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Relations, couple, hétéronormativité

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Solo v. single: On my terms. At this point I’m both “solo” and “single” — but mostly solo.

Solo v. single: On my terms

What the hell does that mean? … NOTE: This is one of a series of posts where I define how I’m using some key relationship terms in this blog. Riding the relationship escalator (or not) UPDATE FEBRUARY 2017: I’ve just published a new book based on this unexpectedly popular post.

Riding the relationship escalator (or not)

Stepping Off the Relationship Escalator: Uncommon Love and Life explores the five main ways that intimate relationships can diverge from the conventions of the traditional Relationship Escalator – with insight gleaned from a survey in which over 1500 individuals shared personal stories of their unconventional relationships. Over 330 participants are directly quoted. This book is intended to be useful to anyone, regardless of which relationship styles they might prefer.

Because appreciating and embracing relationship diversity helps make the world a friendlier place for all kinds of loving relationships. This book is intended to be useful to anyone, regardless of which relationship styles you might prefer. At least two additional books based on this research are forthcoming in 2017 and 2018. “Is this relationship going anywhere?” There can be some variation in these steps, but generally not much. How Romanticism Ruined Love. Espoir (L'endogamie en milieu poly: un ( autre ) paradoxe...) Fréquenter des hommes «pro-féministes»: méfiez-vous! À la découverte des mosos, cette tribu où les femmes décident de tout. Aux confins du sud-ouest de la Chine, non loin de la frontière Tibétaine, réside un peuple qui intrigue le reste du monde pour ses coutumes, mais surtout pour sa vision de l'amour et de la relation intime.

À la découverte des mosos, cette tribu où les femmes décident de tout

Les Mosos sont le dernier peuple matriarcal et ont gagné le titre de communauté-modèle à l'occasion du cinquantième anniversaire de l'ONU. Les femmes, au centre de la communauté Les Mosos vivent autour du lac Lugu, sur les rives des régions du Yunnan et Sichuan. Ce lac serait né des larmes de la déesse Gemu, que tous vénèrent. Depuis plus de 800 ans, les Mosos ont les mêmes traditions régissant leur quotidien. L'harmonie comme principe de vie. Élucubrations éhontées sur l'infidélité, le couple libre, le polyamour. Réflexion sur la norme monogame. La plupart des gens tombent amoureux plusieurs fois dans leur vie.

Réflexion sur la norme monogame

Ils vivent donc plusieurs relations, les unes à la suite des autres. C’est ce qu’on appelle la monogamie sérielle, la monogamie « vraie » (un seul partenaire pour toute une vie) ayant plus ou moins disparu au cours du siècle dernier. La possession du corps de l’autre. On l’a vu, le couple me pose plusieurs problèmes, pouvant se résumer à de multiples restrictions de liberté propres à cette institution sociale, qui n’est pas, contrairement à ce que certains m’ont soutenu, libre des influences, des modèles et du formatage social.

La possession du corps de l’autre

Pas plus libre que n’importe quoi d’autre. C’est notamment via le couple que la société, ses normes et ses règles s’invitent dans notre intimité et nous dictent nos comportements en matière d’affection, de relations sexuelles, etc. Le principal grief que je porte au couple, c’est la possession de l’autre qu’il implique. Cette possession de l’autre va bien plus loin que de « simplement » lui interdire de partager sa sexualité ou sa tendresse avec d’autres personnes (ce qui, à mon sens, constitue déjà un abus : de quel droit ?). L’obligation à la fidélité mutuelle n’est qu’un des nombreux symptômes de la main-mise sur l’autre, sur sa sexualité, son intimité. Devoir conjugal : la loi sous les draps Toute ? Contre le couple. Ca fait un moment que je pense à écrire mon avis sur le couple.

Contre le couple

On me demande souvent pourquoi je suis contre le couple. Ce n’est pas si simple. A la limite, il faudrait plutôt que ce soit les gens qui m’expliquent pourquoi ils sont pour, et pourquoi ils se mettent en couple. Justifier mon opposition au modèle du couple est compliqué dans la mesure où j’ai plutôt l’impression que ce serait aux autres de justifier l’existence de ce modèle, mais je suis en minorité, il me faudra donc énoncer des évidences oubliées et enfoncer quelques portes ouvertes. Par ou commencer? Barbie cherche Ken désespérément. Le couple, la clé du bonheur?

Barbie cherche Ken désespérément

Je l’ai constaté dernièrement, quand j’ai enfin décidé d’expliquer mon point de vue pas facile sur le couple: le couple, c’est sacré, et beaucoup de gens y tiennent. Je ne répondrai pas ici à tous les arguments pro-couple, je voudrais juste adresser un message à toutes les filles qui attendent le prince charmant (ou le prince pas trop charmant, ou le quelconque personnage masculin censé les rendre enfin heureuses). Récemment, je subissais une continuelle avanie télévisuelle, du fait de ne pas avoir d’appartement à moi. Il y a une émission dont je ne connais pas le nom, dans laquelle, si j’ai bien compris, des femmes organisent des mariages, avec buffets et décorations et tout le tintouin qui va avec, puis chacune semble critiquer et juger la cérémonie organisée par l’autre.

Deux choses me choquent. La première chose qui me choque, c’est à quel point c’est CHIANT.