Art et culture

Facebook Twitter
Art21 Art21 Magazine By Jayna Swartzman-Brosky Guest writer Jayna Swartzman-Brosky surveys the myriad ways that contemporary artists monetize their practice and negotiate the value of their labor. Posted on April 7, 2014 By Nettrice Gaskins

Art21

Culture - Programme du mois - Instituto Cervantes de Paris Culture - Programme du mois - Instituto Cervantes de Paris Pour la première fois à Paris, une exposition sur le Juan Gris dessinateur de presse, c’est-à-dire le Juan Gris pré-cubiste des années 1904-1914. La compilation de la collection de dessins satiriques de Juan Gris, d’Emilio Ferré, a demandé de nombreuses années de recherche, de suivi et d’authentification. Elle constitue le socle de cette exposition.Se plonger dans ces singuliers dessins pré-cubistes, très bien étudiés dans le catalogue de l’exposition par Serge Fauchereau, grand connaisseur du cubisme et de la presse satirique de l’époque, c’est découvrir également ce graphisme raffiné, géométrisant, anguleux, qui parfois préfigure les sublimes réalisations du Juan Gris cubiste. Le 10 avril à 18h30 aura lieu une table ronde de présentation de l'exposition avec la participation de Serge Fauchereau, critique d'art, Emilio Ferré, collectionneur et Juan Manuel Bonet, directeur de l'Instituto Cervantes de Paris.
publicidad Sábado, 18 de enero de 2014 Suscriptores: Edición impresa (2000 - 2013) | Alta | Conectar | Recibir boletín

EL CULTURAL. Revista de actualidad cultural

EL CULTURAL. Revista de actualidad cultural
100 North Nevill Street, à plusieurs heures du jour, avec Dean le matin du 1er janvier 2014 Vous aurez beau dire, on n’a pas trouvé plus belle façon de commencer l’année, qu’en se rendant, peu avant que le soleil se lève, au sein de 100, North Nevill Street, la Camera Obscura que Zoe Leonard a installée à Marfa. Ce n’était pas de froid qu’on frissonnait seulement dans cet after improvisé, mais d’excitation à voir le jour s’inviter, peu à peu imprimer son image et, bouleversant toute prévision, accueillir un disque blanc, bientôt rejoint par un halo tout aussi circulaire, incitant à suivre le cinéma abstrait que le Clair Flambeau du Monde* s'est fait, là-dedans, quelques heures durant.

Le Beau Vice

Le Beau Vice
Un homme marche dans le paysage. Il y laisse une trace, là où son pas a foulé le sol. Ténue s’il n’y marche qu’une fois, marquée davantage si le trajet s’est répété, s’il a été partagé, dessinant avec le temps un sentier ou une route. Il y laisse une autre trace aussi, dans l’expérience qu’il fait de l’espace, définissant un territoire, une activité, une présence. Dans le paysage comme en lui-même se fait une inscription et par là même un premier dessin, une les pas perdus

les pas perdus

revue art contemporain - revue art contemporain

revue art contemporain - revue art contemporain

« La mort n’est rien Je suis simplement passé dans la pièce à côté. Je suis moi. Tu es toi. Ce que nous étions l’un pour l’autre, nous le sommes toujours. Donne-moi le nom que tu m’as toujours donné.
le blog espace-holbein Dimanche 13 avril 2014 7 13 /04 /Avr /2014 16:39 Par espace-holbein - Publié dans : espace-holbein 0 Mercredi 2 avril 2014 3 02 /04 /Avr /2014 10:35 Par espace-holbein - Publié dans : espace-holbein 2 Lundi 31 mars 2014 1 31 /03 /Mars /2014 11:00 le blog espace-holbein
Paris Photographies | A la découverte des expositions photographiques à Paris
Ouvretesyeux Arman Sublime mise en boite ! Paris, Centre Pompidou Du 22/09/10 au 10/01/11 Ouvretesyeux
Photo Sensible L'exposition de Robert Adams au Jeu de Paume doit son nom au titre de l'essai de John Szarkowski à The New West, en 1974: "Le paysage est, pour nous, l'endroit où nous vivons. De sorte que, si nous en avons fait mauvais usage, nous ne pouvons pas le rejeter sans nous rejeter nous-mêmes. Si nous l'avons maltraité, si nous avons dégradé son état, si nous y avons érigé des monument à notre ignorance, il reste malgré tout notre lieu de vie. Et avant d'aller plus loin, nous devons apprendre à l'aimer."

Photo Sensible

Du fil à retordre Paradoxe de notre époque : dans les lieux dévolus à l’art, on trouve de plus en plus de "morceaux de haute fiente", selon l'expression de Céline, mais en revanche les objets du quotidien n’ont jamais été aussi beaux. Des smartphones aux lampes, des voitures au mobilier urbain, nous évoluons dans un environnement de plus en plus stylisé et scénographié. L’activité artistique se voit désormais incorporée à l’univers marchand. Apple est l’emblème de cette nouvelle ère. Du fil à retordre
Musiques-Opéra-Danses
Points de rencontre entre l’art, le design et le cadre plus large de la vie ; qu’elles invitent le public à participer ou non, les performances artistiques constituent des échappées hors du temps et de la réalité quotidienne. Elles permettent par cette prise de distance de soulever des questionnements sur nos actions et nos intéractions en offrant deux cadres de réflexion : celui établi par le contenu-même de la performance mais aussi celui de la place inédite de cette performance dans notre quotidien. C’est cette double réflexion que je veux exposer ici. Pour l’expérience architecturale de spiral jetty1 organisée par The Other Theater, nous étions une vingtaine de personnes inscrites à chacune des trois représentations les 4 et 5 avril. art et caetera
Derecho y Cultura Por Carlos Padrós Reig Profesor del Departamento de Derecho Público y de Ciencias Historicojurídicas, Área de Derecho Administrativo, Universidad Autónoma de Barcelona La semana pasada se presentó la obra “EL CANON DIGITAL A DEBATE.
Desmontar el espacio –con la pintura El trabajo me ha llevado a Chile durante unas semanas, y aquí, en Santiago, he tenido ocasión de ver las dos hermosas exposiciones dedicadas a Roberto Matta (1911-2002), que suponen todo un reencuentro de este gran artista con su nación de origen en el centenario de su nacimiento. En realidad Matta fue un nómada: partió de Chile en 1933 para instalarse en París. Cuerpo y tiempo
El arte de husmear de Carlos Jiménez La sinfonía de la ciudad es un género o un subgénero cinematográfico que desplegó con fuerza en los años 20 del siglo pasado, gracias al poderoso impulso que le dieron entonces las vanguardias artísticas. Se suele citar a Berlín: sinfonía de una gran ciudad, realizada en 1927 por Walter Ruttmann, y El hombre de la cámara de 1929 y de Dziga Vertov, como los ejemplos canónicos del mismo. Pero hay otros ejemplos que, aunque no son tan ambiciosos o brillantes, no carecen de interés, como el verdaderamente pionero Manhattan, de 1921 y de Charles Sheeler y Paul Strand, o Rien que les heures, de 1926 y de Alberto Calvancati. Hoy, sin embargo, es un género en desuso tanto porque su lugar ha sido copado - y si se quiere degradado - por los documentales turísticos, como porque los artistas contemporáneos no parecen compartir la fascinación futurista o constructivista por la metrópoli, sea moderna o posmoderna.
Hermano Cerdo: Literatura y Artes Marciales » Las Lecturas de 2010