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Pourquoi baissons-nous la garde avec la confidentialité de nos données

Pourquoi baissons-nous la garde avec la confidentialité de nos données
Pressés, distraits, la plupart du temps nous ne faisons pas attention aux trop complexes conditions générales d’utilisation que nous acceptons. Nous échangeons nos données personnelles contre un service ou un avantage qu’on ne peut pas toujours négocier ou refuser. Alessandro Acquisti, économiste du comportement à l’Université Carnegie Mellon à Pittsburgh où il enseigne l’ingénierie de la vie privée, étudie la façon dont nous faisons ces choix. Ses recherches ont montré que, bien que nous nous disions concerné par la vie privée, nous avons tendance à agir d’une manière incompatible à nos principes, explique Somini Sengupta dans un long article qu’il lui consacre pour le New York Times. Ses recherches montrent combien il est facile de manipuler les gens pour récolter des informations sur eux. Le contrôle de nos données : une illusion ? Alessandro Acquisti s’intéresse à comment une technologie de la liberté est détournée en technologie de surveillance. Hubert Guillaud Related:  Usages des TICinternet, vie privée=vie publique

InternetActu | InternetActu.net sur LeMonde.fr Il y a quelque chose après la mort : ça s'appelle le réseau L'externalisation de nos mémoires documentaires a commencé dans les années 70 avec l'arrivée et l'essor de la micro-informatique, pour culminer dans les années 80 avec les mémoires optiques de stockage (CD-Rom puis DVD). Ces «mémoires» et l'externalisation afférente avaient alors principalement pour objet les «informations» et «connaissances» au sens large (journaux, encyclopédies) ainsi que, progressivement, l'ensemble des produits rattachés aux industries culturelles (livres, films, disques). Progressivement, à la fin des années 90 et au début des années 2000, ce mouvement d'externalisation bascula du côté de nos mémoires personnelles, là encore avec un climax que l'on peut situer vers 2010 avec la généralisation de l'informatique en nuage ( cloud computing ). Near Death Data Experience Plusieurs cas et plusieurs stratégies des grands acteurs du cloud dépositaires desdites mémoires ont déjà défrayé la chronique. Electro-encéphalogramme numérique plat Don't Be Evil et Go to Hell

« Où vont vos données quand vous mourrez? » «Qui s'occupera de mon compte Facebook après ma mort?». Cette interrogation, qui pouvait sembler saugrenue il y a quelques années encore, est révélatrice de notre temps : en parallèle de notre existence physique, nous disposons à présent d'une existence parfaitement... numérique, qui survit généralement à notre passage dans l'au-delà. Comment gérer l’identité en ligne des défunts ? > Facebook, plus grand cimetière du monde Facebook a dépassé cette semaine le cap du milliard d’utilisateurs, mais combien de personnes ayant un compte sont aujourd’hui décédées ? Selon la société américaine Entrustet, spécialisée dans la gestion des comptes internet des défunts, Facebook comptabilisait environ 1,8 million de personnes décédées en 2011. > L’interminable deuil Il est en effet désormais courant, suite à la mort d’un individu, de voir son profil Facebook couvert de messages, de vidéos et de photos postés en son honneur. « Face à la mort, on a besoin de se protéger. > Un nouveau business

QUE RISQUEZ VOUS COMME DIRECTEUR D’UN BLOG ? Alors que les blogs fleurissent depuis plusieurs années sur la toile sans se démentir, la responsabilité des producteurs de blog continue à faire parler d’elle. Malgré une information importante qui est faite autour de la responsabilité des responsables de blog de façon générale, ces derniers font toujours l’objet de contentieux. La Cour de cassation a ainsi confirmé les règles applicables en termes de responsabilité pénale des directeurs de publication et des producteurs de blog dans deux arrêts du 30 octobre 2012, l’un de rejet et l’autre de cassation. Les deux espèces diffèrent en ce que l’une concerne le producteur d’un blog et l’autre le directeur de publication. Les critères de détermination de la responsabilité sont les même dans les deux cas, mais il convient de vérifier s’il n’existe pas une différence dans leur appréciation par le juge du fond. I - Un mécanisme de responsabilité inspiré par la LCEN A - Une distinction technique entre l’hébergeur et le directeur de publication

IDENTITÉ NUMÉRIQUE by K. Derraze on Prezi La mort numérique : choix de l'oubli, droit à la copie Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Olivier Ertzscheid (maître de conférences en sciences de l'information. IUT de La Roche sur Yon. Université de Nantes.) Vous venez de mourir. Vous ou un de vos proches. Récemment c'est grâce à un article du Daily Mail sur le supposé procès que Bruce Willis comptait intenter à Apple, que la planète découvrait stupéfaite qu'un utilisateur d'Itunes ne pouvait à son décès rien conserver ni transmettre à ses proches, l'ensemble des produits (films, musiques, livres) cessant d'exister à la clôture du compte. La question de la mémoire, de la transmission par-delà la mort est depuis longtemps déjà bouleversée par le numérique. Pourtant des solutions simples semblent exister : pour certains services, on pourrait donner son identifiant et son mot de passe à ses enfants ou à ses proches. La question fondatrice du siècle qui s'ouvre aux générations sans cesse connectées, sera indubitablement cette question de la copie.

Oublier l'oubli : mémoire et traçabilité numérique Cycle de conférences PACA-Marseille "L'Internet change-t-il le temps ?", 31 mars 2011 Une conférence de Louise Merzeau, organisée par l'ADBS Paca, en partenariat avec l'Alcazar BMVR de Marseille, dans le cadre du cycle de conférences "L'Internet change-t-il le temps ?". Connexions, navigations, consultations, évaluations, relations : dans l'environnement numérique, tous nos agissements déposent une trace, souvent à notre insu. Louise Merzeau est maître de conférences en sciences de l'information et de la communication à l'université Paris Ouest Nanterre La Défense, et membre du CRIS. Ses recherches portent sur les rapports entre mémoire et information en fonction des environnements techniques et médiatiques (photo, TV, Web...). Ancienne rédactrice en chef des Cahiers de médiologie, elle est actuellement membre du comité de rédaction de la revue MédiuM et membre du comité scientifique de la revue Documentaliste - Sciences de l'information et des éditions de l'ADBS.

Protection de vos données personnelles : le droit face à l'appétit des moteurs de recherche Dans son rapport d’activité pour l’année 2012, la CNIL constate un nombre historique de plaintes, témoignant de l’intérêt de plus en plus marqué des personnes pour la protection de leurs données et de la sensibilité de cette question. A l’occasion de la publication de son rapport d’activité pour l’année 2012, la CNIL vient de constater un nombre historique de plaintes reçues, témoignant de l’intérêt de plus en plus marqué des personnes pour la protection de leurs données et de la sensibilité de cette question. Le développement du numérique augmente corrélativement la crainte des individus qui ne souhaitent pourtant pas renoncer à ses services. Actuellement, la loi Informatique et libertés ainsi que la directive européenne 95/46CE, considèrent que les données sont la propriété de l’entreprise qui les détient. La CNIL est fortement impliquée dans ce projet. La définition de données à caractère personnel Le consentement à l’utilisation des données devra désormais être explicite

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