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Nouveaux traitements

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Drépanocytose : succès d’une thérapie génique chez le premier patient traité. Atteint d’une forme très sévère de la maladie, l’adolescent traité à l’hôpital Necker n’a plus de crises douloureuses et vit normalement sans transfusion. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Sandrine Cabut En octobre 2014, pour la première fois dans l’histoire, un patient atteint de drépanocytose, en l’occurrence un adolescent de 13 ans, recevait une thérapie génique pour traiter cette forme grave d’anémie d’origine génétique. Les résultats publiés mercredi 2 mars dans le New England Journal of Medicine (NEJM) par l’équipe du professeur Marina Cavazzana, de l’Institut des maladies génétiques Imagine, Inserm, à l’hôpital Necker de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), avec un recul de quinze mois, sont très encourageants.

Le jeune garçon, qui avait une forme très sévère de drépanocytose, ne souffre plus des crises extrêmement douloureuses caractéristiques de cette maladie, dues à l’occlusion de petits vaisseaux par des globules rouges déformés. Espérance de vie toujours impactée. Bientôt une pilule anti-âge pour réparer notre ADN endommagé ? Une véritable fontaine de jouvence ? Des chercheurs de l'université de Nouvelle Galles du Sud (UNSW), en Australie, ont fait un premier pas vers un médicament qui pourrait inverser les effets de l'âge en traitant des dommages causés à l'ADN. L'équipe menée par le professeur David Sinclair, qui vient de publier ses résultats dans la revue "Science", a effectué des expériences sur les souris qui ont permis d'identifier une étape du processus permettant aux cellules de réparer leur ADN endommagé. C'est ce mécanisme de réparation qui, au fil du temps ou d'effets extérieurs (soleil, radiations...) finit par décliner... et provoquer des dommages à l'organisme.

Les chercheurs ont non seulement identifié l'élément-clé de cette défense biologique, mais ont surtout mis au point un médicament améliorant la capacité des cellules de souris âgées à réparer leur ADN. Le scientifique assure que le début des essais sur des humains pourrait commencer dans les six mois. Jean-Paul Fritz. Développée avec un supercalculateur d'IBM, cette molécule géante neutralise des virus. ANGLES D'ATTAQUE. Et si une seule molécule pouvait neutraliser tous les virus ? C'est ainsi qu'a été parfois présentée cette nouvelle molécule mise au point par une équipe internationale de chercheurs de Singapour, du Japon, et des États-Unis, en partenariat avec l'entreprise informatique IBM.

Depuis plusieurs années, ce géant américain met en effet son supercalculateur Watson au service de la recherche médicale. Une partie de sa puissance de calcul a été consacrée à simuler virtuellement et en 3D des emboîtements de molécules avec certaines parties de l'enveloppe externe de virus. Objectif : trouver un point d'accroche sur le virus, de manière à se lier à lui et l'empêcher ainsi d'infecter des cellules saines et de proliférer dans tout l'organisme. Efficace contre un grand nombre de virus Cette "supermolécule" serait tout d'abord capable de se lier au virus et de le neutraliser via des interactions électrostatiques. Efficace en laboratoire, mais pas forcément in vivo. La guerre contre les « superbactéries » est déclarée.

LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Paul Benkimoun La dernière fois qu’une telle mobilisation sanitaire a eu lieu, c’était face aux ravages de l’infection par le VIH. D’abord limité au monde de la santé, le sujet avait de telles répercussions globales, notamment en termes d’économie et de sécurité, qu’il a fini par être inscrit à l’agenda politique international et a fait l’objet d’une mobilisation qui a changé la donne et a renversé la tendance. C’est à présent le tour de la marée montante des infections résistantes aux antibiotiques d’être à l’ordre du jour de réunions des chefs d’Etat et de faire l’objet d’engagements concrets. Une réaction qui se développe alors qu’une nouvelle a tout récemment défrayé la chronique : l’identification en Pennsylvanie, chez une femme âgée de 49 ans, d’une bactérie Escherichia coli résistante à l’un des antibiotiques de dernier recours, la colistine.

Victoria GORDON, et al Blushwood vs Cancer -- articles & patent. The Courier-Mail February 04, 2010 Inventor: GORDON VICTORIA ANNE REDDELL PAUL WARREN Applicant: QBIOTICS LTD Abstract Disclosed are bioactive natural products which may be obtainable from Fontainea australis, Fontainea borealis, Fontainea fugax, Fontainea oraria, Fontainea picrosperma, Fontainea rostrata, Fontainea subpapuana, Fontainea venosa or Hylandia dockrillii (Blushwood Tree). FIELD OF THE INVENTION This invention relates to bioactive molecules. More particularly, this invention relates to tiglien-3-one derivatives of potential therapeutic benefit and/or of use as a pharmaceutical and as an agrochemical. BACKGROUND OF THE INVENTION Bio-discovery is a growing field, which investigates and screens for bioactive natural products from natural environments, including plants, microorganisms, coral and other marine life.

Des ondes sonores pour trier des cellules. Une méthode acoustique permet de trier les cellules en fonction de leurs caractéristiques, comme la taille. © Christine Daniloff, MIT Des ondes sonores pour trier des cellules - 2 Photos Pour la recherche ou un diagnostic médical, il est parfois nécessaire de trier des cellules d’un fluide en fonction de différents paramètres. Actuellement, les techniques existantes nécessitent de marquer les cellules avec des produits chimiques ou de les exposer à des forces mécaniques qui peuvent les endommager. C’est pourquoi des chercheurs essaient de mettre au point des méthodes plus douces, qui préservent mieux les cellules. L’utilisation d’ondes sonores présente une alternative intéressante, comme l’explique Ming Dao, chercheur au département de science des matériaux et d’ingénierie au MIT : « La pression acoustique est très légère et beaucoup plus faible en termes de force et de perturbation pour la cellule. De nombreuses applications sont envisageables, notamment dans le domaine du diagnostic.

Un implant contre l'hypertension. Un implant de la taille d’un trombone crée une connexion entre l'artère et la veine de la cuisse pour réduire la pression artérielle. ©Rox Medical Un implant contre l'hypertension - 2 Photos L’hypertension artérielle est un facteur de risque pour les maladies cardiovasculaires. Elle peut conduire à des hospitalisations et favoriser l’AVC, la crise cardiaque, la maladie rénale chronique. Des traitements médicamenteux existent, mais ils ne fonctionnent pas sur tous les patients. C’est pourquoi les scientifiques cherchent des alternatives efficaces. Dans un article paru dans la revue The Lancet, des chercheurs de la Queen Mary University ont présenté les résultats obtenus avec un nouveau dispositif : un implant, le Coupler, qui est inséré entre l’artère et la veine de la cuisse, et qui court-circuite la circulation.

L’hypertension peut être à l’origine d’hospitalisations. © CDC, Wikimedia Commons, DP Sur le même sujet. Révolution dans la cicatrisation. Créer une nouvelle peau avec des follicules pileux et des cellules graisseuses au niveau des plaies pour mieux cicatriser. Une avancée jusque-là jamais atteinte. Jusqu’à présent on savait générer artificiellement du tissu cicatriciel, dépourvu de poils. Mais pas créer, en tout cas chez l’homme, une nouvelle peau. C’est chose faite avec le travail de chercheurs de l’université de Pennsylvannie, en collaboration avec le laboratoire californien Plikus à Irvine, et paru dans Science.

Des travaux importants qui auront des retombées en dermatologie et dans la médecine esthétique Derrière ce travail, un minutieux et savant « bricolage cellulaire » pour l’instant uniquement réalisé sur des souris mais aussi des lignées de cellules humaines dites chéloïdes, provenant de cicatrices inesthétiques. Insuffisance cardiaque : 4 pistes exploitées par la recherche - 26 octobre 2015. NUMÉRIQUE. Article extrait du numéro spécial cardiologie (n°824) de Sciences et Avenir. Pour en savoir plus, se référer à l'encadré de bas de page. INSUFFISANCE CARDIAQUE - Cela commence en général par un essoufflement, à l’effort puis au repos. C’est le symptôme majeur de l’insuffisance cardiaque (IC), une fatigue progressive du cœur qui s’installe à la suite d’un infarctus, ou dans le sillage d’une hypertension artérielle.

Un million de personnes sont concernées en France ; 15 millions en Europe. 1Bioprothèse : un cœur artificiel implantable C’est un "vrai faux" coeur 100 % made in France qui bat en silence. Entrepris chez un premier patient fin 2013, les essais se poursuivent. À lire : VIDEO. 2Thérapie génique : des gènes qui agissent sur le cycle du calcium Un essai français de thérapie génique, baptisé Agent, est en cours dans cinq centres de référence à Paris, Créteil (Val-de-Marne) et Pontoise (Val-d’Oise). 3Médicament : une nouvelle classe de molécule hybride LCZ 696. Paralysés : des progrès à petits pas. REPORTAGE. La société Hemarina révolutionne la greffe grâce à du sang de ver marin. Le prix 2017 de la Fondation de France pour la recherche médicale - Sciencesetavenir.fr. PALMARÈS. 2 février 2017, Collège de France (Paris) : dix-huit équipes de chercheurs ont été récompensées par onze associations sous l’égide de la Fondation de France, pour une somme totale de 406.000 euros, dédiés à la recherche médicale.

Elles ont été sélectionnées par plusieurs jurys de chercheurs et professeurs pour leur originalité, dans les domaines de la nutrition, la cancérologie, la bactériologie, les maladies neurodégénératives, les addictions et les neurosciences. Le grand Prix de la Fondation de France, doté de 100.000 euros, a été décerné à Jean-François Arnal de l’université Paul Sabatier (Toulouse) pour ses travaux sur la ménopause. Lors de la ménopause, les ovaires cessent de produire des œstrogènes, ce qui peut induire des troubles plus ou moins gênants dans la vie quotidienne, comme les bouffées de chaleur, troubles du sommeil et de l’humeur, fragilisation osseuse.

Domaine du cancer Prix Jean Valade Philippe Bousso, Institut Pasteur, Paris >> en savoir plus. Sclérose en plaques : comment les jeux vidéo peuvent réorganiser le cerveau. Décriés pour leur aspect addictif et parfois violent, les jeux vidéo ont pourtant quelques vertus pour le cerveau. Dernière preuve en date, les résultats concluants d'une petite étude menée auprès de patients atteints de sclérose en plaques, une maladie caractérisée par un dérèglement du système immunitaire qui s'attaque à la myéline, l'enveloppe protectrice des fibres nerveuses (cf. encadré). Des chercheurs de la Harvard Medical School à Boston (Etats-Unis) sont parvenus à améliorer la connectivité neuronale chez une douzaine de patients grâce à un programme de réadaptation cognitive fondée sur l'utilisation du célèbre jeu vidéo Dr Kawashima Brain Training de Nintendo. Des travaux parus dans la revue Radiology. La myéline est une membrane biologique qui enveloppe les axones des neurones et permet d'assurer la transmission efficace d'information d'un neurone à l'autre. 24 patients atteints de sclérose en plaques ont été inclus dans l'étude.

Une réorganisation du cerveau. Pancréas artificiel : un essai clinique aux résultats encourageants. Un projet de "pancréas artificiel", constitué d'une pompe à insuline connectée à un capteur de glycémie sur la peau, a obtenu des résultats positifs lors d'une première étude clinique, ont annoncé le 5 janvier 2017 ses développeurs, les sociétés françaises Cellnovo et Diabeloop. L'étude réalisée sur 36 patients diabétiques de type 1 (insulino-dépendants) dans neuf centres différents en France a permis de tester le système dans trois situations différentes, a expliqué à l'AFP Guillaume Charpentier, président de Diabeloop, qui a conçu l'algorithme du système permettant de délivrer automatiquement et en temps réel une dose d'insuline adéquate. Trois études cliniques pour obtenir un remboursement par la Sécurité sociale Chaque scénario a duré trois jours.

Un premier groupe de patients a testé le dispositif "au calme", sans stress ni effort physique. Un deuxième groupe l'a expérimenté en effectuant des repas gastronomiques, et un troisième en faisant du sport, selon M. La greffe fécale : une nouvelle forme de thérapie ? Clostridium difficile, une bactérie intestinale anaérobie, est le principal agent responsable de la diarrhée chez les patients sous antibiothérapie. La greffe fécale serait une alternative de traitement prometteuse. © AJC1, Flickr, cc by nc sa 2.0 La greffe fécale : une nouvelle forme de thérapie ? - 2 Photos L’histoire semble se répéter. En quelques années seulement, la multirésistance aux antibiotiques est devenue un problème de santé publique majeur. Découverts il y a un peu moins d’un siècle, les antibiotiques sont de moins en moins efficaces pour lutter contre les bactéries. © sparktography, Flickr, cc by nd 2.0 Une autre approche fait progressivement son chemin.

Injecter de nouvelles selles dans un côlon malade Par cette méthode, on éviterait le problème des résistances aux antibiotiques et on reconstruirait rapidement la flore intestinale indispensable à la santé. De bonnes bactéries pour vaincre Clostridium difficile Une méthode applicable à d’autres maladies ? Sur le même sujet. Transplantation de microbiote fécal. Se soigner avec la flore intestinale d'un autre ? ELQ-300, médicament contre paludisme. Le paludisme est une maladie infectieuse causée par des parasites du genre Plasmodium. L'espèce la plus dangereuse est Plasmodium falciparum, ici à l'image. Son cycle de vie en plusieurs phases rend les traitements difficiles.

ELQ-300, en s'attaquant à ces différents stades, semble plus efficace que les médicaments actuels. © Center for Disease Control, Wikimedia Commons, cc by sa 3.0 ELQ-300, nouveau médicament contre le paludisme - 1 Photo Le paludisme est une maladie infectieuse causée par des parasites unicellulaires du genre Plasmodium et transmise par des moustiques. Dans une étude récente publiée dans Science Translational Medecine, une équipe internationale de chercheurs a mis en évidence un nouvel antipaludique appelé ELQ-300. Le parasite du paludisme est propagé par la piqûre de certaines espèces de moustiques anophèles. L’ELQ-300 dérive des quinolones, une classe d’antipaludiques utilisés initialement dans le traitement de la maladie.

A voir aussi sur Internet Sur le même sujet. Leucémies : vers un nouveau traitement qui affame les cellules cancéreuses. "Contre les leucémies aigües et certains cancers, les besoins médicaux actuels restent insatisfaits", explique la société biopharmaceutique française ERYTECH Pharma. Cette entreprise vient d'annoncer le recrutement d'un premier patient aux Etats-Unis en Phase I/II avec son médicament ERY-ASP (nommé "GRASPA" en Europe). Ce dernier est destiné à traiter la Leucémie Aigüe Lymphoblastique (LAL). ERYTECH Pharma le teste aussi pour soigner la leucémie aigüe myéloïde et le cancer du pancréas. LEUCÉMIES. La leucémie aigüe lymphoblastique est de nature cancéreuse. Elle est liée à la multiplication incontrôlée de lymphoblastes qui envahissent la mœlle osseuse. Celle-ci ne peut alors plus fonctionner correctement et, notamment, assurer la production des cellules sanguines normales. Une efficacité et une tolérance améliorées Les essais cliniques pour l'ERY-ASP (ou "GRASPA") sont plus avancés en Europe qu'aux Etats-Unis dans le traitement de la LAL (actuellement en phase III).

MODE D'ACTION. ENZYME. Un vaccin expérimental prometteur contre le paludisme. Des chercheurs font repousser des cheveux. La femme à qui un nez poussait dans le dos. Ce dérivé de la vitamine B3 peut-il faire rajeunir nos cellules ? Une vitamine pour contrer la myopathie de Duchenne. Un implant "vivant" pour régénérer le cartilage. Scoliose : le corset du futur passe par la modélisation 3D de la colonne vertébrale.