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Finance : trois scoops qui ne feront pas la Une. L’Oulipo et le rap | Le blog de Soufiane KHALOUA. L'Oulipo, OUvroir de LIttérature POtentielle, est un groupe littéraire faisant de ses membres des “rats qui construisent eux-mêmes le labyrinthe dont ils se proposent de sortir.”. Les écrivains Oulipiens s’infligent une contrainte et s’y tiennent dans leur écriture. C’est un terreau fertile à la créativité de la langue, en plus de procurer un plaisir simple, celui de jouer avec les mots. Deux points communs avec le rap : on trouve quelques échos de l’Oulipo dans le genre. Instinctivement, à force de manier la langue et d’en explorer les capacités, plusieurs rappeurs articulent leurs textes autour de contraintes formelles, sémantiques ou référentielles.

Si les rappeurs peinent souvent à appliquer les règles sans qu’elles prennent le pas sur le sens du texte, l’intérêt vis à vis de l’Oulipo reste entier. Pas besoin d’une langoureuse déclaration au rappeur Fabe pour montrer l’alchimie qui existe entre lui même et le rap. Comme le trèfle à quatre feuilles, je cherche votre bonheur. High-Tech : "Observer la loi", l'appli iPhone pour dénoncer ses voisins. "Permettre une enquête et un débat de grande ampleur sur l'application de la loi dans notre pays sur plusieurs lois votées par la représentation nationale", tel est le but affiché de l'application "observer la loi".

En réalité, ni plus ni moins qu'un outil de délation organisée. D'autres auraient dit "devoir civique". Repérée par un journaliste de Canal +, l'application, disponible gratuitement sur l'Apple Store depuis le 3 octobre, permet aux personnes confrontées à une incivilité de la dénoncer aux autres utilisateurs, de la géolocaliser, et de la partager avec ses contacts facebook et abonnés Twitter. L'ensemble des infractions "repérées" sont ensuite placées sur une carte. L'application est produite par le site proche de l'extrême droite "Enquête et Débats". I-Doser : la nouvelle drogue acoustique. "I-Doser", nom que l’on pourrait confondre avec un camarade de Robocop, mais ces "doses de drogue" font un tabac auprès des jeunes.Légal, moins cher, mêmes effets ! Analyse.... "Battement binaural", ce nom ne vous dit peut être rien et d’ailleurs il ne veut surement rien dire pour le commun des mortels.

Mais pour les psychiatres, c’est une porte ouverte sur l’inconscient de leurs patients. Découvert par Heinrich Dove en 1839, ces battements binauraux sont en fait des artéfacts sonores destinés à induire des effets myorelaxants ou simplement relaxants sur les sujets traités en psychiatrie. Les sons se situent à de très basses fréquences, imperceptible donc à l’état éveillé. Mais quand le sujet se détend, s’allonge et qu’il démarre la "dose" après ce premier état de relaxation, il pourra entendre le son, et développer ainsi les effets escomptés. Ce qui attire le jeune dans "I-Doser" n’est qu’une question de marketing. Chakra Coke Alcohol Orgasm Marijuana A surveiller... et à suivre ! Sources : « Zone de gratuité », ou comment les objets deviennent « sans propriétaire fixe » - Véritable libre-échange. Et si on changeait notre rapport à la propriété et à la consommation ? Un peu partout en France émergent des « zones de gratuité », des espaces où les rapports marchands sont abolis, de manière temporaire ou permanente.

Ici les objets circulent et les gens se parlent, en réapprenant que l’échange ne passe pas forcément par l’argent. Petit reportage à Montreuil (Seine-Saint-Denis). « Tout est vraiment gratuit ? », questionne un enfant, incrédule. Dans cette rue de Montreuil (Seine-Saint-Denis), une centaine de personnes discutent, se promènent ou explorent des piles d’objets entassés sur une dizaine de tables. La rue de Villiers est déclarée « zone de gratuité » pour tout l’après-midi. Ce projet est né il y a quelques années. « Lors d’un repas de quartier, nous avons lancé l’idée avec des copains, les voisins de la rue, explique Vito, l’un des organisateurs. Un pied-de-nez à la société de consommation Andres est venu d’une rue voisine, avec sa famille.

Agnès Rousseaux Dans le Morbihan. Le «hipster», un bobo version «US» ? Overinformation. L'homme qui n'a rien à gâcher.