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Huis clos sur le net

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Huis clos sur le net : c’est parti. 01net. le 01/02/10 à 11h31 Mise à jour le 1er février 2010 Ils sont au complet.

Huis clos sur le net : c’est parti

Après quelques péripéties dans les transports, Benjamin Muller, Nour-Eddine Zidane, Janic Tremblay, Anne-Paule Martin et Nicolas Willems ont rejoint le gîte du Périgord dans lequel ils vont vivre en huis clos pendant cinq jours. Ordinateurs et connexion sont branchés, les cinq journalistes n'ont plus que Facebook et Twitter comme sources d'information. Sur France Info - Du 1er au 5 février : 6 h 49, 9 h 17, 12 h 36, 17 h 17 et 22 h 40 ; - Vendredi 5 février entre 8 h 30 et 9 heures : David Abiker dresse le bilan de l'expérience. Sur France Inter- Du 1er au 5 février : dans l'émission Comme on nous parle, animée par Pascale Clark entre 9 h 30 et 10 heures ; - Du 1er au 4 février : Nour-Eddine Zidane interviendra dans l'émission Et pourtant elle tourne, de Jean-Marc Four entre 18 h 45 et 18 h 52, ainsi que les quatre autres journalistes ; - Le 4 février à 19 h 20, Le téléphone sonne sera consacré au concept. Huis clos sur le Net : les réseaux sociaux ne font pas toute l'i.

01net. le 05/02/10 à 16h25 C'est l'heure des bilans.

Huis clos sur le Net : les réseaux sociaux ne font pas toute l'i

Restés cloîtrés pendant cinq jours dans un gîte du Périgord, les yeux rivés sur Twitter et Facebook, les cinq journalistes des Radios francophones publiques ont repris aujourd'hui contact avec le monde extérieur. Ils ont pu faire le point sur les informations qui leurs sont parvenues et celles auxquelles ils ont échappé. Sans surprise, les réseaux sociaux ne leur ont fourni qu'une vision parcellaire de l'actualité. Dans son compte rendu, publié sur le site de sa radio, il s'interroge sur la portée de cette constatation. Des réseaux complémentaires Néanmoins, les journalistes s'accordent pour trouver à Twitter un indéniable avantage : la rapidité de transmission de l'information. « En quelques secondes, vous avez la possibilité de faire passer une info d'un bout à l'autre du monde.

Huis clos sur le Net, du 1er au 5 février 2010, une coproduction. Une opération inédite des RFP Comment être informé et informer à son tour, quand on est coupé des sources traditionnelles d'information ?

Huis clos sur le Net, du 1er au 5 février 2010, une coproduction

A l’initiative des Radios Francophones Publiques, « Huis clos sur le Net » est une opération inédite. Cinq journalistes des RFP sont isolés dans un gîte rural au coeur du Périgord, coupés de tous médias traditionnels. Leur seul accès à l’information : twitter et facebook. Huis clos sur le Net : “grandeurs et misères “de Twitter et Face. Marc Thibodeau : Le «Huis clos sur le Net» ne convainc personne. L'exercice inusité lancé par cinq journalistes francophones qui s'étaient enfermés dans une résidence du Périgord, en France, pour voir comment on s'informe sur le monde avec Twitter et Facebook s'est terminé hier sans véritablement convaincre qui que ce soit.

Marc Thibodeau : Le «Huis clos sur le Net» ne convainc personne

Nombre de membres des médias ont critiqué cette semaine la méthodologie et l'intérêt du «Huis clos sur le Net», présenté par ses instigateurs comme une expérience importante pour étudier la manière dont l'information émerge sur les réseaux sociaux. Les participants, venus de France, de Suisse, de Belgique et du Canada, n'avaient ni journaux, ni radio, ni télévision, ni dépêches d'agence pour s'informer. Qu'un ordinateur et des comptes de réseaux sociaux, excluant les flux d'informations des médias traditionnels. Pierre Haski, fondateur du populaire site d'informations en ligne Rue89, figure parmi les sceptiques. «Au début, j'ai trouvé que l'idée était très séduisante. L'un des problèmes, note M. Sans les roues »Loft Story radio» Huis Clos sur le Net : Chronique d’un Ratage Programmé. Huis clos sur le Net Si il y a une chose que Huis Clos sur le Net a réussi c’est bien sa communication, l’experience d’ »enfermer » 5 journalistes au « fin fond du Perigord » est réellement un ratage sans précédents.

Nous le relations, bien avant le début de l »experience de notre suspicion profonde concernant sa réussite sur la forme et les moyens (humaines principalement). L’expérience a duré 5 jours, les journalistes sont restés sur le bord de la route, ils n’ont jamais réussi à monter à bord des médias sociaux. On sentait ostensiblement leurs préocuppations majeures qui était rhytmées par leurs passages radios, et on les sentait presque fébriles pour avoir quoi dire pour leurs prochaines interventions.Ne rien dire aurait aussi été une information même si le palmarès des Grammy Awards est croustillant . Les 5 comparses rivalisaient d’incompétences lors de leurs utilisations de Twitter. C’était une belle occasion pour entrer dans l’experience, ils n’ont pas su ou pas voulu la saisir.