background preloader

LOI MACRON

Facebook Twitter

Qui est Brigitte Trogneux, l'épouse d'Emmanuel Macron? - L'Express Styles. Le 2 juin, le roi Felipe d'Espagne et son épouse Letizia étaient à Paris et un dîner d'Etat officiel avait lieu en leur honneur. A cette occasion, le ministre de l'économie, Emmanuel Macron, posait devant les photographes accompagné de son épouse, Brigitte Trogneux. A 56 ans, elle faisait sa toute première apparition au côté de son mari, elle qui préfère habituellement rester dans l'ombre. Il faut dire que leur histoire, peu commune, passionne les foules et les médias. Elle est issue d'une grande famille de chocolatiers Originaire d'Amiens, les Trogneux sont une famille de chocolatiers réputés dans la région, notamment pour leurs macarons.

Elle a rencontré Emmanuel Macron alors qu'elle était son enseignante au lycée Professeure de français passionnée de littérature, Brigitte Trogneux enseignait au lycée La Providence d'Amiens lorsqu'elle a eu Emmanuel Macron comme élève de Première. Elle a trois enfants d'une union précédente Ils se sont mariés en 2007. Le recours au 49-3 : un usage répandu sous la Ve République. Manuel Valls va une nouvelle fois recourir au « 49-3 » pour faire passer la loi Macron sur l'économie et la croissance à l'Assemblée nationale en deuxième lecture, mardi 16 juin.

Le 17 février, le premier ministre avait déjà utilisé l'alinea 3 de l'article 49 de la Constitution pour engager la responsabilité de son gouvernement en première lecture sur ce projet de loi, afin de contrer l'opposition possible des députés socialistes « frondeurs ». Si une motion de censure n'est pas votée, le texte sera adopté. Sinon, le gouvernement sera contraint à la démission.

Suivre en direct : Loi Macron : la journée du 49-3 Comment le gouvernement peut-il utiliser deux fois le 49-3 ? En théorie, depuis la réforme constitutionnelle de 2008, un gouvernement ne peut utiliser cette procédure que deux fois par session parlementaire : une fois pour une loi de finances (budget ou budget de la sécurité sociale), et une fois pour n'importe quel autre texte « classique ». Depuis 1958 : 83 fois. Loi Macron: 49-3 est un bon choix (Gattaz) La loi Macron enterre Gérard Larcher.

La vie parlementaire a toujours quelque chose d'un peu convenu : au conservatisme de la gauche répond son pendant de droite. Chaque camp défend ses clientèles à tour de rôle et dénonce la poutre dans l'oeil du voisin. La loi Macron forme la quintessence de ce théâtre de postures. Le président du Sénat, Gérard Larcher, et ses amis Les Républicains se juraient d'inscrire dans la loi les "vraies réformes" dont la droite se sentait porteuse pour l'après-Hollande. De fait, en passant au Sénat, la loi Macron fut une sorte de laboratoire des idées fillonistes.

Le lissage des seuils sociaux dans les entreprises était ainsi assorti d'un délai de trois ans pour s'adapter aux nouvelles contraintes de représentation sociale. Quand la droite préfère Taubira... La droite sénatoriale se montrait surtout attentive aux suppliques du petit patronat, ou encore au chiffre d'affaires des pharmaciens qui, dans le texte du Sénat, se voyaient offrir la vente de lunettes sans ordonnance.

TAXIS

Vous pourrez bientôt acheter vos verres correcteurs sans ordonnance Le Point - Publié le 11/04/2015 à 14:25 Le Sénat vient de valider un article, ajouté à la loi Macron, autorisant l'achat de verres correcteurs sans prescription médicale en cours de valid. Réforme Macron : le baroud d'honneur des avocats. Les dix plus grands barreaux de province se mobilisent aujourd'hui contre la réforme de Bercy, qui risque de leur faire perdre une partie importante de leur clientèle. Ils ont moins d'une semaine pour retourner le jeu au Sénat. Les bâtonniers qui composent la conférence des bâtonniers - expression institutionnelle des avocats de province - mobilisent ce jeudi les politiques pour peser sur la discussion au Sénat. À la manière - très efficace - des notaires, les tables rondes réunissant élus des conseils généraux, régionaux, maires, et parlementaires vont se multiplier partout en France.

Au centre des discussions, la postulation qui oblige aujourd'hui un avocat d'un autre ressort que le sien à prendre un avocat du cru pour pouvoir plaider un dossier. Bercy avait initialement dans l'idée de permettre aux avocats de plaider où ils le souhaitaient en France sans être obligé de passer par la case postulation dont le coût est souvent imputé au client.

Loi Macron et réforme du permis : ce texte est une chance pour les moniteurs d'auto-écoles. Opération escargot menée par plusieurs voiture d'auto-écoles à Paris, le 6 février 2015 (J. SAGET/AFP). Enseignante de la conduite depuis deux années, et passionnée par mon métier, je tiens à dénoncer certaines contre-vérités dans le débat actuel, et faire part de ma vérité, de mon vécu de salariée d’entreprises d’auto-écoles. 1. Ceux qui protestent, ce sont les patrons d'auto-écoles Cette manifestation n’est pas un mouvement d’enseignants, et encore moins d’inspecteurs du permis, mais bien un mouvement de patrons d’auto-écoles, mobilisés pour la défense de leur modèle d’établissement commercial. Aujourd’hui, un enseignant est diplômé d’État mais se retrouve forcé d’exercer son activité à travers une auto-école. 2. Les avancées de la loi Macron et l'arrivée de nouveaux acteurs ne remettent en cause ni la sécurité ni la qualité de la formation.

Aucun modèle, même celui des acteurs innovants, ne revient sur ce principe fondamental de la présence d’enseignants diplômés d’État. 3. 4. 5. FRANCE • Loi Macron : la presse américaine vote pour. A l’heure où les députés planchent sur la loi du ministre de l’Economie, The New York Times et The Wall Street Journal saluent les articles qui combattent, selon eux, le protectionnisme mortifère de la France. “Ils conduisent la France à la folie” : TheWall Street Journal n’y va pas par quatre chemins pour critiquer l’attitude des instructeurs d’auto-école qui ont mené des opérations escargots le 9 février afin de protester contre “la volonté du gouvernement de simplifier l’obtention du permis de conduire”, explique le quotidien américain.Les patients automobilistesCette volonté, incarnée par Emmanuel Macron et sa loi “pour la croissance et l'activité”, “pourrait briser le monopole des instructeurs d’auto-école en supprimant le minimum requis de 20 heures de conduite pour obtenir son permis et en autorisant les futurs conducteurs à effectuer leur formation à distance”, précise The Wall Street Journal.

VU DES ÉTATS-UNIS • Le 49-3 ? C'est “tout à l'honneur” de François Hollande ! En passant en force sur la loi Macron, le chef de l'Etat a pris une bonne décision, estime le Wall Street Journal. Même si ce geste illustre le mal profond qui ronge le système politique hexagonal. Un grand bravo au président François Hollande pour son courage politique au service de la réforme économique. Le président français a recouru à l’arme constitutionnelle du 49-3 pour faire passer, sans le vote de l’Assemblée nationale, une série de mesures controversées qui devraient être ainsi directement adoptées par le Sénat. Suppression des privilègesLe projet de loi d’Emmanuel Macron ne devrait pas susciter un tel tollé. Cela fait des années que la plupart des réformes qu’il prévoit ont été [...] Déjà abonné ? Identifiez-vous.

LIGNES D'AUTOCARS

La loi Macron supprime des jours fériés chrétiens, l’Église réagit en ordre dispersé. Alors qu’en métropole, le débat sur la laïcité bat son plein, la mesure avait tout pour faire bondir. L’Eglise catholique, première concernée, semble pourtant accueillir l’idée sereinement. Samedi 14 février au soir, les députés ont adopté un amendement permettant aux départements d’Outre-mer (définis par l’article 73 de la Constitution) de modifier le calendrier des jours fériés, afin que les différentes communautés religieuses puissent avoir un jour de congé qui corresponde à une de leurs fêtes. L’amendement, porté par Ericka Bareights, députée SRC de la Réunion, et signé par cinq autres députés de la Réunion, de Mayotte et de la Guadeloupe, était examiné dans le volet de la loi Macron… sur l’activité économique.

Il est passé comme une lettre à la poste. Concrètement, il s’agit de supprimer des jours fériés d’origine chrétienne pour faire place à des jours fériés musulmans, hindous, etc. Addendum. Angela Merkel juge que l'adoption de la loi Macron est "une bonne chose" Malgré un PS plombé par le 49.3, l'UMP ne fanfaronne pas. Les vraies réformes passent au 49-3 ; c'est même à ça qu'on les reconnaît. Il y a des outils démocratiques qui ne s'usent que si on ne s'en sert pas. La question de confiance par exemple. Dans la plupart des Constitutions parlementaires, le Gouvernement peut la poser : quand un projet est vraiment important pour son action, il a le droit et l'usage de demander au Parlement de choisir: le voter, ou le renverser et retourner devant les électeurs. « Put up, or shut up », comme on dit en droit boursier.

Matteo Renzi l'a fait presque chaque mois depuis son arrivée au pouvoir. Ce n'est que le jeu de la démocratie, qui est l'exercice du pouvoir par la majorité et non son blocage par l'addition des minorités. La démocratie ne consiste pas à voter sur des questions dans le désordre comme à la Star academy Une majorité relative suffit: la question n'est pas de savoir s'il y a une majorité contre ceux qui gouvernent, mais une majorité pour les remplacer par d'autres, eux-mêmes d'accord sur un autre programme. La quasi désuétude du 49-3 Plusieurs manières d'être sérieux. Face aux réformes, le blocage français. Editorial.

Ceux qui espéraient encore que « l’esprit du 11 janvier » allait changer la façon de faire de la politique devront se rendre à l’évidence : le grand élan national qui a soudé le pays après les attentats terroristes a sombré, mardi 17 février, à l’Assemblée nationale. Par crainte de devoir l’adoption du « projet de loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques » à quelques voix du centre ou de l’UMP, Manuel Valls a décidé de recourir à l’article 49-3 de la Constitution.

A défaut du vote, plus qu’improbable, d’une motion de censure – déposée par l’UMP et l’UDI et à laquelle les députés communistes se sont ralliés –, la fameuse loi Macron sera considérée comme adoptée, jeudi 19 février, avant d’aller au Sénat. Lire notre décryptage : Pourquoi la motion de censure a très peu de chances de passer Lire notre récit : Comment le 49-3 a été dégainé comme un dernier recours Le texte d’Emmanuel Macron n’est pas « la loi du siècle ». Episode peu glorieux.

Loi Macron et recours à l'article 49.3 : les frondeurs se tirent une balle dans le pied. Le gouvernement a eu recours à l'article 49.3 de la Constitution pour faire voter la loi Macron. (J.Brinon/SIPA) Voilà presque une décennie que ce n'était pas arrivé. La décision de Manuel Valls d'engager la responsabilité du gouvernement pour faire adopter la loi Macron est historique. L'article 49.3, grande particularité de la Constitution française, prenait la poussière depuis 2006 et la loi portée par Dominique de Villepin sur le Contrat Première Embauche.

Y avoir recours pour le projet de loi pour la compétitivité a déclenché les foudres de l'Hémicycle et relancé le bal des hypocrites. Les frondeurs au pied du mur Ceux qui sont à l'origine de l'événement (qui a des allures de drame), ceux vers qui tous les regards se portent, ceux qui veulent tirer leur épingle du jeu, ce sont eux : les vilains petits canards de la majorité qui ne souhaitent pas voter la loi du grand manitou Macron.

Coup fourré ou coup d'éclat pour les récalcitrants ? L'hypocrisie de l'UMP Le risque du "tous pourris" Frondeurs, opposition et majorité : ils profitent de la loi Macron pour faire illusion. La loi Macron divise le Parti socialiste(CHAMUSSY/SIPA) Comment souvent en France, les débats "politiques" sont des occasions de postures. Pour ne pas dire de bluff. Une virginité de gauche Bluff de l’opposition qui, plutôt de voter la loi, dépose une motion de censure. Le gouvernement a donc décidé d’utiliser le 49.3, procédure qui permet de faire passer une loi sans vote et que François Hollande critiquait autrefois comme un "déni de démocratie" ! L'opposition, qui préfère la politique de la terre brûlée qui permettra à Sarkozy de revenir au prix d’une situation économique dégradée.

Bluff des frondeurs qui se font une virginité de gauche, à bon compte, et préfèrent crier haro sur le travail du dimanche que de proposer une réforme ambitieuse. Les "frondeurs" se présentent en avocats des travailleurs mais préfèrent se substituer à eux qu’inciter au dialogue social. Une loi à l'intitulé pompeux 61% des Français pour la loi Macron. Macron : quand la colère de certains notaires dégénère en menaces. Par Fabien Magnenou Mis à jour le , publié le Emmanuel Macron a porté plainte, lundi 2 février, après avoir fait l'objet de menaces de mort à l'occasion des débats sur la réforme du notariat. Quelques minutes après avoir évoqué l'affaire dans l'hémicycle, le ministre de l'Economie a regretté que "les menaces de mort font malheureusement partie de la vie politique", au micro de notre confrère de France 2, Thierry Curtet. D'où viennent ces menaces ? Contactés par francetv info, les services de Bercy n'ont pas voulu commenter "une procédure en cours".

Mais un tweet menaçant serait en cause, selon l'AFP. Depuis plusieurs semaines, la profession mène une fronde pour dénoncer le projet de loi sur les tarifs des professions réglementées du droit. Une photo retient l'attention. @fhollande @EmmanuelMacron @manuelvalls @ChTaubira @Notaires_CSN @CarolineJeanson @PresseNotaires @MeMagnan #ASPN pic.twitter.com/3E7NhoINOI— ASPN (@ASPNOTARIAT) 23 Janvier 2015. Menaces contre Macron : un notaire d'Ajaccio entendu par la police. L'article de Marianne est illustré d'une photo humoristique de Me Bartoli en cravate portant un panonceau mentionnant : "À vendre.

Notaire furibard, 40 ans. Itinérant, connaît tous les chemins de son pays. Permis de chasse pour plumes, battues, Macron, R. Ferrand (nom du député socialiste breton Richard Ferrand, rapporteur de la loi Macron, NDLR). Le ministre de l'Économie Emmanuel Macron avait indiqué lundi à l'Assemblée nationale avoir fait l'objet de "menaces de mort" de la part de notaires, après la présentation de son projet de loi fixant de nouvelles règles d'installation de ces officiers ministériels.