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Privilège blanc

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The Heart of Whiteness: Ijeoma Oluo Interviews Rachel Dolezal, the White Woman Who Identifies as Black. 11 manières dont les Blancs fuient leurs responsabilités face au racisme. Je suis blanche.

11 manières dont les Blancs fuient leurs responsabilités face au racisme

J’écris et enseigne sur ce que signifie être blanc dans une société qui proclame que la race n’a pas de sens, mais qui reste profondément divisée par la race. Une partie fondamentale mais très difficile de mon travail consiste à amener les Blancs d’une compréhension individuelle du racisme – à savoir que seules certaines personnes sont racistes et que ces personnes sont mauvaises – vers une compréhension structurelle. Une compréhension structurelle reconnaît le racisme comme un système défaillant qui institutionnalise une répartition inégale des ressources et du pouvoir entre les Blancs et les racisé-e-s [people of color]. Ce système historique est pris pour acquis, profondément ancré, et travaille à l’avantage des Blancs. What do you do with a culturally appropriative tattoo? “What do your tattoos mean?”

What do you do with a culturally appropriative tattoo?

When I first started getting tattoos, I enthusiastically jumped to answer this question. I loved to talk about my chest tattoo in particular. It looked like an ecstatic yin yang, swirling inward and exploding outward simultaneously. I would explain to others how it was an “ancient” Maya symbol that stood for their highest god, Hunab Ku, who was associated with the supermassive blackhole at the center of our galaxy. I loved how it looked and how others praised me for my “cultured” aesthetic. Despite my intentions, this tattoo put my ignorance and privilege on full display. In contrast to my enthusiasm, I knew nothing of Maya cultures, knew no one who was Maya, and lived on the west coast of Canada, on Coast Salish Territory, thousands of miles away from Maya territory.

Over the years, I began to feel there was something wrong with a white person sporting an Indigenous symbol as a tattoo and developed a quiet, passive shame. I just let my ignorance fester. 4 Ways White People Can Process Their Emotions Without Bringing the White Tears. La fragilité blanche : pourquoi est-ce si dur de parler aux Blancs de racisme ? Je suis blanche.

La fragilité blanche : pourquoi est-ce si dur de parler aux Blancs de racisme ?

J’ai passé des années à étudier ce que cela signifie d’être Blanc dans une société qui proclame l’insignifiance de la race, alors que celle-ci structure profondément la société. Voilà ce que j’ai appris : toute personne blanche vivant aux Etats-Unis va développer des opinions sur la race simplement en baignant dans notre culture. Mais les sources traditionnelles – écoles, manuels scolaires, médias – ne nous fournissent pas les multiples points de vue dont nous avons besoin. Oui, nous allons développer des opinions chargées d’émotions fortes, mais ce ne seront pas des opinions bien informées. Notre socialisation nous rend racialement analphabètes. Femmes blanches et privilège blanc : leur dire NON. Aujourd’hui, je suis extrêmement heureuse de vous présenter une traduction d’un texte du fameux blog Gradient Lair, un blog personnel tenu par Trudy, une femme afro-américaine avec une vision womanist et intersectionnelle sur les oppressions.

Femmes blanches et privilège blanc : leur dire NON

Je vous avoue que Trudy – dont vous pouvez retrouvez la bio riche ici – était un peu incertaine à me laisser traduire son texte. Des explications très intéressantes et importantes sont présentes dans sa politique de contenu, pour expliquer ses appréhensions. Si vous lisez l’anglais, je vous conseille d’aller consulter, et de manière générale, de suivre le blog entier. Le post que j’ai choisi de traduire est un texte « coup de poing », qui est un mélange bien plus pertinent de mon premier texte sur le privilège blanc et d’aspects sur les questions de relations entre races, que j’essayais d’aborder plus en détails ici. Les gens et le racisme, un problème d’égo. On en parlait avec @mrsxroots, et ça m’a donné envie de faire un court post dessus (du moins, je vais essayer de faire court).

Les gens et le racisme, un problème d’égo

Les gens ont un problème avec le racisme. Déjà, ils ont un problème de définition. Et de ce problème de définition, ils ont face à celui-ci une attitude manichéenne, où il y aurait d’un côté les vilains racistes méchants pas-beaux, comme ces gens du FN (Bouuuh!) Et de l’autre, les gentils gens tous antiracistes qui voient pas les couleurs et qui ont des amis noirs d’abord (ou qui sont eux-même noirs!). JE NE SUIS PAS VOTRE MÈRE. J’entends tout le temps : « Arrête d’être furieuse après les blancs qui ont des propos racistes et éduque-nous !

JE NE SUIS PAS VOTRE MÈRE

Arrête de rendre les choses pires en ne nous expliquant pas ! L'affaire Rachel Dolezal. [ je n’ai que faire des larmes de crocodiles, non le racisme anti-blanc ça n’existe pas, non utiliser le terme « racisé-e » n’est pas raciste, il fait référence aux personnes subissant le racisme étatique et institutionnel basé sur le système eugéniste.

L'affaire Rachel Dolezal

Cher-e-s fachos croyant à cette illusion, barrez-vous, ou soyez sûr que je vous y aiderai. Ne nous faites pas gaspiller notre temps et le votre. ] Suite à une demande sur un fameux réseau social, je vais tenter d’expliquer l’affaire Rachel Dolezal sans (trop) m’énerver. De l'urgence d'en finir avec le « racisme anti-blanc. Parler de « racisme anti-blanc » c’est confondre ce qui relève des émotions, de la colère et ce qui a trait aux discriminations.

De l'urgence d'en finir avec le « racisme anti-blanc

En d’autres termes, c’est confondre les relations interpersonnelles et les rapports sociaux [1]. Ainsi, si Fatima, Mohammed, ou Fatou traitent Marie et Louis de « sales français » (relation interpersonnelle), le désagrément certain que constitue l’insulte sera mis sur le même plan que le fait que Fatima, Mohammed et Fatou risquent de voir leur CV refoulés en raison de leur couleur de peau, celle-ci signifiant une origine « autre », qu’elle soit réelle ou supposée (rapport social). Par ailleurs, on pourrait réfléchir au fait qu’être anti français, c’est être anti blanc, aux yeux de ceux qui s’émeuvent des ravages dudit « racisme anti-blanc ».

Or dans ce contexte, il ne peut y avoir de commune mesure entre les positions de ceux qui discriminés, peuvent insulter par rage, et ceux qui se retrouvent privilégiés par un rapport social. La décence, chèr-e-s blanch-e-s...(3ème partie) Genderbitch: Musings of a Trans Chick. Crossposted to Questioning Transphobia Warning: This post is sarcastic to such a point as you may actually slip in the pools of sarcasm that are dripping off of it.

Genderbitch: Musings of a Trans Chick

Please walk carefully. The caution cones are there for your protection. A Guide to Derailing Conversations. Empathy Isn't Everything. Illustration by Sofia.

Empathy Isn't Everything

How did empathy, of all things, become something I hate? The International Journal of Critical Pedagogy. Le tone policing : un silence de longue durée. Dans les débats sur le féminisme sur les réseaux sociaux, la carte « victime » est souvent brandie de pair avec le « tone policing » — le refus de se voir opposer un rappel à la politesse ou au calme dans un débat sur le féminisme.Quand on est en train d’échanger des arguments sur l’égalité entre les sexes et que votre opposant vous demande de vous calmer, de rester courtoise, c’est condescendant et cela renvoie encore une fois les femmes à un stéréotype d’hystérique émotionnelle.De plus, les femmes qui s’expriment sont souvent elles-mêmes victimes de discrimination.

Demander à une victime de discrimination de « rester calme » quand elle essaie de démontrer la persistence d’injustices dans la société, c’est un peu abusé (alerte euphémisme).Un peu comme si un•e médecin urgentiste vous demandait d’être patient•e, alors que vous avez mal. Comme si c’était d’une quelconque aide.Mais peut-être que tous les rappels à la politesse ne sont pas du tone policing. En conclusion… Like this: 8 White identities. This Is What I Mean When I Say "White Feminism" Quelle est la couleur du blanc ? Dans son ouvrage intitulé Dans le blanc des yeux, le sociologue Maxime Cervulle, maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’université Paris-8-Vincennes, ainsi qu’au Centre d’études sur les médias, les technologies et l’internationalisation, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), interroge la notion de «blanchité».

Depuis quelques mois, cette question agite la sphère sociale française, d’injures publiques en tribunes médiatiques, parfois nauséabondes. C’est pourquoi il convient d’étudier le champ théorique qui entoure la «blanchité», tout comme sa représentation sur les écrans. C’est aussi le sujet d’un article de Maxime Cervulle dans un autre livre, De quelle couleur sont les Blancs ? , un ouvrage collectif cette fois-ci, sous la direction de Sylvie Laurent et Thierry Leclère. L'antiracisme commence avec la déconstruction du privilège blanc. Lors des récentes manifestations au TGP de Saint-Denis, qui mettaient en cause le racisme d’Exhibit B –performance revendiquant une réflexion sur le rapport noirs/blancs et la colonisation– la rappeuse Casey a abordé un paradoxe encore tabou en France, tant de le monde artistique que dans la société civile: «Tu peux pas parler d'esclavage en montrant que l'esclave, faut montrer aussi l'esclavagiste (…) faut que le blanc il se détermine en tant que blanc (…) Ils ont du mal à se projeter, ils ont du mal à se déterminer en tant que blancs» C’est cette question de l'indicible pendant de l'altérité, à savoir la norme, que résumait déjà la sociologue et féministe Colette Guillaumin, en 1978, dans Pratique du pouvoir et idée de Nature:

28 COMMON RACIST ATTITUDES AND BEHAVIORS. Sj warrierz rawr - This is a resource post for all the Good White... Recognizing privilege and structural racism. Official Full Documentary.