background preloader

Pourquoi baissons-nous la garde avec la confidentialité de nos données

Pourquoi baissons-nous la garde avec la confidentialité de nos données
Pressés, distraits, la plupart du temps nous ne faisons pas attention aux trop complexes conditions générales d’utilisation que nous acceptons. Nous échangeons nos données personnelles contre un service ou un avantage qu’on ne peut pas toujours négocier ou refuser. Alessandro Acquisti, économiste du comportement à l’Université Carnegie Mellon à Pittsburgh où il enseigne l’ingénierie de la vie privée, étudie la façon dont nous faisons ces choix. Ses recherches ont montré que, bien que nous nous disions concerné par la vie privée, nous avons tendance à agir d’une manière incompatible à nos principes, explique Somini Sengupta dans un long article qu’il lui consacre pour le New York Times. Ses recherches montrent combien il est facile de manipuler les gens pour récolter des informations sur eux. Le contrôle de nos données : une illusion ? Alessandro Acquisti s’intéresse à comment une technologie de la liberté est détournée en technologie de surveillance. Hubert Guillaud

http://www.internetactu.net/2013/04/10/pourquoi-baissons-nous-la-garde-avec-la-confidentialite-de-nos-donnees/

Related:  Usages des TICinternet, vie privée=vie publique

Faut-il supprimer l’option « enregistrer sous » L’arrivée des tablettes amène à questionner l’existence d’une fonction qui marque tous les utilisateurs d’ordinateur depuis de longues années : la fonction « enregistrer sous ». En quoi cette fonction est-elle marquante ? Parce qu’elle désigne le choix d’inscrire dans la « chair » de l’ordinateur l’objet saisi, repérer, choyé parfois (image, texte son etc…).

Il y a quelque chose après la mort : ça s'appelle le réseau L'externalisation de nos mémoires documentaires a commencé dans les années 70 avec l'arrivée et l'essor de la micro-informatique, pour culminer dans les années 80 avec les mémoires optiques de stockage (CD-Rom puis DVD). Ces «mémoires» et l'externalisation afférente avaient alors principalement pour objet les «informations» et «connaissances» au sens large (journaux, encyclopédies) ainsi que, progressivement, l'ensemble des produits rattachés aux industries culturelles (livres, films, disques). Progressivement, à la fin des années 90 et au début des années 2000, ce mouvement d'externalisation bascula du côté de nos mémoires personnelles, là encore avec un climax que l'on peut situer vers 2010 avec la généralisation de l'informatique en nuage ( cloud computing ). Near Death Data Experience

Identité, présence et traces numériques Par Frédérique Yvetot Être conscient que nous laissons des informations à chacune de nos visites sur Internet, savoir que nos données personnelles peuvent être enregistrées quelque part dans les nuages, mesurer la pertinence des informations demandées lors de n'importe quelle inscription sur Internet, ne pas tout dévoiler de soi... Tout cela s'apprend, demande une explication, doit être compris. Aborder les notions d'identité, de présence, de trace numériques avec les élèves est inévitable et plus que nécessaire. Une brève histoire de l'Open Data La donnée connaît aujourd’hui un regain d’intérêt, qu’il s’agisse de l’open data ou des big data. Il convient de distinguer les deux sujets, même s’ils partagent un objet commun, la donnée. Les big data s’intéressent plus particulièrement aux potentialités offertes par l’exploitation d’un volume de données en croissance exponentielle. Dans l’open data, la création de valeur passe davantage par le partage de ces données, leur mise à disposition de tiers que par un effet volume. Une donnée ouverte répond à un ensemble de critères techniques, économiques et juridiques : elle doit être accessible gratuitement et librement en ligne, dans un format qui en permet la réutilisation. Le terme d’open data est apparu pour la première fois en 1995, dans un document d’une agence scientifique américaine.

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les réseaux sociaux (et vous avez osé le demander) Aujourd’hui, je réalise qu’il me devient pratiquement impossible de répondre individuellement à toutes ces demandes. D’une part parce qu’elles sont devenues trop nombreuses (environ une dizaine par semaine) et qu’il me faudrait cesser mes enseignements et mes recherches pour trouver le temps de le faire. Et d’autre part parce que ce serait de toute façon absurde, c’est justement pour cela que les enseignants ont succédé aux précepteurs et qu’on a inventé l’imprimerie : pour que ce qui peut être dit, enseigné ou écrit à un seul puisse l’être plutôt au plus grand nombre. Ma première réponse à vos demandes, je l’emprunte d’une certaine façon au billet « For Students » que le grand sociologue américain Howard Becker a ajouté il y a très longtemps à son site personnel : à toutes celles et tous ceux qui lui écrivent pour lui demander de leur expliquer sa « théorie », il demande de lire d’abord son fameux livre, Outsiders. Celles dont j’ai la réponse

« Où vont vos données quand vous mourrez? » «Qui s'occupera de mon compte Facebook après ma mort?». Cette interrogation, qui pouvait sembler saugrenue il y a quelques années encore, est révélatrice de notre temps : en parallèle de notre existence physique, nous disposons à présent d'une existence parfaitement... numérique, qui survit généralement à notre passage dans l'au-delà. Comment gérer l’identité en ligne des défunts ? Que faire de leurs photos, de leurs vidéos, de leurs tweets, bref, du flux d’information qu’ils laissent derrière eux ? C’est la question soulevée samedi 6 octobre lors du Digital Death Day à Londres. La conférence, qui porte comme sous-titre « Where does your data go when you die ? Internet au travail : les sites les plus consultés au bureau En moyenne, les salariés passent plus d'une heure et demie par jour sur Internet. Et la plupart du temps pour des raisons personnelles. 97 minutes. C'est le temps quotidien qu'un salarié français passe sur Internet depuis le bureau en 2012.

Bilan 2012 : une activité en hausse et un pilotage de la conformité au cœur du métier de la CNIL Une préoccupation constante des citoyens Le chiffre de 6017 plaintes reçues est le plus élevé jamais enregistré par la CNIL. Il témoigne de l'intérêt de plus en plus marqué des personnes pour la protection de leurs données et de la sensibilité de cette question à l'ère du numérique. Le service de plaintes en ligne disponible depuis 2010 facilite également la démarche des citoyens (44% des plaintes ont été reçues via cnil.fr en 2012).

Related: