neurotechnologies depuis le début de l'année 2016. Les promesses sont multiples, qu'il s'agisse de doper nos capacités cognitives ou d'améliorer nos performances, notre sommeil ou notre bien-être. L'ambition d’Open Mind Innovation, start-up normande dont le centre de recherche est installé à Caen, nous a intrigués : « Développer des neuro-thérapies digitales pour garder l’esprit jeune, vif et en bonne santé tout au long de la vie ».

Open Mind Innovation a ouvert en décembre dernier à Paris son premier service, le Performance Lab, qu’elle présente comme un centre de bilan et d’entraînement cognitif, comportemental et émotionnel. Peut on améliorer sa memoire - C'est pas sorcier. Le cerveau des femmes atteint la maturité avant celui des hommes. Des chercheurs espagnols et français ont réalisé une vaste étude et comparé près de 3.000 IRM. Ils voulaient savoir comment évoluait le cerveau au cours de la vie et quelles étaient les différences entre celui des hommes et celui des femmes. Des chercheurs du CNRS, de l'université de Bordeaux et de l'université polytechnique de Valence (Espagne) ont étudié des images de cerveaux à tous les âges de la vie, allant du bébé de quelques mois à des adultes de plus de 90 ans.

Ils voulaient mieux comprendre les évolutions du tissu cérébral au fil du temps. Les scientifiques ont utilisé la plateforme volBrain, un outil accessible en ligne. Mise en ligne en 2015, elle a déjà analysé plus de 53.000 IRM et est devenue une référence internationale pour l'étude du cerveau. Leurs résultats paraissent dans la revue Human Brain Mapping. Un outil pour le diagnostic de maladies neurologiques Cette étude a permis d'identifier la taille normale de chaque structure cérébrale pour un âge et un sexe donnés.

Dr Catherine Gueguen L'application des neurosciences en classe. Pourlascience.fr Cerveauetpsycho.fr Blogs Archives Mon compte Je m'abonne Panier (0) Article : À chaque âge son avantage Cet article a bien été ajouté à votre panier. Continuer ma visite Voir mon panier Article intégral en PDF Téléchargez cet article 2 pages - 165.3 Ko Télécharger Abonnez-vous ! Je m'abonne Achetez ce numéro Cerveau&Psycho n° 94 décembre 2017 Voir le sommaire Acheter Restez informé de toutes nos parutions en vous inscrivant à nos newsletters AddThis Sharing Buttons Share to TumblrShare to Facebook888Share to TwitterShare to ImprimerShare to Plus d'options...42 Sur le même thème Mots-clés Capacités cognitives Vieillissement Articles Neurosciences Le cerveau observé sous hypnose À l'aide de l'imagerie cérébrale, des chercheurs genevois ont mis en évidence un réseau cérébral activé par l'hypnose.

Chaque cerveau est unique La façon dont sont organisées les connexions dans le cortex cérébral déterminerait nos différences – et notre unicité. Neurosciences € Où avez-vous garé votre voiture hier soir ? Vidéo : Comment notre cerveau nous pousse à faire des efforts… ou pas. Cette vidéo a été réalisée par Armance Gelaude, alias Helixis Felis, médiatrice scientifique et vidéaste, sur la base des travaux publiés par Mathias Pessiglione. Pourquoi faire un effort alors qu’on pourrait rester sans rien faire ? Ou procrastiner ? En fait, les circuits cérébraux impliqués dans la motivation nous permettent d’anticiper la valeur des différentes options disponibles, de sélectionner une situation que nous prenons pour but, et de mettre en place un plan d’action qui nous mène vers ce but.

Ainsi, les travaux en neurosciences ont montré que la recherche de récompense implique plusieurs zones du cerveau, notamment le cortex orbitofrontal et le striatum ventral. C’est par l’intermédiaire de ces circuits dits « de la récompense » que la valeur anticipée des récompenses nous incite à produire un effort, que celui-ci soit mental – par exemple de calculer un trajet – ou physique, comme porter une valise. Ce procédé est nommé la gamification ou, en français, ludification. Comment rendre nos enfants plus attentifs, plus concentrés, moins distraits ? Quand on accomplit une tâche, notre attention, notre concentration sont sur le fil et peuvent chuter à tout moment, au gré des distractions et des sollicitations permanentes… Avec en ligne de mire, une incapacité à agir conformément à des objectifs et des projets bien établis.

Ce matin, quelques pistes pour rendre nos enfants plus attentifs, plus concentrés, moins distraits, des conseils qui vaudront également pour les adultes… Comme le fait remarquer à juste titre le philosophe américain Michaël B. Crawford, nous sommes en train de vivre une véritable crise de l’attention. Il est vraiment possible d’apprendre à se concentrer, à être attentif en s’amusant… Nous attendons vos questions et témoignages au 01 45 24 7000, par courriel, sur l’appli France Inter, sans oublier notre page Facebook. avec Chronique Giulia Foïs Le reportage d'Antoine Ly Il s'est intéressé à des ateliers de méditation. Demain ? On se demande comment les fêtes, rites et superstitions, pourquoi en avons-nous tous besoin ? Des chercheurs découvrent une molécule du cerveau qui bloque les pensées négatives. Broyer du noir vous arrive souvent, à tel point que vous ne savez pas quoi faire ? Des chercheurs britanniques ont fait une découverte étonnante à propos d’une molécule active dans notre cerveau, le GABA.

Les personnes ayant une quantité considérable de cette molécule parviendraient plus aisément à bloquer leurs pensées négatives. Il va sans dire qu’avoir la capacité de se libérer des pensées non souhaitées permet d’être bien dans sa tête. Cependant, cela s’avère parfois compliqué en cas de souvenirs intrusifs ou de traumatismes. Évoquons également certains troubles psychiques tels que la dépression, l’anxiété, la schizophrénie ou encore le stress post-traumatique, favorisant l’apparition de telles pensées pouvant devenir une véritable torture.

Des chercheurs de l’Université de Cambridge (Royaume-Uni) ont mené une étude tentant de répondre à cette interrogation, dont les résultats ont été publiés dans la revue Nature Communications le 3 novembre 2017. Ne culpabilisez pas de « glander » : ne rien faire est vital, et ce médecin nous explique pourquoi. ParOlivia K. il y a 5 mois Ce n’est pas un scoop : au quotidien, notre cerveau reçoit de nombreuses sollicitations qui proviennent d’acteurs extérieurs. Quelquefois, pour notre bien, il serait bon de tout éteindre, d’appuyer sur mute afin de faire le vide en soi. Mais ce n’est pas si simple… Difficile en effet de ne rien faire dans un monde où les bourreaux du travail sont couronnés de reconnaissance. Pourtant, selon ce scientifique, ne rien faire de temps en temps serait nécessaire, sinon vital. Le monde dans lequel nous vivons fourmille de personnes successful et inspirantes.

On ne peut s’empêcher de regarder ces accros au travail avec une pointe d’envie. Vêtus de notre pyjama Winnie L’Ourson et emmitouflés dans notre plaid, nous aimerions nous aussi suivre le chemin d’un Steve Jobs, d’un Mark Zuckerberg, d’une Mariah Carey ou bien d’une Beyoncé. @Polygram Nous sommes stimulés en permanence par des éléments extérieurs. Pour visionner le reportage dans son intégralité, rendez-vous ici. Notre cerveau peut apprendre à tout âge. À 55 ans, Philippe a retrouvé du temps pour lui, depuis que ses enfants ont quitté la maison. Pourquoi n’apprendrait-il pas enfin le piano, comme il en a toujours rêvé ? Mais à 55 ans, se dit-il, je ne suis plus capable d’apprendre, je suis trop vieux et mon cerveau n’est plus aussi performant qu’à 20 ans… Nathalie, elle, a 30 ans. Pour son évolution de carrière, elle doit choisir entre un poste en Allemagne, qui ne l’attire pas vraiment, et un autre en Espagne, qu’elle juge formidable.

J’aurais dû faire espagnol au lycée, regrette-t-elle, c’est trop tard aujourd’hui pour se mettre à une nouvelle langue. Ce sentiment d’être trop vieux pour apprendre quoique ce soit de nouveau, beaucoup de personnes l’éprouvent. Apprendre, c’est en réalité l’activité de toute une vie. Des connexions entre les neurones renforcées ou diminuées L’apprentissage est un processus cognitif dynamique qui se déroule en deux étapes : l’acquisition d’une nouvelle information et son stockage en mémoire.