background preloader

Expulsions

Facebook Twitter

Réfugiés : retours forcés, la violence invisible par Maïa Courtois. Je suis menacé de mort par les talibans, lundi la police va m’expulser vers l’Afghanistan. Lundi matin, la police française va me forcer à monter l’avion.

Je suis menacé de mort par les talibans, lundi la police va m’expulser vers l’Afghanistan

Depuis le 12 jours, je suis enfermé dans un centre de rétention à quelques centaines de mètres de l’aéroport de Roissy. Torture : persécutés au pays, déboutés du droit d'asile en France. Albek (*) est un homme d'une cinquantaine d'années qui a fui son pays, la Tchétchénie, avec ses quatre enfants.

Torture : persécutés au pays, déboutés du droit d'asile en France

Là-bas, il a grandi dans la guerre. Son grand-père est mort assassiné, son père a été "déplacé" au Kazakhstan, sa femme est morte sous ses yeux, en sautant sur une bombe. La France expulse des réfugiés fuyant leur pays en guerre. Saint-Brieuc. Un millier de lycéens dans la rue. À Vintimille, une comédie franco-italienne aux dépens des migrants. Depuis presque une semaine, la frontière franco-italienne rappelle davantage l’imaginaire des camps de réfugiés espagnols de 1939 qu’une limite entre deux États membres de l’Union européenne au XXIe siècle.

À Vintimille, une comédie franco-italienne aux dépens des migrants

Coincés côté italien, sur une plage de rochers et à quelques centaines de mètres du poste douaniers de Pont Saint-Ludovic, environ cent-cinquante sans-papiers, dont une dizaine d’enfants, dorment là à même le sol, sur des cartons ou des couvertures. La Croix rouge locale maintient un dispositif de secours : premiers soins, repas et quelques couvertures... alors que l’accès pour les journalistes n’est pas autorisé pleinement par les forces de l’ordre italiennes.

Une situation préoccupante, pour de ne pas dire kafkaïenne : deux importants dispositifs policiers italiens et français se font aussi face à face. « Pourquoi ne veulent-ils pas nous laisser passer ? La lettre de Ruth, 15 ans, angolaise, à François Hollande. Depuis 1 an, nous nous battons pour obtenir la régularisation de notre élève et de sa mère.

La lettre de Ruth, 15 ans, angolaise, à François Hollande

Suite à des persécutions politiques, elles ont dû fuir l'Angola il y a 3 ans et sont aujourd'hui expulsables à tout moment. Ruth passera son Brevet des Collèges dans une semaine. Elle a écrit une lettre à François Hollande pour qu'enfin sa situation puisse changer et qu'elle puisse sereinement vivre ici. Les enseignants du collège La Venaiserie à Saint Barthelémy d'Anjou.( Maine-et-Loire). De Ruth Simone Baptista Le 09 juin 2015 A Angers 49000 Pour le Président de la République Française, François Hollande. Monsieur le Président, Je m'appelle Ruth Simone Baptista, j'ai 15 ans, j'habite à Angers avec ma sœur et ma mère. Avant, j'habitais en Angola avec ma mère, ma grand-mère et mes sœurs jumelles, mes frères habitaient déjà chacun dans leur coin mais étaient tous les jours à la maison. Profs, EDF et banques devront aider les préfets à fliquer les étrangers.

Officiellement, le projet de loi sur l’immigration porté par le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve vise à renforcer les droit des étrangers.

Profs, EDF et banques devront aider les préfets à fliquer les étrangers

Pourtant, au moins l’un de ses amendement va considérablement porter atteinte à leur liberté et à leur vie privée. Ce texte – qui sera étudié par les députés en lecture publique à partir du 20 juillet – prévoit en effet la création d’un « droit de communication » qui donne au préfet le pouvoir de demander « sans que s’y oppose le secret professionnel autre que le secret médical » des informations sur les personnes demandant ou possédant un titre de séjour, auprès d’institutions aussi variées que : Les établissements scolaires et d’enseignement supérieur.Les établissements de santé.les banques et organismes financiers.Les fournisseurs d’énergie et les services de communications électroniques.Pôle emploi.Les services d’état civil.La Sécurité sociale.Les tribunaux de commerce.

Scandale en 2009, normal en 2015 Petit rappel pour finir. 4 JEUNES LYCEENS DE L'ESSONNE ET DES HAUTS-DE-SEINE MENACES D'EXPULSION ! Les expulsions de sans-papiers en forte hausse en 2012. Les débuts d'années sont propices aux bilans chiffrés.

Les expulsions de sans-papiers en forte hausse en 2012

Libération peut affirmer que 36 800 étrangers en situation irrégulière ont été expulsés en 2012, soit une hausse de 11,9% par rapport en 2011 (32 900). A titre de comparaison, le nombre d'expulsions était de 24 000 en 2006 et avait atteint 28 000 en 2010. Le chiffre 2012 confirme les tendance pressenties à la fin de l'année dernière par le ministère de l'Intérieur, qui indiquait que le nombre des expulsions risquait d'être légèrement supérieur à celui de la dernière année où la droite était au pouvoir.

A l'automne, devant la commission des finances de l'Assemblée nationale, Manuel Valls avait expliqué que sa politique «ne se traduira pas par des évolutions sensibles en termes de chiffres, s'agissant tant des régularisations que des reconduites à la frontière». Le décompte dans le détail permet de nuancer le bilan des six mois qui ont suivi l'arrivée de Manuel Valls place Beauvau. La "Sans Papiers" 36 822 sans-papiers expulsés de France en 2012, un record. Sans-papiers : la gauche continue d'expulser. Samedi 12 janvier à Strasbourg : rassemblement en soutien aux sans-papiers de Lille "Valls les laisse mourir, Hollande regarde ailleurs" (Photo JT) Deux circulaires, une nouvelle loi, la fin d’année 2012 a été riche en nouveautés pour les sans-papiers.

Sans-papiers : la gauche continue d'expulser

L’arrivée au pouvoir des socialistes marque-t-elle un revirement de la politique envers les personnes en situation irrégulière ? A Strasbourg, force est de constater que le changement n’a pas encore eu lieu. La France expulse un jeune réfugié irakien fuyant la guerre.