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Internet, vie privée=vie publique

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Twitter. Il y a quelque chose après la mort : ça s'appelle le réseau. L'externalisation de nos mémoires documentaires a commencé dans les années 70 avec l'arrivée et l'essor de la micro-informatique, pour culminer dans les années 80 avec les mémoires optiques de stockage (CD-Rom puis DVD).

Il y a quelque chose après la mort : ça s'appelle le réseau

Ces «mémoires» et l'externalisation afférente avaient alors principalement pour objet les «informations» et «connaissances» au sens large (journaux, encyclopédies) ainsi que, progressivement, l'ensemble des produits rattachés aux industries culturelles (livres, films, disques). Progressivement, à la fin des années 90 et au début des années 2000, ce mouvement d'externalisation bascula du côté de nos mémoires personnelles, là encore avec un climax que l'on peut situer vers 2010 avec la généralisation de l'informatique en nuage ( cloud computing ).

Near Death Data Experience Plusieurs cas et plusieurs stratégies des grands acteurs du cloud dépositaires desdites mémoires ont déjà défrayé la chronique. Electro-encéphalogramme numérique plat Don't Be Evil et Go to Hell. SOYEZ NET SUR LE NET. L’identité numérique pour les néophytes.

L’identité numérique pour les nuls… Sous ce titre quelque provocateur, Laurent Dulout (étudiant en Master 2 Documentation et systèmes d’information à l’IUFM de Pau) dresse une présentation didactique sur ce que recouvre aujourd’hui cette notion très discutée et ainsi définie par l’auteur : « l’identité numérique, c’est l’ensemble des traces que laisse un utilisateur sur Internet. » En 38 diapositives, il est ainsi passé au crible le paradigme des traces laissées sur Internet par les internautes et les mobinautes avec un leitmotiv d’attitude : utiliser l’Internet de façon responsable.

L’identité numérique pour les néophytes

Ainsi, il est question via les outils et les plates-formes en ligne : d’affirmer sa personnalité, de « se » créer une identité professionnelle (en étant présent sur des réseaux sociaux professionnels). Vie privée et confidentialité : du bon usage et du bon. La protection des données personnelles et de la vie privée.

Vie privée et confidentialité : du bon usage et du bon

Voilà une notion qui, a priori, est bien loin des préoccupations de Facebook. Souvent critiqué à ce sujet, le réseau social de Mark Zuckerberg a déployé quelques outils permettant une meilleure protection. Encore faut-il les connaître... Et s'en servir. Gérer sa réputation numérique sur les réseaux sociaux — Enseigner avec le numérique. « Où vont vos données quand vous mourrez? » «Qui s'occupera de mon compte Facebook après ma mort?».

« Où vont vos données quand vous mourrez? »

Cette interrogation, qui pouvait sembler saugrenue il y a quelques années encore, est révélatrice de notre temps : en parallèle de notre existence physique, nous disposons à présent d'une existence parfaitement... numérique, qui survit généralement à notre passage dans l'au-delà. Comment gérer l’identité en ligne des défunts ? Que faire de leurs photos, de leurs vidéos, de leurs tweets, bref, du flux d’information qu’ils laissent derrière eux ? La France, en route vers la censure d'Internet.

C'est le genre d'article qu'on espérait ne jamais devoir écrire...

La France, en route vers la censure d'Internet

Les députés ont voté mardi soir en commission des Lois le blocage administratif de sites faisant l'apologie du terrorisme, et ce, sans intervention de la justice. L'Assemblée devra se prononcer en plénière mi-septembre sur l'ensemble du projet de loi de lutte contre le terrorisme. Si le but est évidemment louable, la mesure est largement critiquée, dans la droite ligne des blocages prévus pour lutter contre la pédopornographie. Quelques heures avant le vote, une commission spécialisée avait durement contesté le projet du ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve. Coprésidée par le député socialiste Christian Paul et l'avocate Christiane Féral-Schuhl, la commission explique notamment que le blocage des sites est très difficile à mettre en oeuvre. La mort numérique : choix de l'oubli, droit à la copie.

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Olivier Ertzscheid (maître de conférences en sciences de l'information.

La mort numérique : choix de l'oubli, droit à la copie

IUT de La Roche sur Yon. Université de Nantes.) Vous venez de mourir. Pourquoi baissons-nous la garde avec la confidentialité de nos données. Pressés, distraits, la plupart du temps nous ne faisons pas attention aux trop complexes conditions générales d’utilisation que nous acceptons.

Pourquoi baissons-nous la garde avec la confidentialité de nos données

Nous échangeons nos données personnelles contre un service ou un avantage qu’on ne peut pas toujours négocier ou refuser. Alessandro Acquisti, économiste du comportement à l’Université Carnegie Mellon à Pittsburgh où il enseigne l’ingénierie de la vie privée, étudie la façon dont nous faisons ces choix. Ses recherches ont montré que, bien que nous nous disions concerné par la vie privée, nous avons tendance à agir d’une manière incompatible à nos principes, explique Somini Sengupta dans un long article qu’il lui consacre pour le New York Times. Ses recherches montrent combien il est facile de manipuler les gens pour récolter des informations sur eux. Le contrôle de nos données : une illusion ? Alessandro Acquisti s’intéresse à comment une technologie de la liberté est détournée en technologie de surveillance. Oublier l'oubli : mémoire et traçabilité numérique.

Cycle de conférences PACA-Marseille "L'Internet change-t-il le temps ?

Oublier l'oubli : mémoire et traçabilité numérique

", 31 mars 2011.