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Theresa May en sursis et le Brexit dans l’impasse après un nouveau veto des députés. Aux Etats-Unis, la bataille sur l’état d’urgence nationale a commencé. Au Togo, une femme élue présidente de l’Assemblée nationale. Avec l’arrivée au pouvoir des populistes, l’Italie chute dans un classement des démocraties. Européens, reprenons notre destin en main ! Alors que s’achèvent les commémorations du centième anniversaire de la fin du premier conflit mondial, Civico Europa lance dans les 28 Etats membres de l’Union européenne une campagne civique, non partisane, de mobilisation et de réappropriation du projet européen par les citoyens : #WeEuropeans.

Le 22 mars 2019, un Congrès des Européens aura lieu au Parlement européen, la Maison des citoyens de l’Union. Citoyens, artistes, représentants du monde de la culture, des médias, de la science et de l’éducation, de l’entreprise et des syndicats se réuniront dans le cadre de ce forum transnational pour débattre des attentes citoyennes qu’une consultation publique préalable aura permis de préciser, ouvrant la voie à une refondation démocratique du projet européen.

Ils discuteront ensemble des réformes nécessaires pour mieux répondre aux besoins actuels et à ces attentes citoyennes. Partout, les crises favorisent le repli sur soi et la recherche de boucs émissaires. Les signataires. Brexit. Cascade de démissions à Londres : mais que contient ce projet d’accord si contesté ? Quatres ministres ont quitté le gouvernement britannique ce jeudi, furieux contre le contenu du projet d’accord validé par les négociateurs mardi, à Bruxelles. L’objet de leur colère : la perspective d’un Royaume-Uni enchaîné aux réglementations européennes pendant encore de nombreuses années après la sortie de l’UE. C’est là l’un des points centraux du texte. Résumé. Mercredi soir, le 14 novembre, le gouvernement de Theresa May a donné son aval au projet d’accord de divorce scellé entre le Royaume-Uni et l’Union européenne la veille à Bruxelles. Le contenu du document de 585 pages a d’ores et déjà provoqué de vives réactions chez les pro comme chez les anti-Brexit, qui craignent de voir le Royaume-Uni réduit à l’état de “vassal” de l’Union européenne.

Ce matin, quatre membres de l’exécutif, dont le ministre du Brexit Dominic Raab, ont présenté leur démission, rapprochant Theresa May un peu plus de la sortie. Mais que contient-il exactement, cet accord ? • La période de transition. Cuba: une nouvelle Constitution, cinq grands changements. S'ouvrir à l'activité privée sans renoncer au socialisme: c'est l'un des principaux changements dans la nouvelle Constitution cubaine, qui limite aussi les mandats présidentiels et ouvre la porte au mariage homosexuel. Le texte, qui remplacera la Constitution en vigueur depuis 1976, sera soumis à référendum le 24 février prochain. Oui à la propriété privée La nouvelle Constitution reconnaît le marché, la propriété privée et l'investissement étranger comme faisant partie de l'économie de ce pays, soumis à l'embargo américain depuis 1962.

Elle apporte ainsi une base légale à l'actualisation du modèle économique cubain initiée en 2008 par le président de l'époque, Raul Castro, qui a permis à des particuliers de lancer leur activité privée: ils représentent aujourd'hui 591.000 personnes, soit 13% de la force de travail. Adieu à la "société communiste" Un président, un Premier ministre Actuellement, Miguel Diaz-Canel est président des Conseils d'Etat et des ministres. Deux mandats de cinq ans. A l’ONU, Macron défend le « multilatéralisme », l’Iran s’alarme de la rhétorique de Trump. Le secrétaire général de l’ONU, le Portugais Antonio Guterres, a ouvert, mardi 25 septembre, les six jours de discours de la 73e Assemblée générale de l’organisation.

Il a déploré un « monde de plus en plus chaotique », regrettant que « le multilatéralisme soit autant critiqué au moment où il est le plus nécessaire. La coopération entre pays est moins certaine et plus difficile. Les divisions au sein du Conseil de sécurité sont graves ». Parmi les orateurs du jour, c’est le président américain qui était particulièrement attendu mardi. Ainsi que les discours du président français, Emmanuel Macron, et du président iranien, Hassan Rohani. Macron chantre du multilatéralisme « Qu’est-ce qui permettra de régler véritablement la situation en Iran et qu’est-ce qui déjà a commencé à permettre de la stabiliser ? M. L’ouverture de Rohani Lire aussi Trump et Macron jouent la cordialité malgré les divergences Trump appelle à « isoler le régime iranien » Critiques de la CPI M. Le Monde avec AFP et Reuters. Affaire Khashoggi : les Etats-Unis parlent de « conséquences graves » si l’Arabie saoudite est impliquée. Donald Trump a dit que la disparition du journaliste saoudien était une « très mauvaise affaire » pour l’Arabie saoudite, alors qu’il avait jusqu’ici opté pour une posture moins tranchée Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 19.10.2018 à 00h13 • Mis à jour le 19.10.2018 à 16h22 Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a pour la première fois admis jeudi 18 octobre que le journaliste saoudien disparu Jamal Khashoggi était très probablement mort, menaçant Riyad de « très graves » conséquences si sa responsabilité était confirmée. « Cela me semble bien être le cas.

C’est très triste », a déclaré M. Trump, interrogé sur le possible décès de ce journaliste porté disparu depuis qu’il s’est rendu au consulat saoudien à Istanbul le 2 octobre. « C’est mauvais, très mauvais », a-t-il ajouté. Ces déclarations marquent un net changement de ton de la part du locataire de la Maison Blanche. Nouvelles images L’analyse : En Arabie saoudite, le prince héritier Mohammed Ben Salman dans l’ouragan Khashoggi. Géopolitique. Pourquoi les États-Unis se retirent de leur accord nucléaire avec la Russie.

Donald Trump a confirmé, samedi 20 octobre, la fin du traité sur les armes nucléaires signé en 1987 entre les États-Unis et la Russie. Les experts s’inquiètent d’une possible crise nucléaire internationale. En 1987, il y a 31 ans, Ronald Reagan et Mikhaïl Gorbatchev sifflent la fin de l’emballement nucléaire : Russie et États-Unis promettent d’arrêter la prolifération de leur arsenal nucléaire en signant le traité INF (Intermediate-range nuclear forces treaty), qui interdit plusieurs missiles d’une portée variant de 500 à 5 500 km. Il est ratifié après la crise provoquée par le déploiement de SS-20 soviétiques à têtes nucléaires pouvant toucher l’Europe, en pleine Guerre froide. Samedi 20 octobre, Donald Trump a annoncé le retrait américain de cet accord.

Dimanche, le ministère des Affaires étrangères russe a dénoncé un “chantage” et “une voie très dangereuse” empruntée par les Américains. La Russie assure ne pas avoir violé ce traité, contrairement aux affirmations de Donald Trump. Le patron du « New York Times » dénonce la « rhétorique anti-presse » de Donald Trump. Le président américain a révélé avoir discuté des « fausses informations » avec le directeur du quotidien new-yorkais. M. Sulzberger a fait valoir son inquiétude en retour. Les échanges avaient vocation à rester privés.

Le patron du New York Times a déclaré, dimanche 29 juillet, avoir vigoureusement mis en garde Donald Trump sur ses attaques répétées contre la presse lors d’une rencontre à la Maison Blanche, qualifiant le discours du président américain sur les « fake news » de « dangereux et nuisible ». C’est M. Trump lui-même qui avait révélé, un peu plus tôt, dans un tweet, avoir discuté de fausses informations avec Arthur Gregg Sulzberger, directeur du quotidien américain, que M. . « Nous avons passé beaucoup de temps à parler de la quantité de Fake News qui sont publiées par les médias et comment ces Fake News se sont métamorphosées en une phrase, “Ennemi du peuple”. Des attaques « dangereuses et nuisibles » Les diatribes habituelles de Trump contre la presse. Une du jour. Soixante-douze ans de fusillades scolaires aux États-Unis : les rescapés témoignent.

Les Etats-Unis s’enfoncent dans la crise après l’allocution de Trump sur son « mur » à la frontière. Brexit : la France dans le rôle du « bad cop » Dans la négociation entre l’UE et les Britanniques, Paris a la dent dure, analyse Cécile Ducourtieux, correspondante à Bruxelles. LE MONDE | 10.10.2018 à 06h37 • Mis à jour le 10.10.2018 à 12h25 | Par Cécile Ducourtieux (Bruxelles, bureau européen) Analyse. Plus encore que le franc-parler du président polonais du Conseil européen Donald Tusk, plus encore que la raideur du Français Michel Barnier, le négociateur en chef de l’Union européenne (UE) pour le Brexit, c’est la petite phrase assassine du président Emmanuel Macron, au sommet de Salzbourg (Autriche), qui a fait bondir les Britanniques. « Ceux qui disent qu’on peut faire très bien sans l’Europe sont des menteurs », avait lâché le président français le 20 septembre, à l’issue d’une réunion au cours de laquelle lui et les vingt-six autres dirigeants continentaux de l’UE avaient sèchement repoussé le « plan de Chequers » de la première ministre britannique Theresa May. « Humiliation » Les Britanniques n’ont pas tort.

Royaume-Uni : le ministre chargé du Brexit démissionne en critiquant l’accord trouvé avec l’UE. Roumanie : la forte abstention fait échouer le référendum contre le mariage gay. Le seuil minimum de 30 % requis pour que cette consultation soit validée n’a pas été atteint. Seuls 20,41 % des électeurs ont voté lors de ce scrutin qui avait débuté samedi. LE MONDE | 07.10.2018 à 21h50 • Mis à jour le 08.10.2018 à 08h49 | Par Mirel Bran (Alexandria (Roumanie), envoyé spécial) L’abstention massive des Roumains samedi et dimanche 7 octobre au référendum visant à pérenniser l’interdiction du mariage homosexuel a fait échouer le scrutin, infligeant un revers au gouvernement social-démocrate. Alors que 19 millions d’électeurs étaient appelés à voter, le seuil minimum de 30 % requis pour que cette consultation soit validée n’a pas été atteint. Seuls 20,41 % des électeurs ont voté lors de ce scrutin qui avait débuté samedi.

Lire aussi : Roumanie : le gouvernement veut inscrire l’interdiction du mariage homosexuel dans la Constitution Aucun changement Lire aussi : En Roumanie, les jeunes boudent le premier jour du référendum contre le mariage homosexuel. Réfugiés à Lesbos : « Ce qui se passe à Moria est un crime contre l’humanité » Avec 8 000 migrants en octobre contre 5 000 en février, le camp de Moria, sur l’île grecque de Lesbos, vit une catastrophe humanitaire.

LE MONDE | 24.10.2018 à 04h07 • Mis à jour le 24.10.2018 à 06h28 | Par Marina Rafenberg (Lesbos (Grèce), intérim) « Ici, nous sommes dans la jungle. C’est le surnom de cette zone hors de l’enceinte du camp. Les nouveaux arrivants comme moi sont obligés d’y rester parce qu’il n’y a plus assez de places à l’intérieur de Moria », raconte Ali, un jeune Afghan de 21 ans qui a accosté en juillet sur Lesbos, l’une des îles grecques les plus touchées par les naufrages de réfugiés arrivant de Turquie lors de la crise migratoire de 2015. « Nous n’avons même pas eu droit à une tente. Nous sommes livrés à nous-mêmes sans aucune information. » Vu des États-Unis. Entre Macron et Trump, “la bromance a fait pschitt” Cuba: une nouvelle Constitution, cinq grands changements. La Fed annonce la fin de la hausse de ses taux. Ce fut une réunion majeure à la Reserve fédérale américaine (Fed, banque centrale).

L’institution monétaire a mis fin, mercredi 30 janvier, au cycle de hausse de ses taux directeurs – qui fixent le loyer de l’argent à court terme – engagé depuis décembre 2015. Entre cette date et décembre 2018, elle les avait remontés à neuf reprises, les faisant passer d’une fourchette comprise entre 0 % et 0,25 % à une fourchette comprise entre 2,25 % et 2,5 %. Il s’agissait de retrouver un niveau normal des taux, bloqués à un pourcentage quasi nul depuis la crise de 2008. C’est désormais chose faite, selon le président de l’institution Jerome Powell, qui a utilisé la très britannique expression « wait and see » (« attendre et voir »), pour définir sa politique. Attendre patiemment d’examiner les données économiques avant de prendre toute décision, à la hausse ou à la baisse. « Notre politique a désormais atteint un niveau de taux approprié.