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EN CHIFFRES - Anti-Gaspi et solidarité avec le tiers-monde

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VEGPLANETE - 400 raisons de devenir végétarien - Vegan - c'est être solidaire avec le Tiers-Monde. Plus de 800 millions de personnes souffrent encore de la faim dans le monde (environ 40 millions de morts chaque année, dont la plupart sont des enfants...), et bien que cela soit le résultat de nombreux facteurs, à la fois géographiques, sociaux et économiques, le véganisme fait bien partie de la solution ! L'alimentation à base de viande et de produits animaux des pays développés est en partie responsable de la situation dans les pays du tiers-monde.

En effet, la compétition pour la nourriture entre les animaux d'élevage et les humains est de taille : 80% de l'alimentation animale provient de cultures qui conviendraient également à la consommation humaine, comme le maïs ou le soja... De plus, l'élevage nécessite des quantités de terres, d'eau, et de bien d'autres ressources, qui pourraient être utilisées pour cultiver de la nourriture pour les êtres humains... Il faut savoir que l'alimentation carnée constitue la manière la plus efficace de gaspiller la nourriture. Impact des modes alimentaires sur l'environnement et la disponibilité alimentaire mondiale | Association de Professionnels de Santé pour une Alimentation Responsable.

En moyenne, 10kg de protéines végétales sont utilisées pour produire 1kg de protéines animales.1 En effet, pour obtenir de la viande, il faut d'abord nourrir un animal : par exemple, il faut 13kg de céréales et 30kg de foin pour produire 1kg de viande de boeuf.2 En conséquence, la production d'aliments d'origine animale nécessite en moyenne beaucoup plus de ressources que la production d'aliments végétaux. Ce gaspillage de ressources est lourd de conséquences pour la planète et contribue à renforcer l'insécurité alimentaire mondiale. Comme le soulignait le World Watch Institute dans son rapport de 20043, l'appétit des humains pour la chair animale menace à présent l'avenir de l'espèce humaine du fait des multiples dommages à l'environnement dont il est responsable : déforestation, érosion, épuisement des ressources d'eau douce, pollution de l'air et de l'eau, réchauffement climatique, réduction de la biodiversité, injustices sociales, développement de maladies.

Consommation d'eau. L’impact de la production de viande bovine sur les ressources de la planète. Une des menaces qui pèse actuellement sur notre écosystème provient de notre alimentation et plus particulièrement de notre sur-consommation de viande rouge. Quand on parle de développement durable, on ne peut pas éviter de mentionner la diète des sociétés plus opulentes, riche de cet aliment hyperprotéique.

La viande, en effet, est un des produits les plus dispendieux, inefficaces et polluants et de plus, requiert une consommation très élevée de ressources naturelles. En particulier l’élevage intensif pour augmenter la productivité et la rentabilité. C’est comme ça que se retrouve, dans un espace très restreint, un nombre très élevé d’animaux. Cette manière d’élever les animaux est contre-nature et a largement recourt à l’exploitation des ressources environnementales. Il y a au moins sept raisons qui portent à penser que la production de la viande est nocive pour l’écosystème : Dégradation des sols Déforestation Pollution chimique Consommation d’énergie Consommation hydrique.

Végétarisme et survie de la planète | réVéGez vous ! Marjolaine Jolicoeur – AHIMSA, 2004 L’industrie de la viande est une catastrophe écologique pour notre planète et une source de souffrance autant pour les humains que pour les animaux. La viande est un gaspillage d’eau, de céréales. Elle est liée à une dégradation des sols, à la déforestation, à la contamination des eaux par les nitrates, les engrais, les pesticides et à la destruction des forêts tropicales .

Elle a un impact sur l’effet de serre par les gaz polluants des élevages d’animaux provoquant ainsi de graves changements climatiques. L’industrie de la viande affame les plus pauvres , contribuant à la famine et à une mauvaise répartition des ressources. La pénurie d’eau potable menace à l’échelle mondiale : 40% de la population, répartie dans 24 pays, souffrent de pénurie d’eau, tant en quantité qu’en qualité. (Banque mondiale) On estime que la moitié de la consommation d’eau potable mondiale est destinée à la production de viande et de produits laitiers. Sur 1 acre de terre World Watch. ASV: Les conséquences écologiques de la consommation de viande. Die SVV heisst jetzt: Swissveg Unsere neue Homepage finden Sie hier: www.swissveg.ch Contenu: Production de viande Gaspillage des sols Consommation en eau Gaspillage de nourriture Purin et mort des forêts Les poussières fines Pollution des eaux Excès d’acidification des sols Effet de serre Antibiotiques et hormones Poissons comme échappatoire?

L’économie Coûts et contribuables Une folie subventionnée Notes La production mondiale de viande augmente Bien que la consommation de viande dans les pays industrialisés soit en diminution depuis plusieurs années, la consommation mondiale est, quant à elle, en augmentation. En 2007, la Suisse comptait env. 1,6 million de porcs et plus d’1,5 million de bovins. 252'800 veaux ont été abattus au cours de l’année.4 Gaspillage des sols Pour produire un kilo de viande, il serait possible dans un même laps de temps et sur une même surface agricole de cultiver 200 kg de tomates ou 160 kg de pommes de terre.

Consommation en eau Gaspillage de nourriture. Quand l'industrie de la viande dévore la planète. Les projections démographiques moyennes de l’Organisation des Nations unies (ONU) montrent que la planète accueillera neuf milliards de personnes en 2050, date à laquelle la population mondiale commencera à se stabiliser. Un vent de panique souffle sur la planète, certains Etats agitant le spectre de la surpopulation… Y aura-t-il alors suffisamment de ressources et de nourriture pour tous alors que déjà, en 2011, plus d’un milliard de personnes ne mangent pas à leur faim ?

Depuis quelques années, les pays qui craignent une pénurie se sont lancés dans une course effrénée pour acquérir de nouvelles terres arables que se disputent les industries de l’agroalimentaire et des agrocarburants. Et une violente controverse oppose ceux qui veulent utiliser les produits agricoles pour faire tourner les moteurs à ceux qui préféreraient qu’on nourrisse les êtres humains. Nous sommes deux milliards à trop manger Pâturages entre meurtres et déforestation Exploitation hors sol, pollutions et famines.

Viande : une facture trop salée pour l’environnement. Biodiversité : 83% du lait mondial produit par une seule race de vaches Aujourd’hui, une dizaine de multinationales de la viande domine le marché international. En tête, JBS, une entreprise brésilienne, qui abat chaque jour 12 millions de volailles, 85 000 bovins et presque autant de porcs, qu’elle distribue ensuite dans 150 pays. La même concentration s’applique à la sélection génétique. Quatre compagnies se partagent 97% de la recherche sur le poulet et 75% de la recherche sur les bovins et le porc. Conséquence: la diversité génétique se réduit drastiquement, passant à la trappe la majorité des 8 000 espèces domestiquées actuellement recensées.

Par exemple, la race de vache holstein couvre 83% du marché mondial du lait. Quant aux porcs, trois races se partagent les trois quarts du marché. Climat : 30% des émissions de gaz à effet de serre produites par l’élevage L’élevage est très émetteur de gaz à effet de serre. Terres : 40% des céréales mondiales destinées à l’élevage. Synthèse : Adieu au steak | Arte. 90% des gros poissons ont disparu. On pensait la situation mauvaise. C'est pire. Résumé, voici le message que deux halieutes ­ spécialistes ès populations de poissons ­ publie aujourd'hui dans Nature. Ransom Myers et Boris Worm ont analysé une compilation des données sur les gros poissons prédateurs (morues, thons, espadons, requins, églefins, raies, colins, flétans...) et cibles favorites des pêcheurs.

Classique, sauf qu'ils ont réussi à contourner une difficulté méthodologique majeure : en général, on a commencé à compter les poissons après avoir démarré la pêche industrielle. A coups de chaluts géants et de navires-usines. Sans appel. Si ces chiffres semblent hors de proportion avec les évolutions connues des stocks de poissons, c'est que les références à cet état initial sont rares. Proies. Fluctuations. «C'est pour cela qu'il faut tout étudier», rétorque Jacques Massé, halieute à l'Ifremer (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer) . (2) Philippe Cury hors-série de la Recherche, avril 2003. Pénurie de poissons français : arrêtons de vider les océans sans réfléchir.

Le port de pêche de Port-en-Bessin, en 2009 dans le Calvados (M.GILE/SIPA). "Depuis le fameux épisode biblique du lac de Tibériade, où Jésus remplit par miracle les filets de ses disciples, tous ceux qui vivent de la capture des poissons sont frappés par ce qu’on peut appeler le syndrome de la pêche miraculeuse. Ils oublient que, par définition, les miracles sont rares, et qu’en dehors de l’intervention divine, les lois de l’écologie pèsent sans aucune fantaisie sur les populations animales. " Il y a plus d’un quart de siècle que j’ai écrit ces lignes, cosignées par le commandant Cousteau, dans l’Almanach Cousteau de l’environnement (1986). Nous arrivons au bout de la logique de dévastation. L’illusion de la pêche miraculeuse se dissipe, le désastre est avéré : requiem pour l’océan mondial ! Au moment même où la ressource halieutique s’effondre, nous apprenons que les Français mangent de plus en plus de poisson. La consommation mondiale de poisson ne cesse d'augmenter.

Élevages - Quelques chiffres à méditer. Plus de la moitié de l'eau potable des Etats-Unis va au bétail. Il faut 5.000m² (1/2 ha) de terre cultivable pour produire 70 kg de boeuf ou 10.000 kg de pommes de terre. De 7 à 16 kg de céréales ou de produits végétaux sont nécessaires pour produire 1 kg de viande. Il faut 15.000 litres d'eau pour faire 1 kg de viande de boeuf et 800 litres d'eau pour 1 kg de blé.

Près de 50% de toutes les récoltes alimentaires dans le monde sont mangées par le bétail. 64% des terres cultivables du monde servent à la production de viande (pâturage et fourrage). Les pays industrialisés avec 26% de la population mondiale utilisent 56% des ressources alimentaires. Il faut 5 kg de poissons pour produire 1 kg de farine ; il faudra 5 kg de cette farine pour qu'un boeuf ou un porc produise 1 kg de viande. Une ferme de saumons de 8 ha aux USA produit autant de déchets qu'une ville de 100.000 habitants.

En 1997, la quantité d'antibiotiques utilisée dans l'Union européenne s'est élevée à 10.493 tonnes.

Les animaux gavés de soja OGM importé (déforestation Amazonie)

Overdose d’antibiotiques dans l’élevage industriel. Vegan pour le tiers-monde. 120g de boeuf = 120g d'haricots noirs. Wondering About a Vegan Diet? (Infographic) Want to know how to be healthy and cruelty-free? No worries—eating vegan is easy! Get all your answers and more with PETA’s “Wondering About a Vegan Diet?” Infographic, and don’t forget to share this infographic on Facebook. Are you ready to eat healthy? Pledge to go vegan for 30 days! Check out our vegetarian/vegan starter kit and free mouthwatering recipes for cooking inspiration! You may have been thinking about a vegan lifestyle for a while but didn’t know where to start. Embed “Wondering About a Vegan Diet?” <a href=” src=” width=”720″ border=”0″><p>Wondering About a Vegan Diet?

Empreinte écologique de notre alimentation. Besoin en eau des aliments. 1kg de boeuf = 15000 litres d'eau. Viande : impact sur l'environnement, la santé et les animaux. Observatoire bruxellois - consommation de viande. Effet de serre selon l'alimentation.

[Infographie] Vegetalisme et environnement en chiffres. Les infographies semblent très à la mode en ce moment, en voici une qui nous concerne particulièrement et que nous nous sommes empressés de traduire. Elle a été réalisée par culinaryschools. On y compare l'impact que peuvent avoir un régime carnivore et un régime végétalien sur notre environnement. Des chiffres très intéressants, effrayants ? Plutôt qu'un long discours à l'heure du zapping, je vous laisse découvrir Végétalisme et environnement en chiffres.

Pour plus d'infos: Elevage intensif. L’élevage aussi est une menace pour l’environnement. 29 novembre 2006, Rome – L’élevage de bovins produit-il davantage de gaz à effet de serre que les véhicules automobiles? Aussi étonnant que cela puisse paraître, la réponse est "oui". Selon un nouveau rapport publié par la FAO, le secteur de l’élevage émet des gaz à effet de serre qui, mesurés en équivalent CO2 (18 pour cent), sont plus élevés que ceux produits par les transports. Il est aussi une source principale de dégradation des terres et des eaux. D’après Henning Steinfeld, Chef de la Sous-Division de l'information et des politiques en matière d'élevage de la FAO et un des auteurs du rapport, “l’élevage est un des premiers responsables des problèmes d’environnement mondiaux aujourd’hui et il faudrait y remédier rapidement”.

Avec l’amélioration des revenus et la prospérité, les habitants de la planète consomment chaque année de plus en plus de viande et de produits laitiers. Un lourd tribut Le secteur mondial de l’élevage croît plus vite que tout autre sous-secteur agricole. Remèdes. Serons-nous tous végétariens en 2050. Si les pays développés connaissent l’urgence à réduire la consommation de viande, peu imaginent adopter dans les prochaines décennies un régime végétarien quasi-généralisé. C’est pourtant la réalité qui attend la population mondiale d’ici à 2050 afin d’éviter des pénuries alimentaires catastrophiques et des déficits en eau considérables, si l’on en croit une étude du Stockholm International Water Institute, citée par le Guardian.

Aujourd’hui, à l’échelle de la Terre, les 7 milliards d’hommes tirent en moyenne 20 % de leurs apports en protéines de produits d’origine animale. Mais d’ici à 2050, ce chiffre devrait tomber à 5 %, pour nourrir deux milliards d’êtres humains supplémentaires. Les Nations unies ont calculé que le monde aura besoin d’augmenter sa production alimentaire de 70 % d’ici le milieu du siècle pour répondre à la demande galopante. La question du végétarisme n’est toutefois pas totalement tranchée. Audrey Garric. Bientôt, tous obligés d'être végétariens? ALIMENTATION Selon des experts des ressources en eau, l'humanité va devoir considérablement changer son mode d'alimentation... Audrey Chauvet Créé le Mis à jour le Mots-clés alimentation On ne s’en rend pas compte, mais manger un steak revient à boire beaucoup d’eau.

Ce n’est pas que les vaches soient de grandes assoiffées, mais les milliers de litres qui ont servi à produire la nourriture pour le bétail impactent considérablement «l’empreinte eau» de nos assiettes de carnivores. Selon les scientifiques du Stockholm international water institute (SIWI), nous allons devoir revoir la composition de nos repas en raison de la raréfaction des ressources en eau et de la croissance démographique mondiale d’ici à 2050, rapporte le Guardian.

De 20% à 5% de viande dans l’assiette De 20% de nos assiettes, la part d’aliments carnés devrait être portée à 5% seulement si l’on veut que les deux milliards d’humains supplémentaires en 2050 aient aussi accès à la viande. Pour des tickets de rationnement de viande !