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Agrégateurs de Flux RSS : que choisir

Agrégateurs de Flux RSS : que choisir
Parmi les nombreux agrégateurs de flux RSS disponible sur le web, il est aujourd’hui difficile de faire la distinction entre les spécificités de chacun. Cadde-réputation vous propose alors une (petite) liste, en mettant en avant leurs points forts et leurs points faibles…Choisissez votre lecteur pour mettre en oeuvre votre veille! Awasu •Points forts –Nombreux paramètres de configuration –Catalogue de feeds –Gestion des articles HTML en cache (dans version payante) –Articles présentables en HTML –Plusieurs éditions, l’une gratuite et deux payantes, plus riches fonctionnellement •Points faibles –Interface utilisateur trop complexe BlogLines –Compléter par un moteur de recherche de blogs (www.ask.com) –Archivage possible des articles –Recommandations de flux RSS –«disparition» des articles déjà lus ou simplement survolés FeedAgent –Recommandation de posts en fonction de l’intérêt pour le sujet –Le lecteur tagge les posts lus pour apprendre au logiciel ce qui l’intéresse plus ou moins –Plantages fréquents Related:  Web-Community manager

Agrégateur et référencement de flux RSS Nos agrégateurs pour le référencement de vos flux RSS Un agrégateur est un logiciel qui permet de collecter les flux RSS d'un ou plusieurs sites pour les afficher selon vos besoins, uniquement les liens, ou d'une façon plus complète, les liens et le contenu. Il existe des logiciels d'agrégation qui vous permettent de lire les flux RSS depuis votre machine d'une façon indépendante. Il existe des fonctionnalités , notamment dans vos clients de messagerie moderne qui permet d'importer automatiquement les flux RSS. Il existe,et c'est une des spécialités de RSSFacile.com, des outils d'indexation pour vos flux sur de nombreux sites, vos articles sont ainsi diffusés plus largement. Vous cherchez un bon moyen de diffuser votre flux RSS, et ce, de façon où vous serez sûr que les internautes qui lirons vos articles rediffusés trouverons votre article original et surtout l'ensemble de votre blog ? Nous outils proposent, pour chaque article importé : Faciliter l'extraction et la diffusion des flux :

Flux RSS Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. RSS (sigle venant de l'anglais « Really Simple Syndication ») est une famille de formats de données utilisés pour la syndication de contenu Web. Un produit RSS est une ressource du World Wide Web dont le contenu est produit automatiquement (sauf cas exceptionnels) en fonction des mises à jour d’un site Web. On emploie parfois à tort le terme RSS pour désigner le format concurrent Atom. Trois formats de données peuvent être désignés par ces initiales : Rich Site Summary (RSS 0.91) sorti en 1999 ;RDF Site Summary (RSS 0.90 et 1.0) sorti en 2000 ;Really Simple Syndication (RSS 2.0) sorti en 2002. Utilisation[modifier | modifier le code] [modifier | modifier le code] La lecture d'un flux RSS se fait à l'aide d'un logiciel agrégateur. Il existe différents types d'agrégateurs (tresseurs) : les lecteurs en ligne (au moyen d'un site web), les logiciels spécifiques locaux, certains clients de messagerie et certains navigateurs web. <?

Twitter : comment qualifier l'information et les sources Cet article est paru dans l'e-book "Tirer le meilleur parti de Twitter" (que je présenterai cette semaine sur le blog), sous le titre "Twitter : quand son insertion dans l’économie de l’attention devient une assertion pour l’économie de l’information". Temps réel, scoops, rumeurs, mème, influence, médiatisation… Les « concepts » liés à Twitter sont nombreux. Il parait difficile aujourd’hui de réfléchir au fonctionnement de l’économie dite de « l’attention » sur le web, sans prendre en compte cet outil et ses usages. Mais au-delà de son acceptation comme composante à part entière du paysage numérique actuel, Twitter dévoile une autre réalité économique : pour produire/diffuser de l’information il FAUT être sur Twitter ! Les journalistes utilisent Twitter… Les entreprises utilisent Twitter… Les producteurs de contenus web utilisent Twitter… Les particuliers utilisent Twitter… Même les animaux de compagnies sont maintenant sur Twitter… De l’ère du contenu à l’ère du titre

Feedkiller, un agrégateur de flux RSS Feedkiller est un service en ligne gratuit qui permet d'agréger différents flux RSS pour aboutir à un seul flux RSS sur mesure. Pour cela, il suffit de se rendre sur le site, d'indiquer le nom de son flux global (dans le champ "choose a name for the custom feed you are building") puis de donner l'adresse des flux (dans le champ "enter the url for the feed you want to use"). Par défaut, l'utilisateur ne dispose que de deux champs pour renseigner l'adresse de ses flux RSS. Certes, Feedkiller n'est pas le seul à proposer ce type de service. Ces services d'agrégation de flux RSS sont très pratiques dans une optique de veille. Accès au site : www.feedkiller.com

Bookmarks et e-réputation : chercher dans la mémoire des internautes La pratique du « bookmarking », qui sommairement consiste à archiver des pages web dont le contenu parait pertinent pour un utilisateur (marques pages virtuels), est rependue depuis longtemps sur le web. De nombreux sites proposent d’archiver des articles et ensuite de les partager publiquement entre utilisateurs. Jusqu’ici, rien de nouveau me direz vous ?! Cependant il me semble que dans une stratégie efficace de surveillance et de gestion de l’e-réputation d’une marque, la veille et l’utilisation des bookmarks sont essentiels. En effet, les bookmarks permettent plusieurs choses : ==> Remonter à la source d’un article (utile, voir diffamant) ==> Evaluer la popularité et la qualité d’un contenu par son volume de « bookmarking », mais aussi parfois par les votes et les commentaires des internautes sur le contenu bookmarké (on parle alors de Digg-like) ==> Faciliter la visibilité et le partage d’un contenu sur le web (dans l’optique d’une stratégie de visibilité du contenu sur la marque)

Quels critères pour choisir une plateforme de veille d'opinion L'e-réputation, et plus particulièrement la veille d'opinion qui l'accompagne, sont devenues un marché florissant ces deux dernières années. L'une des particularités de ce nouveau marché est l'apparition de plateformes de veille d'opinion. Contrairement à des outils propriétaires de veille professionnelle (c'est à dire directement installés sur l'ordinateur du client et entièrement configurable par lui), la veille d'opinion liée à la gestion de l'e-réputation d'une marque est souvent réalisée à partir de plateformes accessibles en ligne. Ces plateformes sont entièrement configurées par leurs éditeurs, et sont techniquement accessibles au plus grand nombre (pas de formation nécessaire). Plutôt que de présenter de manière exhaustive les différentes solutions existantes sur le marché, il paraît plus pertinent de donner les critères nécessaires aux choix d'une de ces plateformes. Voici ces critères : ==> Langues de l'interface : l'interface est-elle en anglais, en français, etc.

Diffuser c’est bien, être (l)utile c’est mieux | ilozen Bon je travaillais à un billet sur la diffusion des résultats de la veille mais Camille Alloing de Caddereputation m’a pris de vitesse, et c’est tant mieux. Je voudrais revenir malgré tout sur plusieurs points : Trop de temps pour la recherche, pas assez pour l’analyse et la diffusion Le temps dédié réellement à chaque activité de veille et la répartition idéale de celui-ci, comme je l’ai vu dans une formation (je n’ai malheureusement pas la source mais cela se vérifie dans la plupart des services que j’ai rencontré), se répartissent ainsi : Ceci n’est bien entendu qu’un ordre d’idée mais il illustre bien ma propre expérience des services d’informations. On peut chercher des explications à cet état de fait dans la formation des personnes chargées de la veille, l’accent mis sur les sources d’informations, l’aspect techniques des outils et la crainte de « passer à côté de » l’information importante… Le veilleur travaille pour orienter et faciliter la prise de décision…

Une entreprise veut supprimer l'email d'ici trois ans Pendant que certains grignotent sur les pauses cigarette ou bloquent les accès à Facebook pour lutter contre le temps perdu, Atos Origin a tranché pour une solution plus radicale. Cette entreprise de services informatique se fixe comme objectif de supprimer entièrement les échanges par mail en interne d'ici 3 ans. "Les managers passent de 5 à 20 heures par semaine à lire et écrire des e-mails", justifie Thierry Breton, le PDG d'Atos. Pour remplacer ce moyen - fort pratique - d'organiser des réunions ou de communiquer sur leurs projets, il n'est pas question de revenir à la méthode ancestrale du téléphone. Selon Atos, les employés recoivent en moyenne 200 mails par jour, dont 18% sont des spams. Et vous?

La curation c’est de la merde » J’aurais pu écrire m€46€, j’aurais pu être subtil, j’aurais pu essayer d’être plus consensuel mais ce ne doit pas être dans mon “ADN” … Mais finalement en utilisant le mot de Cambronne je reste finalement très soft par rapport au fond de ma pensée. Curation par-ci, curation par-là. On se demande juste si c’est du nez dont on parle ou bien du fond d’un endroit où finit justement souvent la dite matière. Je ne reviendrai pas sur le terme. Ne jugeons pas le moine à son habit, allons voir ce qu’il a sous sa soutane… Car le fond, toi lecteur audacieux qui aura sauté sur ce titre vilement racoleur, c’est ce qui t’intéresse étant donné que tu as de saines lectures. Continuons donc dans le racoleur en cédant à la manie qui est de compter. 1) Les plateformes de curation et l’acte de curation en lui même n’apportent rien Curater (ou curer en fait… Je sais pas…) c’est quoi ? L’acte de la curation est un acte à très très très faible valeur ajoutée ! En cela les coupables sont multiples : Conclusion

vers une définition... L’e-réputation est un concept qui se développe de plus en plus : prise de conscience de sa présence numérique, gestion, surveillance... Les organisations ainsi que les prestataires essayent de formaliser d'avantage les concepts et pratiques associés à l’e-réputation, et ce pour suivre les évolutions rapides du web mais aussi pour poser un cadre méthodologique efficace face à des situations « 2.0 » en constant changement. Afin d’apporter une pierre à ce nouvel édifice, et aider les organisations et les praticiens à mieux appréhender l’e-réputation, nous allons essayer ici de dégager une définition possible de la gestion et de la surveillance de cette nouvelle notoriété...numérique ! Pour cela, j’ai posé la question suivante à différents bloggeurs et professionnels : qu’est-ce que pour vous l’e-réputation/veille d’opinion ? L'article s'articule autour de deux axes : ==> présentation des différentes définitions, suivie d’une analyse synthétique de celles-ci Place donc aux définitions....

Le curator est-il un veilleur Petit rapport d’étonnement pour commencer l’année en douceur… "Curator" et "curation" sont les deux termes qui montent sur le web ces derniers mois. Schématiquement l’idée est la suivante : la sélection de l’information sur les réseaux numériques est de moins en moins algorithmique, et de plus en plus humaine. Comme la veille ?... Ce qui est magique sur le web (entre autre) c’est sa propension à exploiter de nouvelles terminologies, à appeler un chat un « lol cat », ou encore un modérateur un « community manager » (et la liste est longue). Cette nouvelle année ne déroge pas à la règle, et voit l’apparition (ou plutôt l’application) d’un nouveau terme : le curator. Selon Wikipedia (version anglaise, puisque ce terme est anglo-saxon) un curator est un spécialiste de la gestion de contenus, responsable de la gestion de collections (au sens de collections bibliographiques ou encore artistiques). Un veilleur curationne au quotidien Alors quelles différences ? Le curator, ce signal fort

Qu’est-ce qu’un Community Manager ? Le web collaboratif a introduit de nouvelles tendances et de ce fait de nouveaux rôles ayant une dimension bien plus large que ce qu’ils étaient à leur début. Ainsi le Community Manager qui fait partie soit du département Marketing soit du département Produit a aujourd’hui un rôle de plus en plus fort au sein de l’entreprise. La fonction de Community Manager peut parfois être associée à celle de Content Manager. Dans certaines entreprises, c’est la même personne qui tient les 2 casquettes, dans d’autres ces fonctions sont distinctes. Le Content Manager va créer le contenu du site et le Community Manager va gérer la communauté…les communautés.

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