Transhumanisme

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Gourou

"Bienvenue en Transhumanie": de Jean-Denis Vincent et Geneviève Ferone chez Grasset. Dans cet essai "coup de poing", J.D Vincent et G.Ferone proposent une réflexion aigüe sur le "forçage" technologique et ses dégats collatéraux politiques.

"Bienvenue en Transhumanie": de Jean-Denis Vincent et Geneviève Ferone chez Grasset

Nos deux "enquêteurs" au pays du futur s'interrogent avec pertinence sur les capacités de l'homme à y survivre... Rencontré au détour d'une interview sur les ondes de France-Musique, Jean-Denis Vincent, la voix jeune, le discours clair, les propos concis, s'exprimait sur son dernier livre: "Bienvenue en Transhumanie" ecrit en collaboration avec Genviève Ferone. L'interview abordait la description par Jean-Denis Vincent, de L'Apocalypse et plus particulièrement des Quatres Cavaliers de L'Apocalypse:(car il explique tenir au lien avec la symbolique ...)

Le premier cavalier serait l'Enèrgie : dilapidées sans scrupule, celles de la terre seront épuisées dans cinquante ans. Le second cavalier: la bulle financière et économique, fusionnées à ce jour et dans les affres sont difficiles à éviter dans les médias. Le troisième cavalier: le climat. Transhumanisme.

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. H+, un symbole du transhumanisme Le transhumanisme est un mouvement culturel et intellectuel international prônant l'usage des sciences et des techniques, ainsi que les croyances spirituelles afin d'améliorer les caractéristiques physiques et mentales des êtres humains. Le transhumanisme considère certains aspects de la condition humaine tels que le handicap, la souffrance, la maladie, le vieillissement ou la mort subie comme inutiles et indésirables. Dans cette optique, les penseurs transhumanistes comptent sur les biotechnologies et sur d'autres techniques émergentes. Les dangers comme les avantages que présentent de telles évolutions préoccupent aussi le mouvement transhumaniste[1]. Le terme « transhumanisme » est symbolisé par « H+ » (anciennement « >H »[2]) et est souvent employé comme synonyme d'« amélioration humaine ».

Histoire[modifier | modifier le code] En 1986, K. Théorie[modifier | modifier le code] « il est dans l’air du temps. H+ Magazine. H+ covers technological, scientific, and cultural trends that are changing — and will change — human beings in fundamental ways.

h+ Magazine

We follow developments in areas like NBIC (nano-bio-info-cog), longevity, performance enhancement and self-modification, Virtual Reality, "the Singularity," and other areas that both promise and threaten to radically alter our lives and our view of the world and ourselves. More than that, h+ aims to reflect this newest edge culture by featuring creative expressions of humanity on a razor's edge where daily life and science fiction seem to be merging. h+ is published by Humanity+, the world's leading nonprofit for the ethical use of technology to extend human capabilities.

The editor of h+ is Peter Rothman. He can be reached at peter@hplusmagazine.com. For information on how to pitch articles to the editor, read this overview. Humain, trans-Humain » Article » OWNI, Digital Journalism. La théorie de la Singularité affirme que l'Homme s'apprête à vivre une nouvelle ère, celle du "transhumain", d'une humanité augmentée par la technologie.

Humain, trans-Humain » Article » OWNI, Digital Journalism

Qui sont les artisans de ce mouvement scientifique dont seule l'esthétique tient de la science-fiction ? Bienvenue chez les “H+”. Signe qui ne renvoie pas ici au proton, même si la référence à la particule élémentaire est flagrante, mais à l’”Homme augmenté”. Au “transhumain”. Ou plus précisément, puisque rien n’est encore fait, à tous les artisans de ce mouvement, qui croient en l’avènement d’une humanité nouvelle aux alentours de 2029.

Non, ceci n’est pas une vaste blague ou un scénario de SF mal ficelé. Pour ses partisans, l’Homme sera très bientôt capable de se transcender en une entité à la fois organique et mécanique, susceptible de pallier à toutes les tares de sa condition. Au-delà de l’humain, c’est tout son écosystème que le transhumanisme croit pouvoir sauver. Énième lubie céphalo-centriste ?