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Libre disposition de son corps

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6 Ways to Support a Friend Who Is Considering an Abortion. At least 1-in-3 women will have an abortion in her lifetime, which means there’s a pretty high likelihood that at some point (if you haven’t already), you’ll have a friend who has an abortion or who at least considers this options.

6 Ways to Support a Friend Who Is Considering an Abortion

And you may have one yourself — in which case, you can find that having the support of a friend can be really helpful as you navigate the process. As one of the safest and most common medical procedures, obtaining an abortion shouldn’t be as hard as it is. Unfortunately, because of intense cultural stigma and barriers put in place that make abortion financially, legally, and physically difficult to access, obtaining an abortion can be an emotionally difficult process. And so, this post is about being a good friend. It’s also about supporting someone through a process about which we are taught to be ashamed and silent. We are not taught how to speak to each other about abortion in a way that is healing and supportive. Mouvement Libre pour la Stérilisation Volontaire.

Mauvais genre (La Liberté, 15.01.14) Des femmes accouchent même sous la torture. La violence contre les femmes, en particulier du fait de leurs proches, est une constance dans les sociétés patriarcales.

Des femmes accouchent même sous la torture

En France, les estimations s'accordent sur un nombre de 10% des femmes victimes de violences conjugale. Cette violence est paradoxale puisqu'elle est commise par des personnes qui a priori leur veulent du bien. Ce paradoxe est expliqué par un mécanisme de domination communément admise par la société et qui va se jouer jusqu'au cœur des relations intimes des individus. Un mécanisme de domination tout à fait similaire se joue dans les maternités où les femmes, en situation de fragilité du fait de leur accouchement, sont exposées à des violences hospitalières et obstétricales dignes des tortures les plus extrêmes commises par des personnes qui, en principe, leur veulent du bien. Pour les profanes du sujet, je rappelle qu'accoucher c'est très simple. La suite du processus révèle d'autres types de sévices. Share and Enjoy Signaler ce contenu comme inapproprié. Médecine, sexe et pouvoir.

J’ai eu une externe de 4ème année en stage.

Médecine, sexe et pouvoir

Charmante et intelligente. Un vrai plaisir comme bien souvent. Je me souviens d’une consultation avec une jeune femme. C’était en fin de journée, il faisait beau, on avait le temps et tout le monde était de bonne humeur. On parle gynécologie. Cette externe, qui sera bientôt médecin, déjà une soignante et qui, j’en suis sûr, sera une soignante attentive, nous explique que c’est son gynécologue qui lui prescrit sa contraception et qu’elle le voit donc tous les ans. Et je découvre, stupéfait, que tout ceci lui paraît absolument naturel. Les échanges lors de cette consultation et par la suite ont été, je crois, une vraie révélation mutuelle et cette stagiaire, qui n’imaginait pas qu’une consultation gynécologique puisse se dérouler différemment, a fait un vrai travail de recherche sur la manière dont ça pouvait se passer, ailleurs, et sur le ressenti des femmes.

Et je lui ai validé son stage. Faut-il tâter les tétons ? Eh bien, on n’en sait rien. JE NE VEUX PAS D'ENFANT. Depuis quatre ans j’arpente le pays de gynéco en gynéco, avec la brochure « stérilisation à visée contraceptive » à la main.

JE NE VEUX PAS D'ENFANT

Cette brochure est publiée (mais presque pas diffusée) par l’État depuis la loi n°2001-588 du 4 juillet 2001, date de la prétendue autorisation pour toutes personnes majeures de faire une « stérilisation à visée contraceptive ». Je ne veux pas de contraception, je ne veux pas être une machine à produire des enfants, il existe des moyens pour arrêter cette fonction, je veux une stérilisation. Il y a quatre mois de ça, un chirurgien gynécologue de l’hôpital Arnaud de Villeneuve à Montpellier a accepté de me faire cette opération. J’ai suivi tout le protocole, quatre mois de délai de réflexion, un nouveau rendez-vous, la date d’opération est fixée. Je m’y prépare, je suis contente. 48 h avant l’opération, coup de fil du chirurgien, l’opération est annulée, ordre de sa hiérarchie. Alors que faut-il comprendre ?