
Démondialisation
La démondialisation pour le développement durable ?
1 Pour faire référence au livre d’Alain Minc, La mondialisation heureuse , Plon, 1997.La démondisalisation inquiète les partisans d'un libéralisme aux abois
La "démondialisation" est au cœur des primaires de la gauche et sera au centre de la prochaine élection présidentielle..Qui a peur de la démondialisation ?
Mondialisation, démondialisation, ambiguité | Blog quelconque
Plaidoyer pour la démondialisation
Une autre critique de La démondialisation a été publiée sur nonfiction.fr ici .Manuels Valls fustige la démondialisation de Montebourg et les dépenses d'Aubry
Pascal Lamy : "La démondialisation est un concept réactionnaire"
Les appels à la démondialisation et au protectionnisme se multiplient dans la classe politique française, de Jean-Luc Mélenchon à Marine Le Pen . Pascal Lamy, directeur général de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), les désapprouve. Etes- vous étonné du retour de ce débat ?Démondialisation
Mondialisation
Des idées-force pour éviter les impasses de la globalisation
Pour la première fois depuis 1945, l'idée d' avenir est en crise en Europe . Et l'Occident peine à croire au progrès, à l'image de ces nouvelles générations qui n'imaginent plus qu'elles vivront mieux que celles de leurs aînés. Désaffection politique , crise économique ou crispation identitaire : comment caractériser le moment que nous traversons ?Voici la version "intégrale" de l'entretien publié dans les colonnes du "Monde Economie" daté mardi 24 mai, accordé par Mathias Thoenig, un des trois nominés du Prix du meilleur jeune économiste remporté par Xavier Gabaix . Le Prix a été remis par Jean Tirole, président du conseil d'administration de l'Ecole d'économie de Toulouse dans les salons Boffrand de la présidence du Sénat - en présence de Gérard Larcher, président du Sénat -, le lundi 23 mai. Ci-dessus, de droite à gauche: Gérard Larcher (président du Sénat), Jean-Hervé Lorenzi (président du Cercle des économistes), Jean Tirole (président du conseil d'administration de l'Ecole d'économie de Toulouse), Erik Izraelewicz (directeur du Monde ), Jean-Michel Charpin (Cercle des économistes), Antoine Reverchon (responsable du "Monde Economie"), Etienne Lehmann (Crest) et Mathias Thoenig (Université de Lausanne).
Mathias Thoenig (université de Lausanne, Suisse), nominé du Prix du meilleur jeune économiste: « La mondialisation est réversible, car elle est assujettie à la volonté des Etats »
La fin de la mondialisation
Je discutais en novembre avec un dirigeant d'une de ces nouvelles sociétés chinoises de capital-investissement. Il se félicitait des investissements de sa société dans les domaines des logiciels d'économie d'énergie et des communications mobiles. Mais rien pour les entreprises qui exportent. Les investisseurs intelligents chinois regardent désormais vers le marché intérieur et évitent le secteur qui a pourtant apporté tant de croissance ces dernières années, signe d'une nouvelle tendance surprenante: la démondialisation.Conformément à la logique éternelle des faux débats, le tumulte de commentaires suscités par la crise grecque prend bien soin de maintenir étanche la séparation entre questions à poser (inoffensives) et questions à ne pas poser (plus gênantes), et notamment celle des façons d’envisager le financement des déficits publics. Interrogation que les traités européens s’efforcent de déclarer forclose : ce financement se fera exclusivement sur les marchés de capitaux, sous la tutelle des investisseurs internationaux, et pas autrement. La simple observation des dégâts qui naissent de l’exposition des finances publiques grecques aux marchés obligataires pourrait pourtant donner l’envie d’explorer des solutions moins désastreuses, comme, par exemple, le recours au financement monétaire des déficits. Elle pourrait également inciter à méditer le cas singulier du Japon, un pays aussi superlativement endetté... qu’il est absent de la chronique des crises de dette souveraine.
Et si on commençait la démondialisation financière ?, par Frédéric Lordon
En route vers la démondialisation
D’un côté, nous avons une Terre et une biosphère contenant des ressources et de la matière limitées, bornées et finies. D’un autre côté, nous avons une espèce humaine en constante expansion dans une perspective historique.En déplacement, mardi 3 mai, à Strasbourg, le député de Saône-et-Loire et candidat à la primaire socialiste, Arnaud Montebourg , a évoqué la "démondialisation" , axe fort de son programme économique. Il s'exprimait devant des salariés de General Motors qui ont renoncé en 2010 à des avantages salariaux pour garder leurs emplois.

