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Concepts féministes

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Qu'est ce qu'un féminicide ? Le génocide et l'ethnocide En 1941, Churchill déclarait, deux mois après l'invasion de l'URSS : "L’agresseur se comporte avec une cruauté extraordinaire.

Qu'est ce qu'un féminicide ?

Au fur et à mesure que les armées avancent, des districts entiers sont exterminés. Des dizaines de milliers d’exécutions – littéralement des dizaines de milliers– sont perpétrées par les unités de police allemandes. Nous sommes en présence d’un crime qui n’a pas de nom. ("We are in the presence of a crime without a name"). Why Abusive Men Falsely Believe They’re “Good Guys”: Chivalry’s Distortion of Morality. There are many ways people pretend to be ethical.

Why Abusive Men Falsely Believe They’re “Good Guys”: Chivalry’s Distortion of Morality

A popular way is to focus on religious identities while ignoring the substantive ways in which religious people treat others. As previously discussed, hyper-religious, post-colonial spaces like Ghana pay closer attention to whether people call themselves “Christian” or “Muslim” than to whether people treat other people with respect and dignity regardless of sexual orientation, gender, or race/ethnicity. Another way our society distorts morality is through chivalry.

Chivalry, especially in a romantic context, is a set of gendered performative actions that men take in relation to women. Examples include holding the door open for women, or bringing women flowers or some gift as a token of love. Meaning, if chivalry is about kindness why do men sometimes refuse to walk through doors that women hold open?

This post has one goal: to discuss how teaching men and women to view chivalry as indicative of good behavior distorts morality. Like this: À propos de la non-mixité. Collaboration externe d’un groupe de participantes à la manif non-mixte du 7 avril: le collectif spontané Queez!

À propos de la non-mixité

En réponse à celleux* qui ne reconnaissent pas la nécessité qu’est la non-mixité. La non-mixité consiste en des espaces de réflexion et d’action, créés par et pour les opprimé.e.s, dans une perspective de lutte autogérée contre les systèmes d’oppression. Les accusations contre l’organisation en non-mixité ne datent pas d’hier. Des attaques quant à notre, semble-t-il, exclusion des hommes des espaces féministes sont fréquentes, désagréables et choquantes. Car, qu’est-il entendu ici par exclusion? Cette revendication d’une « inclusion », provenant d’hommes cisgenres (né du sexe mâle et performant le genre masculin) généralement blanc et hétérosexuel, ayant accès à leurs privilèges masculins, est problématique.

La non-mixité pour les nuls (et les autres) Lorsque nous avons lancé ce webzine, nous nous attendions à des réactions sur notre non-mixité assumée.

La non-mixité pour les nuls (et les autres)

Réactions il y eut, même si moins que prévu. C’est pourtant dans le slogan, mais, si mes années de support technique m’ont appris quelque chose, c’est que personne ne lit jamais les petits caractères. Voilà, maintenant c’est fait. La non-mixité : une nécessité politique. La ségrégation, c’est-à-dire la séparation imposée, l’accès réservé à certaines places ou certains espaces sociaux, est une des principales formes que prend la domination – que ce soit la domination des riches sur les pauvres, celle des hommes sur les femmes ou celle des blancs sur les non-blancs.

La non-mixité : une nécessité politique

Mais ce n’est pas la seule : de nombreux mécanismes de domination perdurent au sein même des espaces sociaux mixtes, malgré la mixité, voire parfois grâce à elle. The Myth Of Misandry. Comment j'ai compris que le débat sur «Mademoiselle» et les jouets roses, c'est fondamental. Qu’il faut que les femmes aient le même salaire que les hommes pour le même travail, ça me paraît évident.

Comment j'ai compris que le débat sur «Mademoiselle» et les jouets roses, c'est fondamental

Qu’elles puissent avoir le droit de vote, le droit d’avorter, qu’elles soient traitées en égales, c’est la putain de moindre des choses. Evidemment, il faut se bagarrer pour. Nos ancêtres (merci à elles) se sont déjà bien bagarrées, et elles ont fait un énorme boulot. Genre : état des lieux. La Vie des idées : « Gender studies », « théorie du genre », « théorie du gender », « théorie du genre sexuel » : les associations catholiques et les députés accablent ces théories de tous les maux, sans jamais les définir.

Genre : état des lieux

Peut-on définir les gender studies, ou études de genre ? Laure Bereni : L’expression « études sur le genre » (on parle aussi, indifféremment, d’« études genre » ou d’« études de genre ») s’est diffusée au cours des dernières années en France pour désigner un champ de recherche qui s’est autonomisé dans le monde académique depuis une quarantaine d’années, et qui prend pour objet les rapports sociaux entre les sexes.

Le genre est une construction sociale: qu’est-ce que cela veut dire? « Le genre est une construction sociale »: c’est là un élément de base de la définition du genre, sans lequel on ne peut comprendre le concept.

Le genre est une construction sociale: qu’est-ce que cela veut dire?

Je l’ai mentionné plusieurs fois, et expliqué, sans y consacrer de billet entier; l’idée de ce billet m’est venue suite à un commentaire lu sur la page Facebook de ce blog. Je me suis rendu compte que la notion de construction sociale était loin d’être comprise par tout le monde – et pour cause: ce n’est pas une notion évidente, surtout quand on l’applique à des sujets aussi sensibles que la différence des sexes et les rapports entre les sexes. Je vais donc évoquer quelques-unes des erreurs commises au sujet de cette notion de construction sociale, avant de revenir sur sa définition. Pour le contexte, d’abord, je reviens sur le commentaire outré reçu sur Facebook. Il s’agit de quelqu’un qui ne connaît pas mon blog et est tombé sur ma page via un partage.

Le sexisme anti-hommes... et pourquoi il n'existe pas. « Sexisme anti-hommes », « sexisme inversé » (s’il est « inversé », on reconnaît dans quel sens fonctionne le sexisme « normal » !) , « misandrie »… Vous avez sans doute déjà entendu ces expressions, dans un raisonnement honnête ou pour contourner de manière fort pratique le problème de la misogynie. Elles désignent les oppressions dont seraient victimes les hommes, souvent attribuées aux féministes ou aux femmes en général.

Signe distinctif de ces oppressions : elles n’existent pas… ou, du moins, elles ne sont pas ce que vous croyez. Une symétrie illusoire Il faut tout d’abord rappeler que le sexisme est un système. Siffler un garçon dans la rue, même si ce n’est pas très fin, ne peut pas être considéré comme « sexiste » au même titre que siffler une fille : dans le premier cas ce sera un incident isolé, dans le second cela rentre dans un contexte général d’objectification des femmes. Not My Nigel. "Not my Nigel" is a shorthand description for a common defensive reaction of many women to feminist observations and explanations of widespread sexist activity and sexist motivations, which is that while certainly some other men are oppressively sexist, their particular partners/sons/fathers/brothers couldn’t possibly be part of the problem.[1] i.e.

Not My Nigel

“Not my Nigel! He’d never do anything like that” or more invidiously “well sure, my Nigel says/does that but he doesn’t mean any harm by it”. Judith Butler Explained with Cats. Following hot on the heels of Foucault Explained with Hipsters, here’s JB’s Gender Trouble explained in Socratic dialogue style.

Judith Butler Explained with Cats

With cats. All page references from Butler, J. (1990 [2008: 1999]).