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ENTRETIEN – Où va la démocratie participative ? avec Loïc Blondiaux. Professeur de science politique à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne, chercheur au Centre européen de sociologie et de science politique (CESSP / CNRS), Loïc Blondiaux est un spécialiste reconnu de la démocratie participative en France, mais aussi en Finlande, en Italie, au Canada, au Chili et aux Etats-Unis (autant de pays où il a enseigné).

ENTRETIEN – Où va la démocratie participative ? avec Loïc Blondiaux

Il a publié notamment La fabrique de l'opinion. Une histoire sociale des sondages (Seuil, 1996) et Le nouvel esprit de la démocratie. Actualité de la démocratie participative (Seuil, 2008). Il s'entretient ici avec Damien Augias, responsable du pôle politique de Nonfiction, à propos des pratiques actuelles et à venir de démocatie participative, en particulier au niveau local. Loïc Blondiaux : L’une des raisons pour lesquelles la démocratie participative s’est développée depuis une quinzaine d’années, est bien la nécessité pour les autorités de canaliser les conflits autour de projets au niveau local en particulier.

Voter ou ne pas voter ? Les arguments pour et contre l’abstention en conversation SMS. Crise de la représentation, renouvellement des élus, parité : résumé des principaux arguments pour ou contre la participation électorale.

Voter ou ne pas voter ? Les arguments pour et contre l’abstention en conversation SMS

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Anne-Aël Durand, Pierre Breteau et Alexandre Pouchard Abonnez vous à partir de 1 € Réagir Ajouter Partager (149) Tweeter fermer De « tous pourris » à « vous faites le jeu du FN », en passant par « de toute façon, c’est Bruxelles qui décide », nous avons tenté de résumer à grands traits le débat qui oppose abstentionnistes et partisans du vote. Theconversation. All societies divide people into male or female.

theconversation

There is a biological truth behind this: different sex chromosomes (XY,XX). But could many gender differences be down to social conditioning? If we treated girls and boys the same from birth, what would the consequences be? More equal opportunities? Or a complete breakdown of the concepts of masculinity and femininity? Gender identity is not a simple concept. For example, there’s a condition called androgen insensitivity syndrome. The condition is caused by a genetic insensitivity to the hormone testosterone, so that while these girls secrete male-type levels of testosterone, it doesn’t have any effect on their brain (or anywhere else).

Testosterone seems to be important, but is it the whole story? In the 1960s, John Money, a prominent psychologist, convinced himself that gender identity was independent of early hormones. So why the different results? L'observatoire de la démocratie. La démocratie est-elle si décriée qu’on le dit ?

L'observatoire de la démocratie

Si les Français se déclarent généralement « démocrates » et « républicains », ils sont également très sévères quant aux modalités et à l’exercice de la démocratie dans leur pays. La Fondation Jean-Jaurès, avec l’Institut Viavoice et la Revue civique, a sondé l’opinion sur différentes facettes de la démocratie : institutions, vote, primaires, engagement... I - Des Français (un peu) plus satisfaits de la démocratie, mais inquiets et exigeants pour l’avenir 72 % des Français pensent que la démocratie pourrait être remise en cause à l’avenir II - La volonté de répondre à trois « crises » démocratiques majeures Le vote, un « automatisme » pour seulement un Français sur deux 52 % des Français votent à toutes les élections Parlement et gouvernement en perte de reconnaissance démocratique En dépit des primaires, des partis politiques de plus en plus dépassés 34 % des Français seulement pensent que les primaires renforcent la démocratie.

L’élection au temps des rois. Recensé : Olivier Christin : Vox populi.

L’élection au temps des rois

Une histoire du vote avant le suffrage universel, Paris, Seuil, 2014, 277 p., 20 €. Celles et ceux qui s’intéressent à l’histoire politique, ou qui souhaitent tout simplement mieux comprendre le présent en le comparant avec le passé, devraient lire le dernier livre d’Olivier Christin. Il fourmille d’anecdotes et procure un vrai plaisir de lecture, ce qui est malheureusement rare en un temps où les sciences humaines et sociales sont trop souvent jargonnantes. L’ouvrage permet de plonger dans un monde fascinant, à la fois proche et profondément différent, celui des pratiques électives en Europe occidentale durant la période qui sépare le Moyen-Âge des révolutions de la fin du XVIIIe siècle. Il exploite de belles sources, diverses mais dont l’ensemble forme une mosaïque suggestive. Le vote et l’élection avant le gouvernement représentatif Il met d’abord en lumière des pratiques méconnues du public cultivé d’aujourd’hui.

La force de l’historicisation.