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Sur Doctolib, le secret médical est soigné avec beaucoup trop de légèreté. Doctolib, leader européen de la santé en ligne, est utilisé par 38 millions de patients en France.

Sur Doctolib, le secret médical est soigné avec beaucoup trop de légèreté

Alors que la start-up convoite le marché américain, est-elle en mesure d’assurer la confidentialité de nos données personnelles de santé ? En période de crise sanitaire, la question est encore plus sensible et de nombreuses voix s’en inquiètent. Enquête. 3 avril 2019 : fraîchement nommé au secrétariat d’État chargé du Numérique, Cédric O effectue sa première visite officielle chez le joyau de la « start-up nation », à deux pas du parc Monceau, dans le Paris chic et consulaire. Chez Doctolib, le trésorier de campagne d’Emmanuel Macron est comme à la maison, à tu et à toi avec Stanislas Niox-Chateau, président et cofondateur de l’entreprise, diplômé comme lui de HEC. Vous cherchez un meuble d’occasion ? Pourquoi la technologie ne nous a pas sauvé de la pandémie ? Le masque de plongée, second souffle des hôpitaux. Ivresse des profondeurs L’Easybreath, masque de plongée avec tuba intégré, a été imaginé dès 2007 par les équipes de Subea, la marque de plongée de Decathlon.

Le masque de plongée, second souffle des hôpitaux

Dirigé par Espen Heier, le centre de conception est installé à Hendaye, au Pays basque, au plus près de l’Océan, dans les locaux de l’ancienne criée du port. C’est là que des ingénieurs passionnés de snorkeling (balade aquatique palmée) ont conçu un masque à vision panoramique à double flux d’air, permettant de chasser la buée. Il a fallu cinq prototypes et dix ans de tests pour obtenir son design final.

Commercialisé en 2014, au prix de 25 euros depuis 2017, l’Easybreath a connu un succès immédiat et s’est écoulé à plusieurs millions d’exemplaires. Lire aussi Respirateurs, protections pour les soignants… : l’impression 3D mobilisée contre le coronavirus Un pour tous Union sans frontière. Coronavirus : des Lyonnais produisent un masque réutilisable 100 fois. (16) Topic / Twitter. La peste et le corona. Alexa, what is hidden behind your contract with the NHS? Picture: Alan Denney CC BY 2.0 Following a series of FOI requests from Privacy International and other organisations, the Department of Health and Social Care has now released its contract with Amazon, regarding the use of NHS content by Alexa, Amazon’s virtual assistant.

Alexa, what is hidden behind your contract with the NHS?

The content of the contract is to a big extent redacted, and we contest the Department of Health’s take on the notion of public interest. Remember when in July this year the UK government announced a partnership with Amazon so that people would now be able to have their medical questions answered by Alexa? The government hoped the move would reduce pressure on the NHS, as people would turn to Alexa instead of calling the hotline.

At the time, we had called for more transparency and demanded that the Department of Health and Social Care tell the public what the true nature of the partnership was. Le diabète de Dieu, les données médicales émergentes et le Health Data Hold-Up. Prologue.

Le diabète de Dieu, les données médicales émergentes et le Health Data Hold-Up.

Voilà des années que je tiens sur ce blog la chronique des incursions répétées des GAFAM dans le secteur de la santé. Rappel des épisodes précédents (en tout cas des plus saillants). « L’exploitation de données de santé sur une plate-forme de Microsoft expose à des risques multiples » Tribune.

« L’exploitation de données de santé sur une plate-forme de Microsoft expose à des risques multiples »

Le gouvernement français propose le déploiement d’une plate-forme nommée Health Data Hub (HDH) pour développer l’intelligence artificielle appliquée à la santé. L'arrivée du design en santé. De plus en plus, le design interagit avec le monde de la santé.

L'arrivée du design en santé

Pour l'observance des traitements ou pour les dispositifs médicaux, cela conduit le patient à s'investir dans son traitement et devenir acteur. Faire en public sa piqûre d'insuline quand on est diabétique , ce n'est pas ce qu'il y a de plus agréable... Porter un cache sur l’œil quand on est tout petit, c'est à coup sûr essuyer des remarques parfois cruelles de ses copains... Devoir ôter sa prothèse de jambe à la piscine, pas très glamour non plus... Réguler la médecine personnalisée ? Watson, une révolution pour lutter contre le cancer ? Nous en sommes loin ! Ce que la phénoménologie peut apporter à la médecine. Sciences du Design. La France accuse un sérieux retard en télémédecine, selon la Cour des comptes - Acteurs publics. Applications de santé (3/3) : et si on devenait sérieux ! Kiera Butler pour MotherJones rapportait récemment l’histoire de Julie Hudak, une Américaine qui a téléchargé une application permettant de diagnostiquer les mélanomes.

Applications de santé (3/3) : et si on devenait sérieux !

Son mari et sa belle-soeur en étant morts, la jeune mère était particulièrement inquiète des grains de beautés et autres taches sur la peau de ses trois enfants. L’application est assez simple. Il suffit de prendre en photo les grains de beauté et elle vous indique en retour leur dangerosité. Même si elle avait montré récemment ses enfants à un dermatologue, la jeune femme a paniqué quand l’application a fait une alerte rouge sur l’un des grains de beauté… Applications de santé (2/3) : bienvenue dans la jungle !

On trouverait plus de 100 000 applications de santé, de bien-être ou de sport dans les stores d’Apple et Google, rapporte la sociologue australienne Deborah Lupton (blog, @DALupton).

Applications de santé (2/3) : bienvenue dans la jungle !

Selon Nielsen, 1/3 des Américains utiliserait l’une d’entre elles sur son smartphone. Le problème est que nombre d’applications de « santé » ne sont rien d’autre que des « applications de loisirs ». L’essentiel n’est homologué par personne. Elles sont seulement classées dans la catégorie santé par les magasins d’applications et rappellent au mieux quelque part dans leurs CGU qu’elles ne sont destinées qu’à « un objectif de loisirs » (for entertainment purposes only). Applications de santé (1/3) : que captent les capteurs. Nous vivons dans un monde de capteurs.

Applications de santé (1/3) : que captent les capteurs

Nous en avons presque tous plusieurs dans notre poche, au coeur de nos smartphones. Chaque nouveau dispositif électronique qui voit le jour ne cesse de nous en proposer de nouveaux. La liste de ce qu’ils permettent de mesurer et d’actionner ne cesse de s’allonger, nous dotant chaque jour de nouveaux « super-pouvoirs ». Leur évolution et leur amélioration constante nous promettent qu’ils seront toujours capables de faire mieux, de faire plus que ce qu’ils font.

Comme si le progrès technique qu’ils assuraient et l’amélioration incessante de leur fiabilité qu’ils promettaient étaient ceux d’une augmentation continue de notre connaissance de nous-mêmes, de nos capacités et de celles de notre environnement. Pourquoi les patients doivent-ils posséder leurs données – Nature. Les déterminants de long terme des dépenses de santé en France. Depuis les années 1950, la France consacre une part croissante de ses ressources aux dépenses de soins.

Les déterminants de long terme des dépenses de santé en France

Ainsi, la consommation de soins et biens médicaux (CSBM)[1] est passée de 2,6 à 8,9 points de PIB entre 1950 et 2015. La croissance des dépenses a été très forte en début de période, au moment où se constituait l’infrastructure sanitaire et se développait l’assurance maladie. Elle est plus faible depuis la fin des années 1980. Un ovaire imprimé en 3D pourrait pallier l’infertilité. Des scientifiques de l’université de Nothwestern, à Chicago, ont implanté un ovaire imprimé en 3D à des souris stériles qui ont mis au monde des bébés en bonne santé. Un espoir pour les femmes infertiles ?

L’impression 3D semble être la baguette magique des temps modernes. Elle nous fait rêver de Mars, de réparation et semble investir des domaines de l’activité humaine. On le sait, l’impression 3D a bien avancé dans la reconstitution artificielle d’organes humains, notamment pour combattre les maladies. Un pas de plus vient certainement d’être franchi. GynePunk, les sorcières cyborg de la gynécologie DiY. Située dans les collines à l’Ouest de Barcelone, la communauté Calafou où est né le collectif GynePunk se définit « colonie écoindustrielle postcapitaliste ».

Leur environnement ne fait pas rêver : la rivière qui y passe est contaminée, la vieille centrale hydroélectrique génère des champs électriques qui ne sont pas sans effet sur la vie quotidienne. Pourtant, ils ont été nombreux à acheter collectivement ces 28.000 m2 pour y créer 27 appartements. La vie à Calafou se passe en coopérative, avec de nombreux espaces collectifs, un atelier bois, un atelier fonderie et un hackerspace où est installé le biolab Pechblenda. Dildomancie Pechblenda participe au réseau international de biologie DiY open source Hackteria. . « Comment fabriquer des sextoys aux formes plus organiques, plus didactiques ? Mieux comprendre les frais de santé grâce au service design. À l’occasion de Health 2.0 à Santa Clara, le service design a été mis à l’honneur pour répondre à un défi de grande ampleur : rendre le système d’assurance santé plus intelligible.

Comprendre les mécanismes financiers du système de santé américain peut s’avérer un vértiable casse-tête pour les expatriés comme pour les citoyens américains. D’ailleurs, plus de la moitié des personnes interrogées dans le cadre d’un sondage mené par TransUnion Healthcare reconnaissent se sentir bien souvent perplexes face à leurs factures médicales. Le sujet de la complexité des factures médicales aux États-Unis a d’ailleurs fait l’objet d’un concours de projets lors de la conférence Health 2.0 qui s’est déroulée du 25 au 28 septembre à Santa Clara en Californie. Intitulé « une facture que l’on peut comprendre », le challenge consistait à soumettre en amont de la conférence un projet visant à optimiser le design des factures médicales. Santé connectée : « De multiples problèmes éthiques se posent »

Santé connectée, homme augmenté, progrès techno-médical : Emmanuel Hirsch, directeur de l’Espace de réflexion éthique de la région IDF, en appelle à la réflexion et la retenue. Entretien. Emmanuel Hirsch, vous êtes professeur d'éthique médicale à l'université Paris-Sud 11 et également, directeur de l'Espace de réflexion éthique de la région Ile-de-France. Vous êtes intervenu, au mois d’avril, à l’évènement santé 4.0 organisé par l’Institut G9+. Pourquoi vous intéresser au sujet de la santé connectée ? Emmanuel Hirsch : Ce qui m’intéresse n'est pas tant la connexion mais la personne malade, ou la personne qui peut prévenir une maladie et qui est donc en bonne santé. Le fil chirurgical intelligent assure le suivi des sutures. Si le suivi post opératoire des sutures peut être chronophage pour les hôpitaux, l'idée du fil chirurgical qui s'occuperait lui-même de renseigner les médecins de l'avancée de la cicatrisation pourrait être d'une aide précieuse.

D’après l’Organisation mondiale de la santé, 234 millions d’interventions chirurgicales majeures sont pratiquées chaque année. Certaines complications peuvent ensuite se produire parfois. Pour éviter le pire, les patients sont attentivement surveillés. Le patient reprend le contrôle sur ses données médicales. Si le secret médical est un droit primordial assuré par le Code de la santé publique, le droit à la divulgation de son dossier médical doit lui aussi être envisagé. Avec les allers retours du projet de Loi Santé entre l'Assemblée nationale et le Sénat, le thème est d'une actualité brûlante. Le Sénat propose de divulguer les données médicales, une fois anonymisées dans un fichier public. Les fiches de soins, les feuilles d'hospitalisation et les documents présentant les causes de décès pourraient être concernés. Cela aurait pour but de faciliter la recherche publique ou privée. [Portrait d’innovateur] Patrycja Wizińska-Socha s'attaque à la grossesse par télémédecine.

Franck Baudino : « Il ne faut pas confondre e-santé et télémédecine » Le digital peut-il servir au développement d’un cadre médical fiable et normalisé ? Le robot MELODY : un pas de plus vers la démocratisation de la télémedecine. Le contrôle médical en un coup de téléphone. La e-santé dématérialise les rendez-vous médicaux, permettant à chacun d’être suivi à distance…à condition de posséder un smartphone. SpiroCall supprime ce prérequis avec un service de suivi pulmonaire accessible depuis n’importe quel téléphone. L’hôpital français, fer de lance de l’innovation médicale. E-santé : un nouvel écosystème veut ubériser la médecine. Une plateforme de financement participatif, des outils techniques, un accompagnement juridique : plusieurs partenaires s’associent pour lancer HealthShapr et aider médecins et patients à accélérer leurs projets de e-santé. 58% des jeunes médecins estiment que la e-santé aujourd’hui est issue des besoins des professionnels de santé et des patients mais seulement 34% d’entre eux pensent qu’elle est portée par ces mêmes personnes.

Les objets connectés ne remplaceront pas les médecins ! La reconnaissance vocale cherche sa place dans le secteur hospitalier. Lors de la Paris Healthcare Week qui s’est tenue du 24 au 26 mai 2016 à Paris, l’impact de la reconnaissance vocale sur l’amélioration du parcours de soin a été étudiée. Olivier Boussekey, directeur des systèmes d’information du groupe hospitalier Paris Saint-Joseph, raconte: “Nous produisons 190 000 courriers par an. Or nous sommes venus au constat que beaucoup partaient avec du retard. L’hôpital a encore du chemin à faire dans le traitement de la donnée. L’assurance se met à l’heure des objets connectés. Les objets connectés font désormais partie intégrante du quotidien des français et ce jusque dans leurs contrats d’assurance. Le « robot-origami », nouvel allié de l’e-santé. Les robots deviennent minuscules et s’avalent comme des médicaments pour soigner les patients de l’intérieur.

Le contrôle médical en un coup de téléphone. Dans les zones rurales, le cancer se traite par le froid. Grands groupes et start-up main dans la main pour la e-prévention. Santé connectée : « De multiples problèmes éthiques se posent » Les objets connectés de santé n'ont toujours pas de cadre juridique spécifique. L'Atelier : Accelerating Innovation. Le séquençage ADN en lutte contre les bactéries résistantes.

Y Combinator : de la prévention au traitement de précision. Doctolib : Prenez rendez-vous en ligne chez un médecin ou un dentiste. Julien Ampollini (SoLocal) : "PagesJaunes veut équiper 10 000 professionnels de santé pour la prise de RDV d'ici la fin de l’année" Le diagnostic assisté est permis par l’intelligence artificielle. L’intelligence artificielle aspire à être les yeux du malvoyant. « Remplacé par la machine, le médecin de demain aura le rôle d’un conseiller » Les objets connectés de santé n'ont toujours pas de cadre juridique spécifique.

SXSW : une médecine de précision certes mais surtout collaborative ! Franck Baudino : « Il ne faut pas confondre e-santé et télémédecine » Manuel d’utilisation. Le corps humain sera le canal d'interaction du futur. Le mini-robot qui assiste les chirurgiens depuis l’intérieur du corps. Quand la santé de précision influe sur les modes de soin. “Le Big Data devrait rendre possible une médecine de précision” Le cancer se détecte grâce à un stylo. E-santé : un nouvel écosystème veut ubériser la médecine. Données médicales : une forte réticence vis-à-vis des entreprises technologiques. Franck Baudino : « Il ne faut pas confondre e-santé et télémédecine » La rééducation à domicile se fait par gants connectés. Neurosciences : comment notre cerveau réagit-il aux flux numériques ? Les tatouages, ces capteurs à fleur de peau.

Données médicales : une forte réticence vis-à-vis des entreprises technologiques. Vers un design de la vie synthétique. L’impression 3D peut désormais créer la vie. Les scanners portables envahissent les assiettes et le quotidien. Les outils d’autodiagnostic sont-ils synonymes de démocratisation des soins ? Bodyware : santé disruptive. Un gant connecté redonne de la voix à ceux qui n'en ont pas.

Quand l’ordinateur quantique révolutionnera la santé. Wellthy, un assistant médical personnalisé pour les malades et leurs familles. Le patient reprend le contrôle sur ses données médicales. Un distributeur connecté prévient les overdoses en dosant les médicaments. Pourquoi les patients doivent-ils posséder leurs... Les hôpitaux veulent démocratiser les Google Glass. Le smartphone ne serait pas pertinent dans le traitement de la dépression. LendMed facilite l'échange d'équipements médicaux entre hôpitaux.

Love to Self-Diagnose? Bad Idea, Study Says. Les outils d’autodiagnostic sont-ils synonymes de démocratisation des soins ? E-santé : des sites plébiscités par les jeunes et les personnes en bonne santé. Samsung veut adapter l’écran du futur à la vue du spectateur. Etats-Unis : Le financement des start-up de la santé ne faiblira pas. Autodiagnostic : le smartphone s’improvise ophtalmologue. Médecins et patients raffolent de l’autodiagnostic… mais s’en inquiètent. Outils d'autodiagnostic médical : utiles uniquement pour les consultations ! La technologie pour mesurer notre santé, vraiment... Nume, Comprendre les résultats d'analyses – User Studio.

Dmdpost - Trouvez la meilleure application mobile de santé. Applications de santé (3/3) : et si on devenait sérieux ! Applications de santé (1/3) : que captent les capteurs. Applications de santé (2/3) : bienvenue dans la jungle ! How Smartphone Apps Can Treat Bipolar Disorder and Schizophrenia. La santé connectée pousse plus loin la démocratisation du diagnostic. Imprime-toi toi-même - New Yorker. Apple Health : qui a le pouvoir. L'ENSCI était à Wave for Health dans le Parc de la Villette.

Apple approche les mutuelles pour divulguer nos comportements - Numerama.