Economie (un peu)

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Bibibliotèque virtuelle Jéco manifestation Conférence organisée le 09/11/2011 Présentation de la conférence En pleine phase d'interrogation sur les mérites du développement économique mondialisé, face notamment aux crises grecque et irlandaise, la figure de l'économie de proximité apparaît de plus en plus souvent chez les éditorialistes, les acteurs politiques ou simplement les citoyens. Qu'elle soit perçue comme une économie résidentielle, centrée sur la consommation des résidents d'un territoire, ou comme une économie de proximité, visant à raccourcir les distances au maximum entre producteurs et consommateurs, l'économie du local reprend du galon. L'artisanat, le commerce de proximité, les TPE et structures de l'économie sociale et solidaire locales représentent de fait, dans la plupart des pays européens, plus de 60% des effectifs et du PIB. Bibibliotèque virtuelle Jéco manifestation
Capitalisme, économie de marché et libéral Capitalisme, économie de marché et libéral Ce texte est un « article presslib’ » (*) Capitalisme, économie de marché et libéralisme, voici trois termes qui sont devenus quasi synonymes aux yeux du public. Or il n’y a pas de rapport immédiat entre les trois.
L’avenir du capitalisme : une lecture de la Prospérité du Vice d
Naissance (et mort ?) du capitalisme - Révolution Française Naissance (et mort ?) du capitalisme - Révolution Française Par Yannick Bosc, GRHIS-Université de Rouen Note de lecture sur Ellen Meiksins Wood, L'origine du capitalisme. Une étude approfondie, 2002, trad. François Tétreau, Montréal, Lux Editeur, 2009, 313 p.
Un peu de recul Un peu de recul Pour remettre l'économie à sa place, rien de plus efficace que de l'observer avec les lunettes de l'histoire Abstraite", "désincarnée", la science économique telle qu'elle s'est développée ces dernières années appelle souvent ce type de commentaires de la part du public. A juste titre. L'une des façons à la fois les plus simples et les plus efficaces de remettre l'économie à sa place, de réintégrer les problématiques économiques dans la dynamique d'ensemble de nos sociétés consiste à l'observer avec les lunettes de l'histoire.
Quand Proudhon critiquait la spéculation - La vie des idées Quand Proudhon critiquait la spéculation - La vie des idées Recensé : Pierre-Joseph Proudhon, Manuel du spéculateur à la bourse. Une anthologie, introduction de Vincent Bourdeau, Edward Castleton, Georges Ribeill, postface de Paul Jorion, Alfortville, è®e Éditions, coll. « Chercheurs d’è®e. Documents », 2009, 15 €.
«A la mémoire de John Rawls». Jamais exergue n’aura sonné aussi juste. En lui dédiant l’Idée de justice, Amartya Sen a voulu avant tout exprimer son amitié et son admiration pour le philosophe américain disparu en novembre 2002, dont il n’a pas cessé d’affirmer que la pensée était l’une des plus influentes du XXe siècle. Les injustices réparables selon Amartya Sen Les injustices réparables selon Amartya Sen
LE MONDE DES LIVRES | • Mis à jour le | Par Laurent Jeanpierre Une société plus juste est-elle possible ? Cette question est au coeur des débats publics depuis les révolutions américaine et française. Elle représente aussi un des grands problèmes de la philosophie politique. "L'Idée de justice", d'Amartya Sen : le plaidoyer d'Amartya Sen "L'Idée de justice", d'Amartya Sen : le plaidoyer d'Amartya Sen
L'idée de justice Voici le livre "senissime" par excellence, à la fois stimulant et casse-pieds. Casse-pieds, ce règlement de comptes avec l'approche de la justice sociale privilégiée par Rawls qui occupe le premier tiers du livre. Sen lui reproche son localisme (la justice sociale n'y est traitée qu'au sein d'un pays, pas sur l'ensemble de la planète), et surtout son approche "transcendantale" (définir ce que devrait être la société juste ne nous fait pas avancer d'un pouce dans l'amélioration de sociétés qui sont loin de cet idéal). Mais, au-delà de cette querelle (à mes yeux un peu excessive), ce livre est une superbe illustration de l'économie comme science morale. L'idée de justice
INDE • N'accusons pas trop vite le marché | Courrier internation Amartya Sen pointe du doigt le service public et les inégalités provoquées par la mauvaise gestion du pays. Le monde de la finance n'est pas coupable de tous les maux, estime le Prix Nobel d'économie. TEHELKA Quels sont les principaux défis auxquels l'Inde sera confrontée cette année ? AMARTYA SEN Le principal défi que nous aurons à relever au cours de l'année 2009 sera sans conteste l'impact de la crise économique, qui ne s'est pour l'instant pas fait sentir dans toute son ampleur en Inde. Je pense que notre taux de croissance pourra descendre jusqu'à 5 % ou 6 %. INDE • N'accusons pas trop vite le marché | Courrier internation
Introuvable justice - La vie des idées Recensé : Amartya Sen, L’idée de justice, traduit de l’anglais par Paul Chemla. Flammarion, 2010, 558 p., 25 euros. Depuis sa parution en 1971, la Théorie de la Justice de John Rawls est une référence incontournable pour celui qui s’interroge sur la justice et sur l’éthique. Introuvable justice - La vie des idées
Galbraith: la maîtrise sociale de l'économie
Economie L'Etat prédateur. Comment la droite a renoncé au marché libre et pourquoi la gauche devrait en faire autant Éditeur : Seuil Comme l’avait déjà remarqué David Harvey , la pratique des gouvernements conservateurs ne s’est pas toujours conformée aux principes de la doctrine néolibérale, laquelle a plutôt été instrumentalisée pour légitimer les réformes entreprises. Contre l'Etat prédateur
Tueur de mythes Dans un livre remarquable d'intelligence, James K. Galbraith défait un par un les mythes de la pensée économique conservatrice. Et propose quelques pistes alternatives. Il faut laisser faire le marché, baisser les impôts des riches, contrôler les prix par la quantité de monnaie, équilibrer le budget, etc., toutes les idées qui fondent la pensée économique des gouvernements conservateurs datent d'il y a trente ou quarante ans.

Mais qui sont donc ces économistes ? - La vie des idées

La théorie économique en débat Avant-propos par Wojtek Kalinowski La crise financière a ébranlé quelques certitudes et déclenché une vague de critiques à l’encontre des économistes qui, comme on le dit souvent, n’auraient « rien vu venir ». On peut cependant s’interroger sur les résultats concrets de cette agitation médiatique : au bout du compte, quels enseignements ont été tirés ? Au tournant de l’année 2008/2009, l’échec de la théorie des marchés « autorégulateurs » était patent et ses effets désastreux décriés à l’unisson par les hommes politiques, les journalistes et les experts. Un an plus tard, la nouvelle régulation financière se fait toujours attendre, la lutte contre les paradis fiscaux s’enlise – notamment en France – et le débat économique revient à son thème de prédilection, la limitation des dépenses publiques.
Dans son article « Mais qui sont donc ces économistes ? », James K. Galbraith entreprend de préciser qui sont les économistes qui auraient eu suffisamment de clairvoyance pour pressentir la crise financière. Galbraith défend la thèse que ces économistes ne sont pas là où on pourrait les attendre, à savoir au cœur de la science économique. Vers un changement de paradigme en économie ? - La vie des idées
La faillite de l’idéologie du marché libre ne date pas de 2008, affirme l’économiste James K. Galbraith. Il faut remonter aux années 1980 pour comprendre comment les conservateurs américains ont livré l’État à l’appétit des intérêts privés. Une analyse revigorante, quoique non directement transposable au cas français. L’État de l’après-crise - La vie des idées
CR - L'économie politique n'est pas une scienc
L'information boursière comme bien public:
«Le libre accès au savoir tient du bien public mondial» - Libéra
Economie présentielle - Olivier Bouba-Olga : Blog d'un économist
Intro: nos phobies économiques
utilitarisme

La construction institutionnelle de la conc
Le marché selon la sociologie économique