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Mort du philosophe phénoménologue Marc Richir. «L’énigme du sens Né en 1943 en Belgique, ce penseur infatigable formé à la physique, s’était attelé à une réélaboration complète du projet phénoménologique de compréhension du rapport entre la conscience et le monde, initié par Husserl. De la pensée au temps en passant par le langage, l’imagination ou le corps, il a visité à nouveaux frais les grands thèmes de la « philosophie première », touchant aux principes de toutes choses, convaincu que « l’énigme du sens est qu’il se perd plus facilement qu’il ne se gagne et qu’il n’en existe nulle part de maître ». Adolescent, il découvre avec Crime et Châtiment de Dostoïevski l’évidence de sa vocation philosophique.

Il s’inscrit toutefois en sciences à l’université, puis il intègre l’Institut d’astrophysique de Liège pensant que « les mathématiques, principal instrument de la physique moderne, constituaient le fond de la réalité ». C’est à la fois fugace et fondamental… «Aujourd’hui, nous nageons dans le mensonge du politiquement correct. Heidegger - Michel Onfray, ça suffit! - Culture / Next. «Ces 500 pages se suffisent», assène Michel Onfray au début de l’article qu’il consacra dernièrement dans le Monde aux entretiens de Sartre et de John Gerassi publiés par Grasset (1). Cela signifie, plus exactement, qu’elles lui suffisent pour exécuter Sartre. Cet incipit abrupt exhale la paresse intellectuelle et, pour le coup, une navrante suffisance. Sartre a écrit des milliers de pages, certaines hérissées de difficultés, d’autres étincelantes et neuves encore aujourd’hui, d’autres qui supportent moins bien le passage des ans.

Onfray n’en a cure : il lui suffit d’avoir trouvé de quoi nourrir sa haine de Sartre. Mais, justement, ces 500 pages ne se suffisent pas. De quoi s’agit-il ? Le livre, en outre, parut d’abord aux Etats-Unis, c’est sa traduction qui vient d’être publiée en France. Onfray ne s’embarrasse pas de ces finesses : écrit, oral, authentique, biaisé, apocryphe, version originale, traduction, anthume, posthume, autant de distinctions qu’il ignore avec superbe.

La philosophie en poche » Onfray, ce pelé, ce galeux, ce Phénix matérialiste. Un destin insigne, rarissime en France, frappe Michel Onfray : avoir été désigné par le pouvoir, par le Premier ministre en personne, comme un auteur à ne pas lire, comme un mauvais, comme un méchant. Plus : cette condamnation par Monsieur Valls visait moins l’œuvre du philosophe, dont on ne sait si l’hôte de Matignon l’a lue, mais l’homme, l’homme libre, l’homme Michel Onfray dans sa liberté. Faut-il que la gauche ait perdu toute raison et tout enracinement dans l’histoire, qu’elle ait oublié Voltaire et Hugo, pour pointer du doigt les mauvais auteurs, afficher la liste de ceux qui doivent être lus et de ceux qu’il faut rejeter en Enfer, des proscrits et des sauvés ! Pourquoi tant de haine ?

Pourquoi cette chasse à courre en bande organisée, rassemblant le gouvernement, la gauche établie, ses politiciens, ses médias, un quarteron d’intellectuels résiduels qui reste encore aveuglément attaché aux méthodes d’intimidation stalinoïdales, en sonnant l’hallali derrière Onfray ? Michel Onfray : Notre civilisation est en train de mourir et le dire, c'est risquer de se faire traiter d'Hitler. Les mondes parallèles existent, affirment des chercheurs australiens et américains. SCIENCE - Les mondes parallèles n'existent pas seulement dans la science-fiction. Selon une étude menée par des chercheurs australiens et américains publiée le 23 octobre dernier dans le Physical Review X, d'autres mondes parallèles au nôtre existent.

Cette théorie permettrait d'expliquer bon nombre de phénomènes mystérieux. Les scientifiques assurent que ces autres mondes exercent en fait une force sur notre propre univers qui provoquerait des phénomènes a priori inexplicables, comme certains mouvements de particules au niveau microscopique. Selon cette théorie, notre univers ne serait donc qu'une gigantesque série de mondes, certains semblables au nôtre, d'autres très différents.

Pourquoi une telle théorie? Comme le rappelle le blog spécialisé, "Chroniques de l'espace temps", imaginer qu'il existe des mondes parallèles n'est pas une théorie nouvelle. Retrouvez les articles du HuffPost sur notre page Facebook. Envoyer une correction Contactez-nous. Michel Onfray et moi, des "escrocs intellectuels" ? Réponse à Pierre Jourde- 10 juillet 2015 - Bibliobs. Commençons par le commencement et levons une hypothèque absurde, pour dépasser la polémique sur la préface ironique accordée par Michel Onfray à mes «Fragments inédits» de Diogène le cynique récemment parus (aux Editions Autrement): j’aime beaucoup les universitaires et j’ai bien failli en être une moi-même, après quelques années de philosophie et d’ethnologie passées à l’université Montpellier-III, avant d’autres années encore passées sur les bancs de ces «grandes écoles» qui forment… des fonctionnaires.

Et fonctionnaire je suis, mais, crime impardonnable semble-t-il, pas «chercheuse» estampillée, non, sinon d’histoires et de belle aventure, de poésie et de rêve. Il se trouve, comme le raconte le petit livre, que j’ai trouvé par hasard - en ne les cherchant pas, justement ! - des fragments savoureux de Diogène le Cynique qui, n’en déplaise aux rares savants participant à tous les colloques sur le sujet, étaient en effet passés quelque peu inaperçus du grand public.

Et pour cause ! Le temps d'Antigone, d'Eric Werner. "Certaines grandes oeuvres de la littérature occidentale ont pénétré l'inconscient collectif au point de s'y imprimer durablement, au point d'y prendre racine, contribuant par là même à faire de nous ce que nous sommes. " écrit Eric Werner dans son essai, Le temps d'Antigone. Au nombre de ces oeuvres, il y a justement l'Antigone de Sophocle: "Tout le monde, naturellement, n'est pas amené à devenir Antigone. Mais cette possibilité-là (devenir Antigone) est inscrite en nous, nous n'avons donc pas à l'inventer, tout au plus, peut-être, à la (re)découvrir, à l'exhumer. " Alors Eric Werner (re)découvre, exhume cette oeuvre mythique. Et il faut reconnaître que sa (re)découverte, son exhumation, la fait apparaître sous un jour on ne peut plus moderne. Quoi de neuf?

Sophocle, vingt-cinq siècles plus tard... Selon Eric Werner la phrase peut-être la plus importante de la pièce est celle que dit le choeur au tout début: "Les combats d'hier sont finis; il faut les oublier. " Francis Richard. Theconversation. Philosophy has a problem with expertise. The discipline is, at its heart, a form of questioning that struggles to provide for easy or definite answers. I think this is one of philosophy’s strengths, but it can provoke problems. One such problem when those without philosophical training speak with authority on philosophical issues. The problem here is that the authority they hold in one domain - say, science - doesn’t translate in the way they imply. Richard Dawkins is arguably the most prominent example, but others - such as Neil deGrasse Tyson - are also culpable. Pinker lauds the opportunities offered by scientific advancement.

Given this potential bonanza, the primary moral goal for today’s bioethics can be summarized in a single sentence. The use of inverted commas as a form of written sarcasm has always interested me. Rather, it is the notion that scientific advancement would be best served by separating from ethics that concerns me. Let’s deal with each in turn. Closing thoughts. Michel Onfray et le Postanarchisme. « Soyez résolus de ne plus servir et vous voilà libres. » La Boétie, Discours de la servitude volontaire, 1549 Philippe Corcuff en a déjà fait mention sur Mediapart (ici), mais le sujet m’intéressant mêmement, je me permets d’en donner aussi un commentaire personnel et enthousiaste. Michel Onfray a fait paraître aux éditions Galilée, fin 2012, un petit livre sur ce qu’il appelle de ses vœux : un postanarchisme. Il situe l’origine de ce terme aux Etats-Unis, où le postanarchisme serait bien plus représenté qu’en France.

Ma première remarque repose tout d’abord sur le choix de ce terme qui, en revendiquant le préfixe « post » à l’anarchisme, suppose bien entendu son dépassement, mais ne fait que s’installer dans la brièveté d’un instant, destiné un jour à être lui-même dépassé... Bakounine, dont le marxisme libertaire fait de lui une alternative à l’autoritarisme de Marx, mais qui ne se prive pas non plus de céder à la téléologie révolutionnaire et à l’apologie de la violence armée.

A propos. Philosopher est un acte simple. Plus nous nous pénétrerons de cette vérité, plus nous inclinerons à faire sortir la philosophie de l’école et à la rapprocher de la vie. Henri Bergson Le visiteur trouvera à terme l’ensemble des émissions réalisées dans le cadre des Nouveaux Chemins de la connaissance entre août 2007 et juillet 2011, ainsi que la totalité du Gai Savoir (diffusé chaque dimanche, de 16h à 17h sur France Culture). Chaque émission y sera, in fine, découpée en séquences permettant d’y circuler plus aisément. Car ces émissions – tout comme les idées qu’elles manipulent – ne sont la propriété de personne ; il appartient à chacun (étudiant, professeur, auditeur, amateur ou simple passant… ) de s’en emparer et d’y butiner à l’envi, selon ses besoins ou ses intuitions. L’hermétisme dont on accuse la philosophie est un faux problème. Comment un langage dont la raison d’être est de montrer ce que nous savons déjà peut-il être ésotérique ? L’improvisation ne s’improvise pas.

La grande variante. Les années récentes en France ne laissent pas seulement un goût amer par la situation économique très délicate ou le climat politique délétère que nous traversons. Cause ou conséquence, le débat d’idées, d’économie ou de société, est devenu quasi impossible. La critique argumentée a cédé la place à une étrange pratique dans laquelle l’on se permet de juger l’être profond de son interlocuteur bien avant que d’écouter ses arguments.

Il ne s’agit plus que de discréditer et portraiturer comme ignoble toute position qui n’est pas la sienne. L’économie notamment, qui devrait être le lieu de la discussion raisonnée, voit son débat assorti de jugements politiques terrifiants au départ de presque toutes les discussions. Les arguments ne comptent plus, ni la compréhension logique du discours : seul compte une sorte de « paysage » fait d’étiquettes politiques et d’associations émotionnelles d’idées. Ou plutôt, l’on feint de ne pas voir ces évidences. Karl R. 2.2 Indigence du « fact checking » a. Simone Weil on True Genius and the Crushing Illusion of Inferiority. By Maria Popova “When one hungers for bread one does not receive stones.” “Many of the tenets of sainthood are also to be cultivated in the committed writer,” Melissa Pritchard observed in her beautiful meditation on art as a form of active prayer.

But for French philosopher, political activist, and mystic Simone Weil (February 3, 1909–August 24, 1943) — one of the most lucid, luminous, and gravely underappreciated thinkers in human history — sainthood was more than a metaphor for her approach to writing. Weil endures as a rare kind of modern saint — a person who lived with absolute conviction and lived that conviction absolutely, not merely as a detached intellectual abstraction but as practical concreteness into which she threw all of herself, frail body and formidable mind. In the spring of 1942, a year before she fell mortally ill, Weil penned a long letter to a dear friend and confidante, the theologian Father Perrin, which she considered a sort of “spiritual autobiography.” How Do You Know You Exist? A Mind-Bending Animated Homage to Descartes Exploring the Conundrum of Reality.

L’hubris ou le crime d’orgueil | PHILITT. Culte du moi, ambition amorale et sans limite, victoire de l’intérêt individuel (ίδιον) sur le bien commun (κοινόν) : l’homme moderne est résolument tourné vers la démesure. Dans l’Antiquité cela portait un nom : l’hubris (ὕϐρις). Et c’était le plus grand des crimes. Au vu de la suppression inévitable de l’enseignement des lettres classiques, il semble urgent de rappeler les conceptions des philosophes antiques sur ce point. « Le ciel rabaisse toujours ce qui dépasse la mesure », écrit Hérodote.

Pour les Anciens, une justice cosmologique, dont le représentant est Zeus, est à l’œuvre dans notre monde. Jean-Pierre Vernant, dans L’Univers, les dieux, les hommes, revient sur le rôle qu’Hérodote attribue au dieu dans sa théogonie : « Il répartit entre les dieux les honneurs et les privilèges. Il institue un univers divin hiérarchisé, ordonné, organisé et qui, par conséquent, sera stable. Statue du dieu Zeus, tenant la foudre dans sa main droite Le muthos et le logos contre l’hubris. France Culture - (ré)écouter. Analytic Office. Report: Whitehead and Russell wrote the Principia Mathematica. The joke is based around the fact that analytic philosophers have a stereotype of trying to reduce everything to small, easily analyzable concepts, which can lose a grander or more profound meaning. Small Talk: Carnap and the Vienna positivists believed that anything that wasn't subject to empirical study was "nonsense" (meaning literally without sense, and thus could not be discussed).

Bertrand Russell had his share of divorces. Brainstorming: Quine believed there was no clear split between science and philosophy, as all empirical study relies on a worldview that allows the scientist to interpret and frame the observations that he is studying. Analytic philosophers in general are pretty envious of science. To be fair to them though, science is pretty awesome. The leader of the meeting is J.L. Performance review: Wittgenstein claimed to have "finished philosophy" in 1921 when he published the Tractatus Logico-Philosophicus. » Le désir comme puissance d’être. Spinoza. Contrairement à Platon qui fait du désir le résultat d'une mutilation de notre essence, Spinoza affirme que « Le désir est l'essence de l'homme ». Le désir est l'humanité même. L'homme est par nature une puissance d'exister, un mouvement pour persévérer dans l'être c'est-à-dire pour exister encore et toujours plus.

Tout existant est un conatus, c'est-à-dire un effort pour persévérer dans l'être, un conatus d'auto affirmation. Le conatus au sens spinoziste est une force qui s'affirme et poursuit son propre accroissement parce que celui-ci est vécu comme Joie. Commentant Spinoza, Deleuze écrit : « Le conatus ne doit pas être interprété comme tendance à passer à l'existence ...mais comme tendance à persévérer dans l'existence » Il s'ensuit qu'il n'y a rien hors du désir dont il manquerait. Spinoza récuse par cette analyse l'indépendance de la faculté de juger (l'entendement) par rapport au désir et la liberté de la volonté. Chaque essence ou nature est singulière.

Partager : La solitude dans ainsi parlait Zarathoustra. Évoquer la solitude de l’œuvre de Nietzsche Ainsi parlait Zarathoustra semble, de prime abord, être une tâche aisée. La solitude y est présente à chaque page. Il serait même légitime de qualifier le Zarathoustra de livre de la solitude : en effet, l’idée centrale du texte, celle de l’éternel retour, nécessite, aux yeux de Nietzsche, afin d’être comprise, que l’on soit préalablement parvenu à la solitude, à cette solitude/sommet qui permet, en se tenant à « 6 000 lieues au-dessus des hommes et du temps » [1], de saisir le caractère cyclique et totalisant de l’éternité. Néanmoins, la solitude du Zarathoustra est loin de n’être qu’un état préconisé – « Fuis, mon ami, réfugie-toi dans ta solitude » [2] – : elle peut être qualifiée de « multidimensionnelle ».

Elle ne s’y présente pas d’une façon simplement théorique, tant s’en faut : elle suinte du texte sans discontinuer, enveloppe le texte, meut les personnages et, en définitive, s’abat sur le lecteur. La solitude de l’œuvre Anne Morvan. Is the Future Already Written? « L’homme dévasté » de Jean-François Mattéi. Bac 2015 : corrigé de « La politique échappe-t-elle à une exigence de vérité ? » Comment fonctionne le cerveau des personnes “super-multitâches” Comparer la science et la philosophie - Jean C. Baudet, philosophe. La conception scientifique du monde et de l'homme - Jean C. Baudet, philosophe. Clash of the Titans: Noam Chomsky & Michel Foucault Debate Human Nature & Power on Dutch TV, 1971. How Do You Know You Exist? A Mind-Bending Animated Homage to Descartes Exploring the Conundrum of Reality. Bertrand Russell on Love, Sex, the Good Life, and How Moral Superstitions Limit Our Happiness. The Relationship Between Creativity and Mental Illness.

Poet and Philosopher David Whyte on Anger, Forgiveness, and What Maturity Really Means. Nizan : « Il n’y a jamais eu que deux partis à prendre, celui des oppresseurs et celui des opprimés. » | La Reprise. Physicists Say Consciousness Might Be a State of Matter — NOVA Next. The Philosophy of Perception: Phenomenology and Image Theory: Lambert Wiesing: Bloomsbury Academic. Hannah Arendt on Memory, the Elasticity of Time, and What Free Will Really Means.