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Nuances de positif à l'école

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Et si on adoptait la discipline positive dans la classe ? Alliant fermeté et bienveillance, la discipline positive peut s’appliquer dans la classe et dans l’ensemble de l’établissement scolaire. Explications avec Béatrice Sabaté, spécialiste de la question. Discipline Positive – Getty images Vous souhaitez poser un cadre ferme et bienveillant dans votre classe ?

La discipline positive (DP) pourrait bien vous intéresser. Celle-ci a été créée par Jane Nelsen, une psychologue américaine, qui s’est inspirée des travaux d’Alfred Adler et Rudolf Dreikurs, deux psychiatres autrichiens. « La discipline positive, c’est une démarche d’éducation à la coopération qui s’appuie sur une posture éducative, des gestes professionnels, fermes, bienveillants et encourageants au service du bon fonctionnement du lien », explique Béatrice Sabaté, psychologue clinicienne, maître formatrice et membre co-fondateur de l’Association Discipline Positive France (ADPF). L’importance de la contribution Des outils pour gérer les difficultés Créer une dynamique collective. Une science du bonheur est-elle possible? La psychologie positive semble poursuivre les mêmes objectifs d’épanouissement que le développement personnel. Mais ses champs de recherches sont plus vastes, et ses méthodes, radicalement différentes.

La psychologie positive est née dans les années 2000 grâce à Martin Seligman et Mihalyi Csíkszentmihályi. Son objet est « l’étude des conditions et processus qui contribuent à l’épanouissement ou au fonctionnement optimal des personnes, des groupes et des institutions (1) ». Elle s’intéresse bien sûr aux questions personnelles (comme le bien-être, le bonheur, la créativité, les émotions positives, les motivations, l’optimisme, le sentiment d’efficacité personnelle, l’estime de soi, les valeurs, la psychothérapie positive, la résilience, le sens à la vie, la spiritualité, la vieillesse réussie et la sagesse).

Article de 1223 mots. Fanny Marteau-Chasseriau est docteure en psychologie et psychologue clinicienne. L'éducation bienveillante. Conférence de Mireille Cifali sur la bienveillance. Enseigner, éduquer, accompagner : la bienveillance suffit-elle ? Jeudi 7 mars 2019, 18h15-20h00, Uni Mail, s. R060 La conférence de Mireille Cifali - avec affichage du diaporama d'introduction:Enseigner, éduquer, accompagner : la bienveillance suffit-elle ? Télécharger une version AUDIO L'Éducation nouvelle: trappe ou cap pour enseigner ? Jeudi 1er novembre 2018, 18h15-20h00, Uni Mail, s. 1160 L'intervention de Giancarlo Donati, enseignant primaire Voyager pour se former ?

Pédagogie participative ? Compte rendu sur le blog de Vanessa Beauverd. Les moyens d'enseignement : ressources ou carcan ? A l'école du soleil levant ? Un métier transatlantique ? Enseigner sans attendre ? L’école en quête de direction ? Autonomie, je te haime ? "Cause, tu m'intéresses ? " Présentation dans l'Educateur Intervention d'Annick Perriollat. N° 124 / La pédagogie positive, et autres business pédagogiques | revue [petite] enfance. Par Michelle Fracheboud, adjointe pédagogique à Lausanne Petit tour d’horizon critique Il y a déjà quelque temps que je me sens, comment dire, dérangée, par l’émergence massive de toutes ces « théories » qui prônent une éducation positive.

Impossible d’y échapper : Filliozat par-ci, neurosciences par-là, etc., etc., qui nous distillent leurs bons conseils. On ne compte plus les blogs de parents qui « ont essayé l’éducation positive et veulent nous faire part de leur succès ». Quand une telle déferlante se manifeste, il me semble qu’il y a toujours intérêt à reprendre une distance critique et c’est ce que je vais m’efforcer de faire. Pourtant, des critiques, j’en ai quelques-unes à formuler. Primo, je trouve ces théories culpabilisantes pour les parents et complètement décontextualisées. Quid de la fatigue des parents qui ont un travail astreignant ? Cette « parentalité positive » est d’ailleurs défendue jusque dans le Conseil de l’Europe. Michelle Fracheboud Bibliographie :

Questions Vives - Recherches en éducation. Joris Thievenaz et Patrick Mayen Joëlle Zask Education as a training for observation Patrick Mayen Act according to what is not there Joris Thievenaz To meet and generate the unexpected: experience in the light of Dewey Michel Fabre Dewey and the training’s triangle Thierry Piot Dewey’s investigation process, a pedagogical lever to help adults far from employment Paul Olry et Marie-Thérèse Froissart-Monet The body of inquiry, between experience and valuation: Dewey’s contributions.

Philippe Maubant et Lucie Roger Pedagogical reading of the “alternance” in education and training in the light of the ideas of john Dewey Alain Muller et Valérie Lussi Borer Collaborative Inquiry, Video-enhanced Learning Environment and Teacher Professional Development François Cauvin et Michel Récopé Complexity and dynamics of the teacher’s mediation activity Samuel Renier et Catherine Guillaumin How We Search:The Usefulness of Dewey’s Theory of Inquiry for Adult Training. Replay - La dictature du bonheur. Appel à articles : Peut-on penser le bonheur à l’école ? L’Ecole n’est pas hors du monde. Or, nos sociétés vivent un triple tournant - tournant global, tournant numérique et tournant normatif - qui ne sont pas sans affecter la manière dont le savoir est produit, construit, partagé, adapté, diffusé, et les jeunes éduqués.

L’Ecole comme institution est traversée par l’ensemble des contraintes et des potentiels liés à ces trois types de tournants. Dans un monde qui change, la relation entre individu et société, voire entre sujet et société, la dialectique entre réalité sociale et existence(s) singulière(s) suppose un questionnement du lien social par la Relation. Pour penser les interrelations de l’individu au social (les individus ne sont-ils pas aussi partie du social ?) Le bonheur, cette idée neuve des Lumières peut-elle être un principe politique, notamment en matière éducative ?

La notion de bonheur peut-elle être un principe actif de nos sociétés ? La perspective interdisciplinaire internationale qu’H. Les "cours de bonheur" font leur arrivée dans les écoles indiennes. Bonheur à l’école : un laboratoire s'empare de la question. Aux États-Unis, la question du bonheur s’invite avec succès dans les amphis. A peine ouvert aux inscriptions début 2018, le nouveau cours de l’Université de Yale, « Psychology and the good life », a vu affluer les étudiants.

Au programme du cycle, conçu par Laurie Santos : les bases de la psychologie positive ainsi que sa mise en pratique pour mieux vivre et apprendre. En France, si le milieu académique reste globalement réticent à ces approches, un laboratoire de recherche n’entend pas laisser le monopole de cette réflexion aux livres de « développement personnel ». Inauguré à l’université de Cergy-Pontoise le 22 mai 2018, ce laboratoire nommé « BONHEURS » compte s’interroger sur les conditions des bonheurs dans les organisations, sans se cantonner à la psychologie positive.

Un défi pour les sciences sociales Doit-on parler de bonheur ou de bonheurs ? Il s’agit ainsi de nuancer « les chiffres froids » du produit intérieur brut (PIB). Des études sur le climat scolaire. Tou(te)s victimes de l'industrie du bonheur ? Il est où le bonheur ? Un peu partout à vrai dire. Entre les émissions de télévision et les étagères des librairies, difficile de passer à côté des conseils magiques d’un gourou de l’épanouissement personnel pour être heureux. Même l'université américaine Yale propose désormais un cours s'intitulant “Psychologie et vie heureuse” (Psychology and the Good Life). Heureuse avec un grand H. Le bonheur à tout prix Être heureux au quotidien ? En amour, en famille, et même au travail : il faut être heureux à tout prix. Être heureux, une injonction du XXIème siècle ? Si la quête du bonheur remonte bien à l’Antiquité - Aristote l’érigeait alors comme le “but de toute vie” - sa définition a considérablement varié.

Alors que certains y voit l’expression d’un individualisme toujours plus prenant dans une société de moins en moins collaborative et l’avènement d’un matérialisme toujours plus ancré, d’autres la considèrent comme l’évolution concrète de l’affaiblissement des spiritualités. Le côté négatif de la psychologie positive. Washington — La psychothérapie vise souvent à aider le patient à reconnaître que tout n’est pas sombre dans sa vie. Mais cet accent sur la « psychologie positive » est une arme à double tranchant, préviennent des psychologues. Au cours de la dernière réunion de l’Association américaine de psychologie (APA), en août, à Washington, une matinée entière était consacrée à ces critiques de la psychologie positive. « Il faut bien sûr éviter de ressasser et de ruminer ses problèmes, explique Kirk Schneider, un psychologue de l’Université Saybrook, en Californie.

Mais si on ne parle que des hauts de la vie et qu’on fait abstraction de ses bas, ça pose problème. M. . « L’être humain a besoin de composer avec les bons et les mauvais côtés de l’existence. . — Kirk Schneider, psychologue de l’Université Saybrook « Mais cette anxiété est selon moi une partie intégrale d’une vie heureuse, si on ne la combat pas mais qu’on l’apprivoise. Une approche à court terme. L'éthique relationnelle : une boussole pour l'enseignant. Bonheur, béatitude... faut-il être heureux ? En Inde, des écoles enseignent le "bonheur" à leurs élèves à New Delhi. "S’éloigner de la quête de performance pour se concentrer sur le bien-être des étudiants".

Voici le nouvel objectif de New Delhi, qui a lancé en juillet 2018 son nouveau programme scolaire : les cours de bonheur. Plus de mille écoles publiques de la capitale indienne enseignent désormais quotidiennement le bonheur à leurs élèves. Concrètement, ces derniers ont désormais droit à 30 ou 45 minutes de méditation, de relaxation, d’échanges et de jeux en tout genre avant de commencer leur journée. L’objectif est simple : lutter contre le stress, la fatigue, et contribuer au bonheur de ces enfants afin de les rendre plus performants et optimistes. Votre avis est précieux. Aidez-nous à améliorer notre site en répondant à notre questionnaire. je donne mon avis. Association romande d'éducation et de psychologie positives – Réunir les enseignants, parents, éducateurs et chercheurs autour de la recherche scientifique du développement optimal des enfants et des adolescents.

Questions de classe(s): Economie positive et éducation positive. Il est possible de s’interroger sur les homologies et les liens qu’entretiennent l’économie positive et l’éducation positive. Le capitalisme de l’économie positive L’économie positive est un courant économique actuel qui a reçu une promotion publique du fait du rapport Attali en 2013 et de la publication d’un petit ouvrage aux éditions Mille et une nuit, Manifeste pour une société positive, en 2014. L’économie positive prétend sortir du court termisme de l’économie financière. Elle se veut une économie qui s’appuie sur des valeurs, en particulier l’altruisme. Il s’agit d’une économie qui prend en charge les enjeux d’avenir : l’écologie, la démographie, les inégalités sociales… Elle met donc en avant une économie qui n’est pas basée sur le seul indicateur qu’est le PIB.

L’économie positive entend s’appuyer par exemple sur l’entreprenariat social, la microfinance, le commerce équitable ou la responsabilité sociale des entreprises (RSE) comme levier économique. Annexes : Education positive : Psychologie positive, entre plaidoyer pour le bonheur et orientation scientifique. Charles Martin-Krumm & Antonia Csillik. La psychologie positive est une discipline qui a le vent en poupe.

Pourtant, derrière la littérature foisonnante qui lui est consacrée, il est parfois difficile de s’y retrouver, avec d’un côté un certain oubli de ce qui existait avant la psychologie positive et de l’autre, des assaillants plus soucieux de la critiquer que de voir ce qu’elle revêt réellement, lui reprochant par exemple un déni de la souffrance. Cet article tente d’esquisser un chemin entre amnésie du passé et critique sans fondement afin de comprendre ce qui se cache derrière le terme de psychologie positive, la situation actuelle en Europe et notamment en France. Plusieurs articles empiriques portant sur le sujet sont présentés afin d’étayer les propos.

Antonia CsillikDocteur en psychologie, psychologue clinicienne et maître de conférences à l’université Paris Ouest Nanterre. SUMMARYPositive psychology is a discipline on the rise. Pour citer cet article (au format APA). To cite this article: 1.2. Tableau 1. Figure 1. La tyrannie du bonheur obligatoire, selon Pascal Bruckner. «Il entre, dans l’abomination que certains écrivains helvètes vouent à leur pays, une complaisance qui fait sourire (…).

On s’ennuie peut-être en Suisse, mais la monotonie n’est pas l’enfer ni le goulag.» S’il vous arrive de partager le sentiment des «écrivains helvètes» dont parle ci-dessus Pascal Bruckner (il s’agit, en particulier, de Fritz Zorn), vous êtes peut-être victimes du syndrome qu’il décrit dans son dernier essai, «L’euphorie perpétuelle» (Grasset). Ce syndrome, c’est la tyrannie du bonheur. Pascal Bruckner le résume en ces termes: «Nous sommes la première société dans l’histoire à rendre les gens malheureux de ne pas être heureux.» L’idée soutenue par l’essayiste français, c’est qu’à force d’avoir fait du bonheur un idéal absolu, nous nous sommes condamnés à être malheureux. Nous vivons en effet depuis le XVIIIe siècle dans le culte du bonheur à tout prix. Les utopies de gauche et l’utilitarisme bourgeois se rejoignent sur ce point.

La communication positive, facteur de réussite et de résilience : quelle formes, quelles exigences ? École : quand la « bienveillance » devient complaisance. FIGAROVOX/ENTRETIEN- La notion de bienveillance inspirée de la pédagogie Freinet a fait dans les dernières années une entrée en force à l'école. Pour Antoine Desjardins, la « bienveillance » permet surtout de tromper les parents des milieux modestes sur le niveau réel de leurs enfants. Antoine Desjardins est professeur de Lettres, coauteur du livre Sauver les lettres: des professeurs accusent (éd.

Textuel). Membre du Comité Orwell, présidé par Natacha Polony, il est aussi Président d'honneur et cofondateur du collectif Condorcet, milite pour l'abrogation de la réforme du collège et soutient l'appel pour le rétablissement des horaires de français. FIGAROVOX.- Que pensez-vous de cette bienveillance qui serait désormais le moyen de lutter contre tous les problèmes de l'école? Antoine DESJARDINS. Mais au fil du temps cette «bienveillance» s'est dévoyée... On parle vraiment d'autre chose... Mais l'école n'alerte t-elle pas les parents quand l'élève connaît des difficultés spécifiques? La tyrannie du bonheur - Citation bonheur. Et si le bonheur était devenu une injonction sociétale, provoquant paradoxalement davantage de stress et de dépression que de joie de vivre? De plus en plus de voix s’élèvent pour pointer du doigt ce phénomène. Quand le bonheur devient source de stress La quête de performance qu’elle soit dans nos vies professionnelles ou personnelles conduit à une augmentation du niveau de stress.

Or pour certains le bonheur est devenu une standard de performance imposé par la société: avoir une vie de famille et une vie de couple épanouie, avoir un travail enrichissant, faire du sport, manger sain… Une sorte d’injonction au bien-être et au bonheur, où les réseaux sociaux jouent le rôle de vitrine de cette réussite personnelle. D’ailleurs la Norvège, pays numéro 1 du bonheur selon l’ONU connait une prise d’antidépresseurs importants et un taux de suicide parmi les plus élevés d’Europe : 10,8 pour mille – contre 7,5 en Espagne et au Royaume-Uni, par exemple (mais 14,4 en France). Un marché rentable. Critique de l'industrie du bonheur. La Discipline Positive arrive en Suisse Romande. SWIPPA - Société Suisse de Psychologie Positive.

Psychologie Positive. EVE 2017 - Thomas d' Ansembourg - Cessez d'être gentil, soyez vrai ! "Je préfère la notion de joie à celle de bonheur" Appel à articles : Peut-on penser le bonheur à l’école ? École : oui au bonheur...utile. Jean-Michel Blanquer : « Une fausse bienveillance ne doit pas retarder les apprentissages »

Nuances de positif dans le monde du travail

Intérêts et limites de la psychologie positive. La psychologie positive vue par ses détracteurs. Eva Illouz: HAPPYCRATIE, méfions-nous des "vendeurs de bonheur" !