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Hiroshima et Fukushima. Comment ne pas relier les deux évènements ? La fission de l’atome, la pluie noire, le césium, la contamination interne, la maladie, l’exclusion, la souffrance.
PS. obligatoire. Des "données savantes" provenant du Japon qui révisent à la grande baisse la masse des produits de fission des centrales nous sont parvenues (et pas de trace de MOX, surtout pas). Nous les avons très attentivement étudiées. Mais elles sont si suspectes et si incohérentes (selon ces "données" les milliers de m3 d'eau qui innondent le 1F1 au coeur répandu hors de la cuve, traduit en poids, contiendraient en tout ... 1,48 gramme de plutonium 239...) que nous avons décidé de les ignorer. Une des conséquences de ces "nouvelles données" porte à conclure sans coup férir que prises ensemble les 6 centrales de Fukushima avaient le jour fatidique le plus bas burnup du monde: moins de 6 GwJ/t ! Une contre-performance absolument remarquable pour des réacteurs rechargés par quart d'après ce meme document...
22 degrés Celsius, un 18 mars, à Montréal. Record battu. Ainsi qu’un peu partout au Québec. Et si seulement ce n’était qu’au Québec.
Le rabaska était à l'origine un grand canot d'écorce algonkien , ou canot de maître, qui permit la pénétration de l' Amérique par les explorateurs français et canadiens aux XVIIe et XVIIIe siècles puis par les voyageurs jusqu'à la fin du XIXe siècle. Il évoque l'implantation de la civilisation française partout en Amérique du Nord, son adaptation au continent nouveau et son développement au contact des cultures autochtones et des immigrants qui s'agrégèrent à elle dans les siècles suivants [ 1 ] . Spécifications techniques [ modifier ] Les dimensions d'un rabaska sont particulièrement impressionnantes. Cette embarcation allongée fait environ dix mètres de longueur par un mètre cinquante de largeur et est capable de contenir un équipage de plus de dix hommes et de porter des charges considérables.
Voilà quinze ans qu’un petit territoire breton a entamé sa mue écologique. Le Mené est devenu le symbole d’une transition écologique en voie d’achèvement. Sa recette ?
Ainsi en 2003 est paru en France la première version du scénario négaWatt, premier scénario appliquant l'engagement pris la même année par le chef de l'Etat devant la communauté internationale, de réduire de 75 % nos émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050. Profitant de nouvelles données et d'une plus grande expérience, les membres de négaWatt ont actualisé ce scénario prospectif en 2005 et 2006. Il a alors été appuyé d'un certain nombre de propositions de politiques et mesures. C'est ainsi qu'a pu naître l'idée des bonus/malus sur l'achat des véhicules, ou encore celle d'une rénovation thermique complète du parc de bâtiments existants
C’est É-NOR-ME ! Gigantesque ! Monstrueux ! Le genre de truc qui renvoie la "renaissance du nucléaire" dans le bac à sable.
Lors d’une rencontre à Venise, des magistrats italiens et français ont comparé les systèmes des deux pays de lutte contre les délits environnementaux, tels ceux de l’amiante ou de l’uranium appauvri. Devant la progression de ces délits, de plus en plus liés à des organisations criminelles, ils plaident pour une coordination pénale européenne.
Dans notre tréfond, sommes-nous suffisamment conscients de l’enjeu énorme auquel nous sommes collectivement confrontés, probablement le plus grave qu’ait connu l’humanité. Si rien ne change radicalement dans nos manières d’exister, le risque c’est l’inhabitabilité de la planète et notre propre disparition d’ici un à deux siècles, peut-être moins en cas d’emballement de l’effet de serre et des bouleversements climatiques qui s’en suivront. Or, il n’en tiendrait qu’à nous de faire cesser cette menace puisque ce sont nos modes de vie, conditionnés par une consommation outrancière, qui sont en cause. Décision qui serait d’autant plus raisonnable que toutes les études confirment que, globalement, nous ne tirons même pas de satisfaction authentique de cette gabegie.
Il est bien difficile dans la bruit de la campagne électorale de discerner la place attribuée par les candidats à la science et à la technique. Tout se passe comme si la parole seule, de préférence incantatoire, péremptoire, réductrice, puis quelques promesses de textes législatifs, pouvaient suffire à imprimer à notre pays une nouvelle dynamique de croissance. Les tribuns n'ont plus de remède miracle à proposer au pays et c'est une bonne nouvelle qui incite au réalisme.
" On aperçoit mieux alors le sens historique de ce qu'on pourrait appeler, les "politiques de la finance", politiques de la déréglementation des marchés de capitaux qui ont pour propriété, puis pour visée, de contourner les contraintes du contrat social national en passant par l'international . C'est qu'il est temps de faire revenir le salariat à sa condition de toujours, condition de dominé à laquelle il n'avait échappé qu'à la faveur d'une conjoncture historique exceptionnelle - la fin de la Seconde Guerre mondiale - évinçant les élites libérales compromises, et surtout installant des structures économiques renforçant le pouvoir de négociation du salariat. ( "Et la vertu sauvera le monde ..." de Frédéric Lordon, p21-22) " La mondialisation (…) est en partie un alibi, un discours rhétorique .
L' eau est une ressource rare qu'il faut préserver : 1 homme sur 3 n'a pas accès à l'eau potable dans le monde. Les réserves d'eau potable s'amenuisent, mais la consommation d'eau dans les pays développés est considérable : en France, 137 litres d'eau sont consommés par personne et par jour. Une famille de 4 personnes consomme en moyenne 410 litres d'eau quotidiennement, les familles aisées consommant plus d'eau que les familles modestes. La consommation d'eau est plus importante en ville qu'à la campagne, et en région parisienne qu'en province. Les utilisations de l'eau sont variées, et plus ou moins gourmandes en eau potable.
L'Arbre des Possibles est un projet initié par Bernard Werber pour rechercher ou imaginer les futurs possibles de l'humanité. Futurs pessimistes, neutres ou optimistes, à court-terme ou à plus long-terme... Participez vous aussi à cette exploration du futur!
J'aimerai donner suite à mon précédent billet en développant un peu plus le travail d'Étienne Chouard. J'ai pris le temps, ces dernières semaines, d'écouter plusieurs de ses conférences . Je trouve son travail particulièrement intéressant et très stimulant intellectuellement. Il démontre clairement que nous ne vivons pas en Démocratie ( stricto sensu « le pouvoir par le peuple »).
Les cris d'orfraie qui avaient accompagné le scandale du milliard d'euros de bonus à BNP Paribas l'été 2009 (scandale révélé dès le mois de mai 2009 sur ce site) n'étaient que de la poudre aux yeux. Il y en a une qui est grossière dans le communiqué de presse, le bonus moyen calculé à 303 000 euros en 2009 (concerne BNP Paribas) est FAUX ! L'erreur commise a consisté à diviser les rémunérations variables (1 206 ME) des effectifs de BNP Paribas et Fortis par les effectifs de BNP Paribas seulement ! Le problème, c'est qu'en 2010 le calcul exact donne 1 009 ME / 3 464 = 291,3 KE par collaborateur régulé, arrondi dans le communiqué à 290 KE. Ensuite, je rappelle que la rémunération totale moyenne de la population concernée à BNP Paribas est passée de 380 000 euros en 2009 à 434 000 euros en 2010, soit + 14 %.