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Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? 1. Les addictions numériques : Internet et les jeux vidéo La formule de M. Guy Almes selon laquelle il y a trois formes de mort : « la mort cardiaque, la mort cérébrale et la déconnexion du réseau »52(*) est particulièrement vérifiée chez les adolescents. Pour un certain nombre d'entre eux, la navigation sur Internet ou les jeux (notamment en ligne) sont devenus une drogue dont ils ne peuvent plus se passer. Une enquête sur les loisirs devant écran (Internet, jeux vidéo et télévision) a été menée auprès de 444 élèves de 3e scolarisés dans l'ensemble des collèges publics et privés d'une grande ville du Nord de la France53(*). En bref, s'il existe bien une cyberaddiction, plus puissante que la dépendance à la télévision, qui commence à prendre des proportions inquiétantes, la solution est connue : il s'agit du contrôle des parents, qui disposent des moyens pour couper la connexion ou pour maîtriser les horaires de navigation.

Selon M. . * 52 « There is three kinds of death in this world. VIDEO. «L’addiction au numérique se mesure à la perte de liberté» SANTE A l'occasion de la sortie du MOOC de l'université de Nantes sur l'addiction numérique, Didier Acier, professeur de psychologie clinique fait le point sur ce phénomène... Propos recueillis par Delphine Bancaud Publié le Mis à jour le Un phénomène de société qui est devenu un sujet d’étude. C’est ce lundi que l’université de Nantes lance un Mooc sur l’addiction au numérique. L’occasion pour 20 minutes de faire le point sur ce fléau avec Didier Acier, professeur de psychologie clinique à l’université de Nantes. Qu’entend-on par addiction au numérique? Beaucoup de Français ont un usage excessif des nouvelles technologies et peuvent passer une trentaine d’heures sur les écrans.

Quelle est l’ampleur du phénomène en France? Il reste rare, puisqu’il concerne 2% de la population française, mais il risque fort de progresser dans les années à venir avec la multiplication des objets connectés. Qui en sont les principales victimes? Les «digital natives». Comment savoir si l’on est cyberdépendant? Dépendance ? — Enseigner avec le numérique. Dépendance aux jeux vidéo : les signes à surveiller « Les nouvelles addictions : tel était le thème de la séance hebdomadaire de l'Académie de médecine qui s'est tenue mardi avec, notamment, la question de l'addiction des jeunes aux jeux vidéo. Or sur ce thème, Marie-France le Heuzey, pédopsychiatre à l'hôpital Robert-Debré à Paris, se veut à la fois vigilante et rassurante.

Vigilante, car il existe effectivement des cas de jeunes qui se font happer par le jeu [...] «Il faut bien sûr regarder le nombre d'heures que l'enfant passe à jouer, mais il est difficile de déterminer un seuil exact», poursuit le médecin. Ce sont plutôt les conséquences qu'il faut regarder: «Lorsque l'enfant décroche de la vie familiale ou scolaire, qu'il ne veut plus se lever le matin, qu'il abandonne ses activités sportives… Ce sont autant de signes d'alerte», explique le médecin. » Figaro.fr, 22/01/ Peut-on parler d’addiction aux nouvelles technologies. L’initiative de la « journée sans Facebook » est un indice, parmi d’autres, d’une préoccupation grandissante autour des effets de l’usage abondant de certains services ou outils numériques.

Le succès actuel de la notion de « binge watching » qui indexe la visualisation de séries télévisées sur la consommation excessive et répétée d’alcool en est un autre signe. La terminologie psychopathologique de l’addiction est aujourd'hui dans toutes les bouches : dans une enquête récente, nos interviewés se disent volontiers « addict » (à leur téléphone, à Facebook, à Twitter, aux séries TV…), de nombreux articles de presse fleurissent sur le sujet, des robinsonnades qui vantent les mérites de quelques mois « sans » ( internet, mobile, …) paraissent dans plusieurs pays (dont « J’ai débranché, Comment revivre sans Internet après une overdose », de Thierry Crouzet), et des études quantitatives mesurent désormais combien de français se déclarent « dépendants ».

Agir contre soi Méthodologie : Société | Numérique : face au risque d’addiction, déconnectez ! Comment se sentir plus heureux et moins seul en un seul clic ? Facile, en se déconnectant de Facebook ! C’est en effet ce que révèle une étude danoise publiée cette semaine : après une semaine d’abstinence, les cobayes se disaient globalement plus satisfaits de leurs vies. Si les conclusions de cette étude ne font pas l’unanimité chez les spécialistes, l’envie de débrancher, de prendre du recul par rapport aux réseaux sociaux et outils numériques progresse à grande vitesse chez les Français : 30 % ressentiraient ce besoin actuellement. Une tendance, née aux États-Unis, est d’ailleurs en plein essor : la « digital détox », ou sevrage numérique total. Surcharge numérique Ordinateurs, téléphones portables, tablettes… Les écrans et leurs contenus ont envahi nos vies. Burn-out numérique Dans les cas extrêmes, les personnes hyper-connectées peuvent être victimes d’un burn-out numérique.

Les avantages de la déconnexion Dur de déconnecter La détox, de l’intox ? La détox est à la mode. Génération 2.0 : l'addiction au numérique. La technologie et les réseaux sociaux sont devenus indispensables à notre quotidien. A tel point qu’ils influent sur notre humeur, et mènent parfois à une dépression. Des centres de désintoxication au numérique ont même été mis en place aux États-Unis, et des séminaires pour affronter ces addictions sont de plus en plus fréquents en France. Le 19 février, Cyprien passait au Grand Journal pour promouvoir la sortie de son premier cour-métrage, «Technophobe» ( cf. Arthur, joué par Cyprien, devient soudainement allergique à toute forme de technologie. Désormais incapable de toucher son téléphone, son ordinateur, sa télé, voire même un distributeur, sa vie est complètement chamboulée, et sa vie sociale amoindrie. Ceci dans un premier temps. Plus de facebook, snapchat, instagram, mais également plus de textos, de coups de fils, de jeux vidéos… très vite, Arthur se rend compte de la place du numérique dans sa vie.

Dépendance au smartphone. Des utilisateurs de smartphone. La dépendance ou l'addiction au smartphone est un phénomène qui apparaît depuis la large diffusion des smartphones. Il relève, du moins en partie, de la cyberaddiction (dépendance à Internet) qui peut se développer, notamment dans le cadre du nomadisme numérique, ou révèle souvent d'autres addictions[1]. Il peut ajouter à la dépendance au téléphone et à l'information disponible sur l'Internet une autre dépendance, à certains des réseaux sociaux qui se sont développés grâce à l'internet. Cette nouvelle addiction semble tendre, pour partie au moins, à se substituer à l'addiction à la télévision. Histoire[modifier | modifier le code] Pour la plupart des gens sondés, le téléphone puis le smartphone sont d'abord un outil qui facilite la vie[8].

Il a pu [Quand ?] Les études scientifiques peu à peu produites sur le phénomène montrent aussi des tendances très différentes selon les générations et selon les pays et les cultures. Symptômes[modifier | modifier le code] Loi numérique, l’addiction à portée de clic ? La loi de santé signée Marisol Touraine avait libéralisé la publicité pour l’alcool, à la grande joie du lobby viticole ; celle sur le numérique, défendue par Axelle Lemaire, en fera-t-elle de même avec les compétitions de jeux vidéo ? Attendu en commission ce mardi à l’Assemblée nationale, le projet de loi Pour une République numérique inquiète en tout cas certains médecins spécialistes des comportements addictifs. Des craintes infondées ? À voir. Absente de la première version du texte élaboré par la secrétaire d’État chargée du numérique, Axelle Lemaire, cette disposition a été ajoutée à la loi à la faveur d’une grande consultation citoyenne organisée à l’automne dernier, au sein de laquelle chacun était libre d’enrichir le projet de loi.