background preloader

Politique monétaire

Facebook Twitter

« La poursuite du déluge monétaire ressemble à l’action de pompiers pyromanes » Tribune. La conférence annuelle des banquiers centraux, du 22 au 24 août à Jackson Hole, aux Etats-Unis, avait pour thème : « Les défis de la politique monétaire ». Elle a permis aux grands argentiers de répéter ce qui est devenu un refrain – la politique monétaire ne peut pas tout, aux gouvernements de faire leur part –, mais n’a pas esquissé de piste de solution aux paradoxes et aux dilemmes devant lesquels nous nous trouvons.

Le premier d’entre eux est que les liquidités injectées par les banques centrales depuis le krach de 2007-2009 n’ont pas permis d’éviter la trappe déflationniste qui, comme on le sait pourtant depuis les années 1930, guette toute économie en convalescence d’une crise financière : l’excédent des dettes privées obère l’investissement et réduit la croissance potentielle, obligeant les survivants surendettés à vendre des actifs réels dont la baisse des prix accroît le poids de la dette réelle… Le Japon se débat dans ce cercle vicieux depuis presque trente ans. Editorial: alerte sur les marchés, les tuyaux font du bruit! Le marché américain a connu une puissante crise de liquidité la semaine dernière.

Les pénuries ont été considérables, les écarts de taux également et si on en juge par les masses colossales injectées par la banque centrale, la Fed, les besoins ont été proprement surprenants. La dimension extraordinaire des remèdes ai- je coutume de dire révèle l’ampleur du mal, l’ampleur que bien sur, ils nous cachent. Ils, le grand « ILS »! Le retour de la Fed aux injections de liquidités dans le système après une pause de dix ans a reçu une couverture médiatique abondante. Pas très informée ou très perspicace mais ce qui a retenu l’attention c’est le spectaculaire, l’apparence. Wall Street Journal : «La Banque de réserve fédérale de New York proposera d’ajouter au moins 75 milliards de dollars par jour au système financier d’ici le 10 octobre, prolongeant ses efforts pour atténuer la pression de financement sur les marchés monétaires.

Vendredi tout a changé pour le pire. Aie aie aie! No place to hide. Pourquoi la Fed a injecté plus de 270 milliards de dollars sur les marchés monétaires en une semaine. Article réservé aux abonnés Pour certains, c’est peut-être le signe avant-coureur d’une nouvelle tempête financière. Pour d’autres, il s’agit de simples opérations techniques. Vendredi 20 septembre, pour la quatrième fois cette semaine, la Réserve fédérale américaine (Fed) devait injecter 75 milliards de dollars (68 milliards d’euros) sur les marchés monétaires, par des opérations appelées « repo », après être déjà intervenue mardi (53 milliards), mercredi et jeudi (75 milliards dans les deux cas).

Mercredi, le président de l’institution, Jerome Powell, a minimisé ces « problèmes », assurant qu’ils n’avaient « aucune implication pour l’économie ». Qu’appelle-t-on le « repo » ? Le repo, contraction de l’expression sale and repurchase agreement ( « pension livrée », en français), est un instrument-clé des marchés monétaires. Ces repo sont, en quelque sorte, l’huile permettant au moteur du système financier de bien fonctionner.

Pourquoi les taux de repo se sont-ils emballés ? Alerte rouge sur le marché monétaire. La Fed injecte en catastrophe 53 milliards de dollars de liquidités dans le système financier. C’est le genre de mesures d’urgence qui rappelle de mauvais souvenirs, ceux de la crise financière de 2008. La Réserve fédérale américaine (Fed, banque centrale) a été obligée d’injecter, mardi 17 septembre dans la matinée, 53 milliards de dollars (48 milliards d’euros) de liquidités dans le système financier pour contenir le niveau des taux d’intérêts sur le repo (repurchase market). Ce marché permet aux institutions à court de cash de trouver les fonds nécessaires pour passer la nuit, en cédant provisoirement des titres en échange, le plus souvent des bons du Trésor.

Peu risquées, les opérations de repo se financent à des taux censés évoluer comme ceux de la Fed, dans une fourchette comprise entre 2 % et 2,25 %. Lire aussi Baisse des taux de la Fed : une décision confuse et risquée Mais ces taux de repo se sont brutalement tendus, atteignant 6 % lundi après midi et 10 % mardi matin. Moins de dollars disponibles Ainsi s’expliquerait la crise. Nervosité des marchés. La BCE baisse ses taux et relance son aide monétaire.

Mario Draghi termine son mandat au bazooka. Le président de la Banque centrale européenne a annoncé jeudi 12 septembre un grand paquet de mesures de relance afin de soutenir une économie européenne en plein ralentissement. Comme attendu, il a baissé le taux d’intérêt de dépôt de – 0,4 % à – 0,5 %. Plus surprenant, alors que le conseil des gouverneurs de la BCE était divisé sur le sujet, il reprend aussi le fameux « quantitative easing » (QE), ce programme qui consiste à acheter des titres sur les marchés (essentiellement des obligations du Trésor). Il va même jusqu’à ne pas donner de date de fin du QE, affirmant que celui-ci continuera « tant que nécessaire ». De quoi offrir, au total, un « stimulus significatif », selon ses mots. M. Draghi ne cache pas son pessimisme quant à la conjoncture de la zone euro. Message très politique Mais bien au-delà des mesures, M. Article réservé à nos abonnés Lire aussi L’Allemagne balaie la perspective d’une relance budgétaire M.

Colère de Donald Trump. La chute du yuan secoue les marchés financiers. La Fed peine à justifier la baisse de ses taux. La Réserve fédérale américaine baisse les taux d’intérêt pour la première fois depuis 2008. Cédant à Erdogan, la Banque centrale de Turquie abaisse son principal taux d’intérêt. Patrick Artus : « Des taux d’intérêt durablement bas peuvent être contre-productifs » La BCE prépare de nouvelles mesures de soutien à l’économie. Libra : à long terme, la cryptomonnaie de Facebook sera-t-elle un défi pour les banques centrales ? Chute de la livre turque : les efforts d’apaisement de la banque centrale mis à mal par Erdogan. Quand la Fed et les banques sont piégées par leurs trajets en taxi. Après la chute de vendredi, le bitcoin reprend des couleurs. Gonette, eusko, sol-violette et les autres: les dilemmes des monnaies locales. La politique monétaire de la BCE en 5 dates.

La Banque centrale européenne s’apprête à réduire ses soutiens à l’économie. Jeudi, l’institut de Francfort devrait annoncer la baisse de ses rachats de dettes publiques et privées. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Marie Charrel Pour les investisseurs, c’est le grand rendez-vous de cette fin d’année. Jeudi 26 octobre, la Banque centrale européenne (BCE) devrait dévoiler les modalités de la baisse de ses soutiens à l’économie, programmée début 2018. Et plus précisément, la réduction de ses rachats de dettes publiques et privées (« quantitative easing » en anglais, ou QE), aujourd’hui de 60 milliards d’euros par mois. « C’est une étape-clé vers le retour à la normale de la politique monétaire », estime Frederik Ducrozet, économiste chez Pictet. Mais pour les marchés, « accros » aux largesses des banques centrales, ce changement de cap ne sera pas sans risque. « C’est un saut dans l’inconnu », résume Jean-François Robin, chez Natixis.

Le « QE », c’était quoi ? Quand elle a lancé ce programme, en mars 2015, la BCE avait déjà tiré la plupart de ses cartouches. Research Global Markets. Que se passe t il quand on monte les taux d'intérêts seulement au plein emploi ? La préférence pour le présent des banques centrales et gvts. FMR FLASH ECONOMY 2016 745 11 07 2016 FR. Bdf bm 136 etu 1. Etats-Unis : l’ère des taux zéro touche à sa fin. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Marie Charrel C’est une décision historique. Certains économistes parlent même d’une révolution, aux conséquences aussi imprévisibles qu’incertaines. Constatant que les Etats-Unis ont renoué avec une croissance solide et le plein-emploi, la Réserve fédérale (Fed) devrait, mercredi 16 décembre, à l’issue d’une réunion de deux jours, relever ses taux directeurs.

Ces derniers évoluent dans une fourchette de 0 % à 0,25 % depuis décembre 2008. Jamais l’institution, créée en 1913, n’avait laissé ses taux à un niveau aussi bas, pendant aussi longtemps. De troublantes faiblesses du marché du travail Mais ce n’est pas la seule raison pour laquelle la décision du 16 décembre inquiète. La BCE est-elle indépendante du marché ? Quels sont les rapports exacts entre les membres du directoire de la BCE et les grands acteurs des marchés ? La question avait été soulevée le 18 mai dernier lorsque, au cours d'une réunion avec des fonds londoniens, Benoît Cœuré, membre du directoire de la BCE, avait révélé « par erreur » des informations importantes sur les rachats de titres qui ne devaient être connues que le lendemain du public.

Elle ressurgit à nouveau aujourd'hui alors que le Financial Times de ce 3 novembre rend public le détail des carnets de rendez-vous des rencontres des membres du directoire. Des rencontres troublantes Selon le FT, les membres du directoire ont ainsi l'habitude de rencontrer d'importants acteurs du marché dans les jours ou les heures précédant les réunions de politique monétaire. Le FT indique ainsi que, la veille de la réunion des 3 et 4 septembre 2014, Benoît Cœuré et Yves Mersch, membre luxembourgeois du directoire ont rencontré des représentants d'UBS. La suspicion inévitable. Assouplissement quantitatif : la BCE dans le labyrinthe.

Mario Draghi va-t-il bouger ? Depuis quelques semaines, devant le risque de ralentissement économique et une inflation toujours aussi atone, les acteurs des marchés parient de plus en plus sur l'annonce d'un élargissement de la politique d'assouplissement quantitatif (QE) de la BCE. Ils ont été de ce point de vue habilement dirigé par les propos de plusieurs gouverneurs et membres du directoire qui n'ont cessé de répéter que l'institution de Francfort était prête à « utiliser tous les instruments disponibles dans le cadre de son mandat pour agir. » A tel point que la question n'est désormais plus de savoir s'il y aura un élargissement du QE, mais bien quand il aura lieu.

Le bon moment ? La réunion de ce jeudi 22 octobre est-elle le moment opportun pour agir ? Les raisons, certes, ne manquent pas, d'agir dès à présent. La stratégie de Mario Draghi : wait and see Mais, stratégiquement, Mario Draghi va sans doute encore attendre. Restaurer la crédibilité de la BCE Tout racheter ? L'assouplissement quantitatif de la BCE est-il efficace ? Depuis quelques semaines, la pression est de plus en plus forte sur la BCE pour qu'elle élargisse et renforce sa politique d'assouplissement quantitatif (QE) lancé le 1er mars dernier.

La rechute du taux d'inflation plaide, pour beaucoup d'économistes, pour ce choix. Mais, Mario Draghi, le patron de la BCE, joue une partie serrée face à une opposition interne menée par la Bundesbank qui, elle, estime que l'échec du QE est la preuve de son inefficacité et qu'il ne faut donc pas persister dans ce qui ne fonctionne pas. Du coup, comme l'a souligné ce week-end Mario Draghi et Benoît Coeuré, la BCE appelle à la patience et proclame qu'il « est trop tôt » pour faire un bilan du QE.

Une façon d'utiliser la stratégie habituelle du patron de la BCE qui consiste à laisser la situation se détériorer pour rendre inévitable l'action. Quels sont les buts du QE ? Pour bien le juger, il convient de rappeler quel est le but du QE. Un premier élément du bilan du QE est donc la croissance. Bilan mitigé. Le statu quo de la Fed embarrasse la BCE. Grèce : le stupéfiant aveu de la BCE. C'est un aveu qui passera sans doute inaperçu, mais qui lève un voile sur la réalité brute de la stratégie des créanciers de la Grèce en juillet dernier. Dans une interview accordée à Reuters ce 16 septembre, le vice-président de la BCE, Vitor Constâncio, affirme, sans sourciller, que la menace d'expulsion de la Grèce de la zone euro, le fameux « Grexit », « n'a jamais été lancée pour de vrai parce que ce ne serait pas légal. » Et le Portugais de regretter que, du coup, il est désormais nécessaire de « supprimer les doutes qui demeurent sur la viabilité du bloc monétaire. » La menace de Benoît Cœuré Tout ceci n'était donc qu'une farce ?

Rien de vrai ? Pourtant, la menace de Grexit a bel et bien été agitée, non seulement par Wolfgang Schäuble, mais aussi par la BCE. Les déclarations du 3 juillet de Vitor Constâncio Cette interview était donc une véritable menace sur le gouvernement, mais aussi sur le peuple grec qui s'apprêtait à se prononcer dans le référendum. Technique mais important : depuis... - Guillaume Duval Perso. Flushdoc. Flushdoc. Flushdoc. Grèce : la BCE s'est-elle comportée comme un "fonds vautour" ?

Un des éléments déterminants de l'épilogue de la crise grecque a été la double épée de Damoclès de la dette due à la BCE les 20 juillet et 20 août. Encore à présent, l'échéance du 20 août représente un moyen de pression sur le gouvernement grec qui a contraint le parlement à débattre toute la nuit pour pouvoir obtenir un financement avant cette date. Ces deux échéances, de 3,2 et 3,4 milliards d'euros représentaient un obstacle absolument infranchissable pour les finances publiques grecques. Mais, alors qu'un défaut sur le FMI était un phénomène connu et documenté (même si l'ampleur du défaut grec du 30 juin était inédite), un défaut sur la banque centrale européenne était un fait inconnu qui aurait posé un défi inédit à la zone euro.

Et sans doute la BCE et les dirigeants européens sont heureux de pouvoir éviter un tel incident. La BCE, créancier principal à moyen terme Mais à quel prix ? Celui du troisième mémorandum et d'un nouvel épisode de récession pour la Grèce. Le programme SMP. La BCE commet une faute... et sanctionne la presse ! C'est une erreur de communication bien malvenue pour la BCE.

Lundi 18 mai au soir, à Londres, Benoît Cœuré, membre du directoire de l'institution de Francfort intervient dans un colloque organisé par plusieurs think tanks et financé par Brewan Howard, un fonds spéculatif (« hedge fund ») de la City. L'assistance est triée sur le volet et comporte plusieurs dirigeants d'autres fonds spéculatifs. Persuadé (selon ses dires) que son intervention est, au même moment, publiée sur le site de la BCE, Benoît Cœuré explique alors que la banque centrale va accélérer ses rachats d'actions avant l'été. La faute... L'ennui, c'est que ce discours n'a pas été publié comme l'affirme le Français. En dialogue permanent avec les marchés Ce type de rencontres « confidentielles » entre banquiers centraux et acteurs de marché est courant. Une série de négligences... A la BCE, on plaide la bonne foi. Quant à la fin de la transmission des textes sous embargo, c'est une réponse encore très étrange.

Taux : l’énigme posée à Mario Draghi. M. Draghi admet que sa politique présente des risques. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Marie Charrel Quoi qu’en disent ses détracteurs, son plan fonctionne. À l’occasion d’une conférence au Fonds Monétaire International (FMI), à Washington, Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE) a défendu le bilan de l’assouplissement quantitatif (quantitative easing en anglais, ou QE). Entamé en mars, ce programme, qui consiste en un rachat massif de dettes privées et surtout publiques en zone euro, a « montré son efficacité jusqu’ici, davantage que bien des observateurs ne l’avaient anticipé », a insisté l’Italien. Faut-il stopper le QE ? L’objectif de ce plan est, rappelons-le, de déjouer les tensions déflationnistes pesant sur la zone euro et de raviver l’économie.

Sur ce point, M. Au total, la BCE a prévu de racheter pour plus de 1 040 milliards d’euros de dettes privées et publiques jusqu’en septembre 2016, au rythme de 60 milliards d’euros par mois. À première vue, l’analyse de M. Chine : la banque centrale va aider au désendettement des collectivités - Les Echos. High tech Free, Bouygues et Orange profitent du flottement chez Numericable-SFR Numericable-SFR a perdu 444.000 abonnés mobiles sur le seul premier trimestre.

C’est Free qui en profite le plus. Politique Sarkozy fait l’expérience délicate du chat sur Twitter Nicolas Sarkozy a fait vendredi une première expérience difficile d’un « live tweet » avec des internautes souvent impertinents qui ont parfois... La justice se penche sur le nom "Les Républicains" Le recours en justice, lancé par la Fédération nationale des élus socialistes et républicains, sera examiné par le tribunal des référés de Paris le... Les épargnants face au quantitative easing : les gagnants et les perdants. Les épargnants face au quantitative easing : les gagnants et les perdants. La Tribune - Edition Quotidienne du 21-04-2015 - Le bénéfice net de la BCE plombé par les nouvelles mesures. Flushdoc. Flushdoc. Un changement radical dans l'histoire de la finance moderne: l'Islande... Jusqu'où peut tomber l'euro. Le "bazooka" de la BCE est-il enfin efficace? La Tribune - Edition Quotidienne du 06-03-2015 - Rachat de dette, inflation, croissance... Les annonces de Mario Draghi.

La Tribune - Edition Quotidienne du 06-03-2015 - Annonces de la BCE : "Nous sommes face à une situation de déblocage" Historical Exchange Rates. Gaël Giraud : "A moins d'un miracle, le plan de la BCE a peu de chance de fonctionner" Flushdoc. Facebook. Dessine-moi l'éco : qu'est-ce que le « quantitative easing » ? Emprunter à un taux négatif? C’est possible! Les dégats collatéraux du nouvel armistice monétaire. Flushdoc.aspx. La Suède instaure un taux de refinancement négatif.

Haro sur Mario : Challenges. BCE : un assouplissement quantitatif, faute de mieux. Le QE de la BCE. La BCE va racheter plus de 1 000 milliards d'euros de dette. La BCE va-t-elle fragmenter la zone euro ? La baisse de l'euro va stimuler la croissance : vrai ou faux. Page. Cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=80545. L'euro passe sous 1,24 dollar, plombé par les propos de Draghi. Guerres monétaires... et connivences. Mario Draghi : "c'est moi le patron !" La BCE a bien exercé un chantage sur le gouvernement irlandais en 2010. Pourquoi la BCE est au bord de la guerre civile. La banque centrale américaine a débranché sa perfusion. Comment la Fed va cesser ses soins intensifs à l’économie américaine. La Fed tourne la page des rachats d’actifs. Le plan de rachat d'actifs lancé par la BCE irrite la Bundesbank. La guerre des monnaies ? La BCE va détailler son programme d’achats, Infos marchés.

La BCE plus que jamais sous la menace de Karlsruhe. Mario Draghi, Don Quichotte de la zone euro ? Les banques boudent le TLTRO de la BCE. N'est pas accessible. La Banque des règlements internationaux prévient qu’une autre crise financière se prépare. Pierre Larrouturou on Twitter: "USA malgré centaines milliards créés par Banq centrale et pseudo-reprise, taux activité s'effondre < 63% adult actifs.

Flushdoc.aspx. Romaric Godin on Twitter: "Mario Draghi en conflit ouvert avec Angela Merkel via @LaTribune"... Sebastian_JKT : It took over 300 yrs for banks ... Olivier Passet, Xerfi - Décisions de la BCE : quel impact réel pour la France ? - Politique éco - xerficanal-economie.com. La fin du modèle bancaire français : pour quel modèle ? Pascal Salin présente sa note : Que peut-on demander à la politique monétaire ? Pourquoi Mario Draghi n'a pas encore gagné. Jjohana : La BCE a t-elle réussi a ... BCE - Déflation - 5 juin 2014. La BCE annonce pour la première fois un taux de dépôt négatif.