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La formation des salariés : principes généraux. Dernière mise à jour le 12 mars 2014 Synthèse Quelles que soient la forme et la durée de son contrat de travail, le salarié peut se former en tout ou partie pendant le temps de travail. Le statut du salarié pendant la formation - c’est-à-dire sa rémunération, sa protection sociale, ses obligations à l’égard de l’employeur ou encore le mode de prise en charge des coûts de la formation - dépend du cadre juridique dans lequel il se trouve : plan de formation de l’entreprise, congé individuel de formation (CIF), droit individuel à la formation (DIF) auquel se substituera, à compter du 1er janvier 2015, le compte personnel de formation, validation des acquis de l’expérience (VAE), périodes de professionnalisation, etc A savoir A l’occasion de son embauche, le salarié est informé qu’il bénéficie tous les deux ans d’un entretien professionnel avec son employeur consacré à ses perspectives d’évolution professionnelle, notamment en termes de qualifications et d’emploi.

Sommaire Fiche détaillée. L'annualisation du temps de travail - Fiche pratique. En quoi consiste l'annualisation du temps de travail ? Si la charge de travail d'une entreprise est soutenue pendant certains mois de l'année, le salarié peut être amené à travailler de façon plus intense pendant ces périodes. Le reste du temps, son emploi du temps est allégé. Ce système s'appelle l'annualisation du temps de travail. Encadrée par la loi, elle n'est applicable que sous certaines conditions et après accord collectif. Contrairement aux idées reçues, elle peut concerner les salariés au Smic ou sans contrat de cadre. >> lire aussi : la modulation du temps de travail Qui est concerné par l'annualisation du temps de travail ? Comment est mise en place l'annualisation du temps de travail ? Quel calcul pour l'annualisation du temps de travail ?

Cours de Ressources humaines et communication Terminale STMG - La formation professionnelle continue. Memo_comprendre_enfin_la_formation_professionnelle_octobre_2014_vf.pdf. Iae-toulouse. Les particularités des contrats saisonniers. Ramassage des fruits et légumes, vendanges, animations de camping, ... toutes ces activités sont généralement considérées comme des jobs dits " saisonniers" qui font le bonheur des jeunes et des étrangers. En été comme en hiver,les employeurs peuvent avoir recours à cette main d'oeuvre supplémentaire. Mais quelques règles doivent être respectées. Les particularités du contrat saisonnier -Type de contrat : - Un contrat saisonnier doit tout d'abord être conclu pour des tâches appelées à se répéter chaque année à des dates à peu près fixes, en fonction du rythme des saisons ou des modes de vie collectifs, et réalisées pour le compte d'une entreprise exerçant des activités obéissant aux mêmes variations. - Une simple augmentation périodique de la production de l'entreprise, qui exerce son activité sur toute l'année, ne suffit pas à caractériser une activité saisonnière. - Durée du contrat : La durée maximale de ce type de contrat est fixée à huit mois.

. - Horaires de travail : -Rémunération : L'intégration du nouveau salarié dans l'entreprise : les règles de sa réussite. Vous avez choisi le candidat, il vous reste cependant une étape capitale: l'intégration du nouveau salarié, qui conditionnera le succès de l’entrée dans ses fonctions. Il est nécessaire d'y consacrer du temps et d'aider le nouvel embauché à se situer dans son nouvel environnement professionnel, à donner du sens à son travail et à s'investir dans et pour l'entreprise. Une bonne intégration passe par : La mobilisation de l'équipe informer l'ensemble de l'équipe de l'arrivée du nouveau collaborateur ; préciser la raison de son recrutement, les missions qui lui seront confiées, la place de la personne au sein de l'équipe ; demander à l'ensemble de l'équipe de faciliter l'accueil et l'intégration du nouvel arrivant ; identifier un parrain ou un tuteur et définir la nature de son accompagnement.

L'aménagement de son poste de travail bureau ; fournitures ; poste informatique ; ligne téléphonique ; enregistrement au restaurant d'entreprise... Des entretiens d'accueil Le rôle du parrain: Conseils : Accord sur la flexisécurité : pourquoi tant de passions ? Manifestation du 5 mars 2013, à Marseille, contre l’accord emploi (GERARD JULIEN/AFP) Michel Sapin, ministre du Travail, comptait sur un accord « historique ». C’est le cas si on s’en tient à la forme : l’accord national interprofessionnel du 11 janvier 2013 [PDF] a été signé par six syndicats – de salariés et d’employeurs –, et sera sur la table du Conseil des ministres mercredi, avant de passer au Parlement.

Le fiasco a été évité, qui risquait de devenir symptomatique d’un dialogue social impossible. En revanche, sur le fond, c’est une autre affaire. L’accord, qui n’a guère été modifié par le gouvernement, introduit des modifications importantes en entreprise. Il promettait plus de « flexibilité » et de « sécurité », il prévoit finalement, à écouter les syndicats non-signataires, surtout de la flexibilité et de nouvelles rigidités. La flexisécurité, qu’est-ce que c’est ?

Avec l’accord, les entreprises devaient obtenir plus de « flexibilité » dans la gestion de leur main d’œuvre.