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Méthodes agile

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L’agilité, entre phénomène de mode et besoin vital | Opinion Internationale. 6ème BreizhCamp, La plus grande conférence annuelle de passionnés du développement informatique du grand Ouest ! 10 Mar 2016 BreizhCamp, la plus grande conférence annuelle de passionnés du développement informatique en Bretagne aura lieu les 23, 24 et 25 mars à Rennes. Une nouvelle fois, l’évènement affiche complet en rassemblant plus de 500 participants. Au programme : 3 jours de conférences, d’ateliers et de hacker-space avec la communauté de développeurs et d’experts bretons. L’édition 2016 du BreizhCamp rassemble près de 90 intervenants et est marquée par 2 temps forts : la 1ère journée appelée Université propose des sessions longues pour découvrir de nouvelles solutions (et mettre rapidement les mains dans le cambouis !) … avec notamment une session dédiée à la solution Docker.

Les thèmes : le développement web, l’architecture logicielle, la performance des applications et la sécurité des applications, le Big Data, le cloud. « Update » annuel des meilleurs experts bretons Réunissant les meilleurs experts bretons, le Breizhcamp propose un contenu à la carte sur plus de 100 thèmes présentés. Atlassian, l'éditeur qui fait un carton auprès des équipes agiles. A la veille de son introduction en Bourse, le point sur la stratégie de ce spécialiste australien de la collaboration, connu pour ses produits phares : Jira, HipChat ou Bitbucket. Ce n'est plus une start-up. Depuis sa création à Sidney, en 2002, Atlassian avait levé 210 millions de dollars au cours de deux tours de table.

Cet éditeur australien, spécialiste du collaboratif et de la gestion de projet, s'est introduit au Nasdaq le 10 décembre 2015. Il a pu lever pour l'occasion 462 millions de dollars. Un niveau qui lui a permis de hisser sa valorisation à 5,8 milliards de dollars. 51 000 entreprises clientes revendiquées Fondé par deux étudiants, Scott Farquhar et Mike Cannon-Brookes, aujourd'hui trentenaires, Atlassian emploie plus de 1 300 personnes et compte quelque 51 000 entreprises clientes. La gestion de projet agile pour les métiers La version 7 de Jira - contraction de Gojira, le terme japonais de Godzilla – comprend trois modules. Chat et wiki d'entreprise. #Moi, « chief digital officer », Une. Deux intellectuels assis vont moins loin qu’une brute qui marche. » Trouver les mots pour débloquer les cerveaux haut placés se croyant encore à l’époque de Lino Ventura, quitte à parler leur langue.

Tel pourrait être le premier commandement des « chief digital officers ». Depuis trois ans, les responsables des groupes français apprennent à jongler avec ces nouveaux perturbateurs, les CDO. Leur sacerdoce ? Adapter entreprises et salariés à l’avènement du numérique – de gré, souvent, de force, parfois. Eux-mêmes se comparent à des « virus », à des « publicitaires » à la langue bien pendue, à des « adjuvants » facilitant la mutation des principes actifs, aux « apôtres » d’un nouvel évangile – celui du changement, de l’écosystème, de l’expérience utilisateur. « Il faut disséminer la bonne parole.

Sur ce point, Vivek Badrinath, le transformateur des hôtels Accor, a d’ailleurs sa « petite théorie ». Un totem... ou un métier De toute façon, les investisseurs veillent au grain. Conseils et exemples pour réussir la mise en place de DevOps en entreprise. Un service IT d'entreprise peut-il réussir sa reconversion culturelle DevOps ? En soumettant ces informations à LeMagIT.fr, vous acceptez de recevoir des emails de TechTarget et de ses partenaires.

Vous consentez également à ce que vos données personnelles soient transférées et traitées aux Etats-Unis, et vous confirmez avoir lu et accepté nos Conditions d’utilisation et notre Politique de confidentialité. C'est à cette question que de nombreux professionnels IT souhaiteraient répondre pour gagner en vitesse et en fiabilité. Les groupes DevOps testent et déploient de nouvelles fonctionnalités et applications bien plus rapidement que d'autres structures. Dans le même temps, leur expérience pratique des opérations de production pousse ces développeurs à écrire du code de meilleure qualité dès le départ. Mais par où commencer ? Le plus souvent, DevOps est défini en termes théoriques. Les différents groupes DevOps partagent de nombreux points communs, des compétences et des outils. Innovation les startups sont-elles les seules avoir acces. InnovSanté, Jesorsenville.com, Dropy ou encore Crowd Event, nombreuses sont les startups qui émergent de nos jours.

S’appuyant sur de nouveaux outils innovants comme la méthode « agile » et la méthode du « lean », certaines deviennent très rapidement des références dans leur domaine. Est-il possible pour les structures traditionnelles de faire de même ? Qu’est-ce qu’une startup ? Selon Steve Blank, grand entrepreneur de la Silicon Valley, une startup est « une organisation temporaire à la recherche d’un modèle économique rentable, qui soit reproductible et qui puisse bénéficier d’économies d’échelle. » La caractéristique principale d’une startup réside dans le fait qu’elle ne connait pas encore précisément le produit ou le service qu’elle désire vendre, ni ses clients cibles, ni la manière dont elle va procéder pour ce faire. L’innovation est ainsi un but, offrir quelque chose de nouveau, et un moyen. Où réside la difficulté ?

Comment les structures traditionnelles doivent-elles procéder ? Ce que la méthode Agile peut apporter aux projets de formation. Le pilotage des projets de formation est de plus en plus complexe. Le recours à différentes modalités (présentiel, vidéos, modules à distance, classes virtuelles …) associant différents prestataires, internes ou externes, le déploiement international, les contraintes opérationnelles sur le déploiement, sont autant de facteurs de complexité.

Sans compter les changements de commanditaire, les revirements d’orientations et autres aléas … Les méthodes « classiques » de gestion de projet restent utiles, mais peuvent ne plus être suffisantes. La méthode « Agile »peut nous apporter des réflexes utiles. J’ai recouru à mon collègue François Debois, spécialiste de la gestion de projet et de l’innovation et auteur du blog du Chef de projet, pour voir en quoi cette méthode peut s’appliquer aux projets de formation. La méthode « classique » : toujours valable … dans un univers stable L’approche traditionnelle est dite en « V ». Les étapes s’enchaînent logiquement. Un exemple d’application. Les méthodes agiles s’installent dans les entreprises. Les méthodologies de développements agiles ont atteint un niveau élevé de maturité, a révélé la 10e édition de l’étude State of Agile, réalisée par l’éditeur VersionOne. Si certes l’agilité n’est pas encore complétement entrée dans les mœurs, elle n’en est vraiment pas loin.

Un impressionnant 95% des 3 800 utilisateurs des outils de VersionOne affirment que leur entreprise a recours à l’agilité. 24% d’entre eux travaillent dans des entreprises de plus de 20 000 personnes – ce qui représente une augmentation de 3% par rapport à 2014. Un signe que l’agilité, autrefois la marque des petites entreprises et des startups, a trouvé sa place dans les SI professionnels. Mais quels sont les moteurs de cette adoption ? Réponse : les mêmes trois éléments qui reviennent régulièrement : la capacité à gérer le changement de priorité, l’augmentation de la productivité des équipes et celle de la visibilité des projets. « L’agilité fournit ce que les responsables ont besoin en matière d’optimisation » Sonepar, adepte de la méthode agile. Méthodes agiles en 2014 : des projets plus agiles, mais sans outillage dédié.

Malgré la montée en puissance du développement agile, les entreprises restent cantonnées à des outils lambda pour gérer leurs projets. C’est l’une des conclusions que l’on aurait pu retenir de la 9e édition du baromètre State of Agile, réalisé par la société VersionOne, un spécialiste de l’outillage agile. En soumettant ces informations à LeMagIT.fr, vous acceptez de recevoir des emails de TechTarget et de ses partenaires. Vous consentez également à ce que vos données personnelles soient transférées et traitées aux Etats-Unis, et vous confirmez avoir lu et accepté nos Conditions d’utilisation et notre Politique de confidentialité.

Sur une population de presque 4 000 répondants (dont 21% d’Europe)-, Microsoft Excel et Project demeurent encore – et largement – les deux outils principaux utilisés pour gérer des projets de développements agiles. Le tableur compte pour 68% des réponses et l’outil de gestion de projets 46%. Une maturité qui se propage. SAFe, le Merise des temps modernes. De nombreuses organisations souhaitent tirer profit des bénéfices de l’agilité à une large échelle. En revanche, elles ignorent toujours comment étendre l’agilité à un département ou à une organisation entière. Ce dernier point révèle à lui seul l’enjeu des frameworks comme SAFe ou PUMA. La dernière évolution de SAFe (Scaled Agile Framework for Lean software and Systems engineering) tente de formaliser exhaustivement (et en la généralisant), la description du système d’information des grandes organisations.

Cette vision véhicule depuis longtemps une image de rigidité incompatible avec les valeurs « Agiles » mais se présente comme une solution scalable et guide de la transformation globalement Agile des entreprises. Pour être plus précis, SAFe vous explique ce que vous devriez mettre en place comme infrastructure organisationnelle mais ne vous dit pas comment le faire – ni ne vous propose d’outils pour le faire. Les outils de SAFE Fondements de la transformation organisationnelle. Innovation : comment Orange apprivoise les méthodes agiles. « L’agilité n’est pas un sujet nouveau pour Orange. Nos équipes IT utilisent Scrum [une méthode de développement agile, NDLR] depuis quelques années déjà.

Mais, jusqu’à récemment, on travaillait encore trop à l’intérieur de nos silos métiers en mode client/fournisseur, avec des itérations uniquement techniques ». Le constat, dressé par Franck Derville, Directeur de la Performance du technocentre d’Orange, lors de la XebiCon (conférence la société de services Xebia organisée la semaine dernière), pousse l’opérateur à revoir son organisation. D’abord en mettant en place des équipes intégrées et orientées sur le développement de produits, équipes réunissant des compétences en développement, mais aussi en marketing et en design. Chacune d’entre elles étant pilotée par un chef de projet unique. Ensuite en lançant le projet Oneroof : comme son nom l’indique, il s’agit de regrouper sous le même toit ces équipes agiles.

Comme une entreprise indépendante « Toutes ces équipes travaillent en Scrum. "Avec les méthodes agiles, une équipe peut avoir un chaton si elle le veut" L’usine digitale : Que sont les méthodes agiles et comment avez-vous été amené à les utiliser ? Alexis Godais : Les méthodes agiles sont nées dans les années 90. C’est une manière de voir les projets informatiques en rupture avec ce qui se pratiquait majoritairement jusque-là. La méthode classique consistait à travailler avec un cycle en V : conception puis réalisation puis test.

Avec la méthode agile on se lance directement, en se donnant des rendez-vous réguliers. Derrière cela, il y a la conviction qu’un cahier des charges ne pourra jamais tout prévoir. Au lieu de passer six mois à le rédiger, le peaufiner, on préfère se mettre tout de suite au travail, pour valider une première hypothèse. Et on recommence, étape par étape.