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Pourquoi baissons-nous la garde avec la confidentialité de nos données

Pourquoi baissons-nous la garde avec la confidentialité de nos données
Pressés, distraits, la plupart du temps nous ne faisons pas attention aux trop complexes conditions générales d’utilisation que nous acceptons. Nous échangeons nos données personnelles contre un service ou un avantage qu’on ne peut pas toujours négocier ou refuser. Alessandro Acquisti, économiste du comportement à l’Université Carnegie Mellon à Pittsburgh où il enseigne l’ingénierie de la vie privée, étudie la façon dont nous faisons ces choix. Ses recherches ont montré que, bien que nous nous disions concerné par la vie privée, nous avons tendance à agir d’une manière incompatible à nos principes, explique Somini Sengupta dans un long article qu’il lui consacre pour le New York Times. Ses recherches montrent combien il est facile de manipuler les gens pour récolter des informations sur eux. Le contrôle de nos données : une illusion ? Alessandro Acquisti s’intéresse à comment une technologie de la liberté est détournée en technologie de surveillance. Hubert Guillaud

InternetActu | InternetActu.net sur LeMonde.fr Big Data: la nouvelle arme marketing pour ne plus rater la cible Le déferlement de données en provenance des consommateurs crée un vrai changement de paradigme pour les spécialistes du marketing qui n'ont jamais eu à leur disposition autant d'informations pour mieux cerner l'acheteur. Les réseaux sociaux, forums, blogs et toutes les données partagées depuis un smartphone sont une mine de renseignements pour les entreprises : les millions d'interactions sur Facebook, Twitter et Foursquare, croisées avec des données internes à l'entreprise ou avec des données publiques et passées au crible d'outils d'analyse prédictive, sont comme une immense boule de cristal planétaire. Adieu la ménagère de moins de 50 ans ? « On ne répondra plus aux besoins de segments de consommateurs, fondés sur le lieu, l'âge ou le revenu, mais les entreprises pourront servir les individus », prédit ainsi la directrice générale d'IBM, Virginia Rometty, qui considère que le big data signera « la mort de la moyenne » - le consommateur moyen - et l'avènement de « l'ère du vous ».

IDENTITÉ NUMÉRIQUE by K. Derraze on Prezi L'obsolescence programmée, bientôt un délit ? « La durée de vie des produits est un sujet fortement perçu par les citoyens », explique le sénateur écologiste Jean-Vincent Placé, qui est à l’origine de la proposition de loi. Selon le président du groupe EELV au Sénat, « l’obsolescence programmée, qu’elle soit technologique, psychologique ou technique, est un stratagème industriel visant à réduire sciemment la durée de vie d’un produit dès sa conception. Divers documentaires ont sensibilisé l’opinion publique sur le sujet, c’est positif ». Ce texte est le fruit de plusieurs mois de travail et de discussions avec les professionnels, les associations de consommateurs, dont l’UFC-Que Choisir, ou environnementales. « C’est un texte qui a du fond et qui est raisonnable », précise le sénateur. Les 7 articles de la proposition de loi La définition du « délit d’obsolescence programmé », ce qui pourrait permettre des actions en justice, dont des actions de groupe. Concertation et calendrier Partager cet article : Tweeter

Faut-il supprimer l’option « enregistrer sous » L’arrivée des tablettes amène à questionner l’existence d’une fonction qui marque tous les utilisateurs d’ordinateur depuis de longues années : la fonction « enregistrer sous ». En quoi cette fonction est-elle marquante ? Parce qu’elle désigne le choix d’inscrire dans la « chair » de l’ordinateur l’objet saisi, repérer, choyé parfois (image, texte son etc…). Cette fonction est aussi marquante parce qu’elle rappelle à nombre d’entre nous que, parfois, l’on ne se rappelle plus du nom et de l’endroit où l’on a enregistré ce document. Récemment une enseignante nous disait son soulagement de n’avoir plus cette crainte de perdre les documents après quelques mois d’essai de la tablette qui lui avait été confiée. Si l’on essaie de faire du lien, on s’aperçoit qu’il s’agit là d’une des étapes les plus significatives de la numérisation rematérialisante. Pour l’enfant qui découvre ces objets, la question se pose à l’envers de nous autres qui sommes « nés sans ». A suivre et à débattre

Objets connectés : tour d'horizon illustré Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les réseaux sociaux (et vous avez osé le demander) Aujourd’hui, je réalise qu’il me devient pratiquement impossible de répondre individuellement à toutes ces demandes. D’une part parce qu’elles sont devenues trop nombreuses (environ une dizaine par semaine) et qu’il me faudrait cesser mes enseignements et mes recherches pour trouver le temps de le faire. Et d’autre part parce que ce serait de toute façon absurde, c’est justement pour cela que les enseignants ont succédé aux précepteurs et qu’on a inventé l’imprimerie : pour que ce qui peut être dit, enseigné ou écrit à un seul puisse l’être plutôt au plus grand nombre. Ma première réponse à vos demandes, je l’emprunte d’une certaine façon au billet « For Students » que le grand sociologue américain Howard Becker a ajouté il y a très longtemps à son site personnel : à toutes celles et tous ceux qui lui écrivent pour lui demander de leur expliquer sa « théorie », il demande de lire d’abord son fameux livre, Outsiders. Celles dont j’ai la réponse Celles dont je n’ai pas la réponse

Les "Livres dont vous êtes le héros" reviennent... en version numérique La société australienne Tin Man Games a remis les livres-jeu édités il y a trente ans par Gallimard Jeunesse au goût du jour. Fin avril, un premier "Livre dont vous êtes le héros" débarque sur tablettes et smartphones. Vendus à 14 millions d'exemplaires en France, les livres-jeu de la série "Un livre dont vous êtes le héros" font leur retour sur tablette et smartphone. Edités par Gallimard Jeunesse il y a 30 ans, ces ouvrages interactifs mettent en jeu le lecteur dont les choix déterminent le déroulement de l’histoire. Le premier roman réédité sera "Le Manoir de l’Enfer". Sa sortie en version numérique, développée et réalisée par la société australienne Tin Man Games, est prévue pour fin avril. Concrètement, le roman pourra être feuilleté comme sur une liseuse. Ce nouveau format permet également de tricher, comme à l'ancienne, grâce à un marque-page qui permet de revenir en arrière. Le prix de ce retour en enfance n’a pas encore été dévoilé, mais il ne devrait pas dépasser les 5 euros.

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