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Grèce

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Grèce : une grève générale contre la politique du gouvernement... soutenue par Syriza ! Voilà bien longtemps que ces scènes ne s'étaient pas produites dans les rues d'Athènes, en dehors du turbulent quartier d'Exarchia. Des manifestants violemment dispersés par la police sur la place Syntagma, des cocktails Molotov contre le siège de la Banque de Grèce, des magasins pillés, le tout sous fond de grève générale de 24 heures qui paralyse les transports publics...

Des scènes qui, rappellent celles des grandes manifestations contre l'austérité de 2010 à 2012, même si l'ampleur des défilés et de la grève n'avait ce jeudi 12 novembre rien de comparable avec ces événements. L'appel à la grève L'appel à la grève générale et à la manifestation avait été lancé par les deux grandes centrales syndicales, ADEDY pour le secteur public et le GSEE pour le secteur privé, pour protester contre les hausses d'impôts, notamment de la TVA, et la réforme des retraites.

Les projets du gouvernement sur les retraites Pourquoi Syriza cultive l'ambiguïté Négociations avec les créanciers. Player. V for Varoufakis | NEO MAGAZIN ROYALE mit Jan Böhmermann - ZDFneo. Le Bundestag vote sans entrain la prolongation du plan d’aide à la Grèce. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Frédéric Lemaître (Berlin, correspondant) Les apparences sont parfois trompeuses. A première vue, la Grèce et l’Union européenne peuvent se réjouir du vote du Bundestag ce vendredi 27 février. Comme attendu, la prolongation de quatre mois du deuxième plan d’aide à Athènes a été approuvée par une écrasante majorité des députés allemands : 541 députés ont voté pour, 32 contre, 13 se sont abstenu et 45 n’ont pas pris part au vote.

Avant la séance, 22 députés conservateurs (sur 311) avaient fait part de leur intention de voter contre. Mais on a rarement vu un vote aussi peu enthousiaste, après les tensions suscitées en Europe par les premiers pas du gouvernement d’Alexis Tsipras. Dès le début de sa courte intervention – moins de vingt minutes –, le ministre des finances, Wolfgang Schäuble (CDU), a reconnu que la décision de continuer à aider la Grèce n’était « pas facile à prendre ». Banques allemandes et françaises « pas sérieuses » Syriza, Podemos: l'ambition hégémonique des nouvelles gauches européennes. Crédité de 36% des voix et 149 sièges sur 300, selon des résultats quasi-définitifs, Syriza est en voie d'accéder au pouvoir en Grèce. Une performance qu'espère imiter son homologue espagnol Podemos lors des législatives prévues pour la fin de l'année.

Ces partis appartiennent tous les deux à la famille bien connue de la gauche radicale, mais sont aussi en train de la changer profondément, sur un plan stratégique notamment. Dans l’une de ses récentes interventions consacrées à la stratégie dont doit se doter Podemos, son leader Pablo Iglesias explique très clairement qu’il ne s’agit pas de constituer une gauche de la gauche capable de drainer 15% des voix sur une ligne qui serait marquée par la pureté doctrinale. Pour lui, il s’agit de capter plus de 50% des voix. Ces 50% ne peuvent résulter que d’une stratégie d’hégémonie. La responsabilité du militant, explique-t-il, n’est pas devant la gauche, mais devant son «peuple» et devant son pays. Fin du cycle ouvert dans les années 70. Projet de réformes en Grèce : un adieu à la logique de la troïka. Le plan de réformes du gouvernement grec soumis à la Commission est-il un abandon du programme de Syriza proclamé à Thessalonique en septembre 2014 ? La réponse est plus complexe que la question.

Syriza n'a pas le monopole de l'oubli de son programme Un préalable, d'abord. Aucun parti politique au monde n'a jamais respecté à la lettre son programme électoral. Rappelons que les engagements de campagne de François Hollande ont été largement revus (retour à un déficit de 3 % du PIB en 2013, mise en place d'un vrai pacte de croissance contre la ratification du pacte budgétaire, «mise au pas de la finance », etc.), mais ce n'est pas une spécialité française.

Antonis Samaras, chouchou de la troïka et Bruxelles en 2012, n'a guère réussi à remplir sa promesse de réviser le mémorandum ou celle de renégocier la dette. Et même la très admirée Angela Merkel a su, en son temps, abandonner ses promesses de campagne. La pression européenne et les critères de jugement Une lutte contre l'injustice sociale. La Grèce sur le fil du rasoir.

Il me paraît trop tôt pour porter un jugement définitif sur l'accord conclu vendredi entre la Grèce et l'Union européenn puisque c’est lundi que le gouvernement grec fera connaître la liste des réformes qu’il propose. C’est à ce moment là que le texte signé prendra toute sa signification et c’est à ce moment que nous verrons si la politique d’austérité continue ou pas. De ce point de vue, le texte du communiqué est ouvert et indique que le processus de réforme a pour but, notamment, de "permettre la justice sociale" (« enhancing social fairness »). L’affrontement n’est donc pas terminé. Sur le reste, le gouvernement grec a été effectivement obligé de céder sur un certain nombre de points majeurs. Au-delà, la question est de savoir ce qu’il aurait été possible de faire d’autre. La question de la sortie de l’euro se posait évidemment. Mais la sortie de l’euro aurait été aussi politiquement coûteuse. Il n’y avait donc pas de bon choix. Le héros de la gauche grecque Manolis Glezos attaque le compromis de l'Eurogroupe.

L'accord passé vendredi entre la Grèce et ses créanciers ne plaît pas à Manolis Glezos, le héros historique de la gauche grecque. Depuis Bruxelles, où il exerce ses fonctions de député européen élu l'an passé sur les listes de Syriza, ce vieil homme de 92 ans a publiquement « au peuple grec de [lui] pardonner d'avoir contribué à l'illusion » des promesse de Syriza. « Dommage et encore dommage » Dans un texte très virulent, dont on trouvera sur le site Okeanews la traduction en français, Ma nolis Glezos souligne que « changer le nom de la troïka en « institutions », celui du mémorandum en « accord » et celui des créanciers en « partenaires », ne change en rien la situation antérieure. » Il estime donc que le compromis trouvé à Bruxelles ne fera que poursuivre l'austérité. « Au lendemain des élections, d'une seule loi, nous abolissons la troïka et ses effets.

. « La seule solution, c'est la liberté » Epine dans le pied du gouvernement ? Héros des résistances grecques. La Grèce a quatre mois pour envisager une sortie de l'euro. L’accord qui vient d’être signé entre la Grèce et ses créanciers ne résout rien. Il permet simplement de gagner un peu de temps, ce qui est le plus important pour Alexis Tsipras. Si les dirigeants européens et la BCE avaient décidé de couper brutalement les financements, la panique se serait probablement emparée des marchés, non pas tellement pour des raisons techniques puisque ce sont les Etats plus que les investisseurs qui sont engagés dans les prêts à la Grèce, mais en raison de l’inattendu de la situation. Il est bien connu que les marchés détestent être pris de cours… En vertu de cet accord, pendant quatre mois le gouvernement grec va devoir soumettre à la Troïka, rebaptisée « Institutions », toutes les mesures susceptibles d’impacter l’équilibre budgétaire.

Tous les économistes savent que la dette grecque est insoutenable. Eurogroupe : qui a gagné le match Grèce-Allemagne ? Qui a, vendredi soir, réellement gagné lors de la réunion de l'Eurogroupe vendredi 20 février au soir, la Grèce ou l'Allemagne ? Même si tout le monde convient que la question n'a guère de sens, chacun brûle de disposer d'une réponse... Chacun revendique évidemment la victoire. Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a indiqué dès vendredi soir que la partie grecque allait avoir quelques difficultés à justifier l'accord à son opinion publique, tandis que, samedi, le premier ministre grec a affirmé avoir « gagné la guerre. » Pourquoi alors ne pas tenter d'y répondre en examinant le communiqué des 19 ministres de Finances au regard des objectifs que Berlin et Athènes s'étaient fixés ?

Ce serait une façon d'y voir un peu plus clair. 1. La bataille des mots C'est sans doute la question la plus futile, mais peut-être pas la moins importante. Résultat : 2-1 pour la Grèce 2. Grèce 2 - Allemagne 2 3. Pour le reste ? Grèce 3- Allemagne 3 4. Tuer la troïka par les mots est une chose. 5. L’accord Grèce-Eurogroupe. L’accord conclu le vendredi 20 février entre la Grèce et l’Eurogroupe suscite des commentaires contradictoires. Il faut, pour comprendre cet accord, et pour l’analyser, en resituer le contexte, à la fois dans le court et dans le long terme. Un accord temporaire Cet accord avait pour but d’éviter une crise immédiate. Le gouvernement d’Alexis Tsipras s’y était engagé. La Grèce n’est plus obligée d’atteindre un excédent budgétaire primaire de 3% cette année. Un avantage plus discret est que le Gouvernement grec a brisé l’unanimité de façade de l’Eurogroupe et a obligé l’Allemagne à dévoiler ses positions.

Un succès limité. Mais, ce succès est limité. Et pourtant, l’idée d’utiliser les sommes allouées aux remboursements (intérêts et principal) pour relancer l’économie grecque, développer l’investissement, tombé à un niveau historiquement bas, a dus sens. Graphique 1 Evolution des investissements en Grèce. Graphique 2 Evolution de la productivité du travail en Grèce Se préparer à sortir de l’Euro. Paywall mobile. La capitulation grecque. Contrairement aux rodomontades, le gouvernement grec a fini par accepter les conditions de la troïka. Une dure leçon pour les populistes d'extrême gauche comme d'extrême droite. Le quotidien allemand Bild raconte cette histoire inouïe.

Le gouvernement grec a envoyé une lettre à Bruxelles, jeudi 19 février, qui énumérait ses nouvelles propositions dans la difficile négociation avec ses partenaires, la Commission européenne, la Banque centrale européenne et le FMI. La fameuse troïka dont le gouvernement grec ne voulait plus entendre parler! Une lettre de capitulation sous conditions: Athènes accepte de se plier à l’intégralité de ce que demandent la troïka mais que c’est provisoire, il y aura «des inflexions à venir». La faute de la Poste! La deuxième leçon vient de l’incroyable impréparation de Syriza. Naïveté et amateurisme Le malheur vient non pas du constat.

Imposture Son pays paie aujourd’hui très fort ses fanfaronnades et sa totale incompétence. Une capitulation par étape. « Quel que soit le risque, les Grecs refuseront tout retour en arrière » - entretien avec Olivier Delorme. Olivier Delorme est écrivain et historien. Passionné par la Grèce, il est l'auteur de La Grèce et les Balkans: du Ve siècle à nos jours (en Folio Gallimard, 2013, trois tomes), qui fait aujourd'hui référence. On peut par ailleurs le suivre sur son site. Il revient ici sur les trois premières semaines du gouvernement Tsipras et nous éclaire sur l'état d'esprit des Grecs. Des manifestations ont eu lieu partout en Europe le week-end dernier pour soutenir le peuple grec. Hors d’Europe aussi, d’ailleurs, jusqu’en Australie ! Comment vos amis grecs vivent-ils cela ? Les Grecs sont un petit peuple, mais un peuple qui, depuis l’Antiquité, a vécu pour partie en diaspora. L’émigration a dû pas mal croître ces dernières années sous l’effet de la crise, par ailleurs… Absolument.

Beaucoup de Grecs ont donc à la fois un fort sentiment patriotique et une ouverture sur le monde, une sensibilité au monde (et pas seulement à l’Europe), beaucoup plus grande qu’on ne l’imagine ici. Bien sûr ! Exact. Grèce : vers une sortie de la zone euro et un retour à la drachme. Par François Lenglet Un retour à la drachme est tout à fait possible. La Tchéquie et la Slovaquie se sont séparées, chacun a dû créer sa monnaie et son état, tout ça s'est passé sans aucun problème.

Regardez encore la sécession des ex-républiques soviétiques, qui ont toutes créé leur monnaie et s'en portent beaucoup mieux. Les unions monétaires entre différents états, sont jalonnées d'entrées et de sorties, les portes n'arrêtent pas de s'ouvrir comme des portes de saloon. C'est un problème technique, auquel il y a des solutions techniques. Pour autant, est-ce que c'est souhaitable ? Cela aurait un très grand avantage, ça restaurerait la compétitivité de l'économie grecque, grâce à la dévaluation de la nouvelle monnaie par rapport à l'euro.

Sortie de l'euro, bon pour les pauvres, mauvais pour les riches L'entrée de la Grèce dans l'euro a été une malédiction, qui va coûter au pays l'une des crises les plus graves de l'histoire économique. 700 euros par Français prêtés à la grèce. Grèce : que veut l'Allemagne ? Avant la réunion de l'Eurogroupe de ce vendredi, une question surgit irrémédiablement dans tous les esprits : que cherche l'Allemagne ?

Le refus du compromis proposé par Athènes l'amène nécessairement. Aussi faut-il tenter d'y répondre. L'objectif financier La première hypothèse est celle des pertes financières. C'est la thèse utilisée la plus souvent, celle du « contribuable allemand. » Bild Zeitung, en début de semaine, titrait sur la perte des « 65 milliards d'euro » d'exposition de l'Etat allemand à la dette grecque. En France, on s'émeut régulièrement du « coût de l'annulation de la dette grecque. » Au-delà des polémiques sur ce coût, cette défense semble irrecevable. Syriza n'avait jamais réclamé d'annulation totale et le gouvernement Tsipras a renoncé à l'objectif d'un « haircut » (coupe dans le stock de dettes).

Un coût minime Certes, il faudra faire un nouveau chèque à Athènes, sans doute une dizaine de milliards d'euros. Craindre moins les contribuables que les électeurs. Yanis Varoufakis, l’intrus chez les grands argentiers européens. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Cécile Ducourtieux (Bruxelles, bureau européen) Pas les mêmes codes, pas les mêmes référents, pas les mêmes manières de se comporter… C’est peu dire qu’il y a un « choc Varoufakis » sur la scène très « policée » des grands argentiers européens.

Et ce « choc des cultures » sera encore, vendredi 20 février dans l’après-midi, l’un des éléments clés de la réunion de l’Eurogroupe (l’instance qui réunit les ministres des finances de la zone euro), qui doit décider de la suite donner à la demande grecque de prolongation du plan d’aide dont bénéficie Athènes. Lire aussi : La Grèce demande officiellement la prolongation de 6 mois de l’aide financière européenne À Bruxelles, l’attitude de ce Gréco-australien, brillant économiste, ultra-présent sur les réseaux sociaux est jugée agressive. Et l’on considère qu’elle n’a pas aidé, ces derniers jours, à la résolution du conflit entre la Grèce et le reste de l’Europe sur la renégociation de l’énorme dette du pays.

M. Grèce : Berlin veut pousser son avantage. Lorsque l'on a commencé à boire la coupe, il faut aller à la lie. Voici, en substance, la réaction de l'Allemagne à la demande de financement qu'a déposé, ce jeudi 19 février, le gouvernement hellénique auprès du président de l'Eurogroupe, le ministre des Finances néerlandais Jeroen Dijsselbloem. Ce qu'Athènes a accepté Dans cette demande, signée du ministre des Finances grec Yanis Varoufakis, la Grèce avait pourtant fait de larges concessions, allant plus loin que le document proposé lundi par Pierre Moscovici et remplacé par Jeroen Dijsselbloem. Les demandes de la Grèce Moyennant quoi, la Grèce demandait la poursuite du financement, l'acceptation par la BCE de la dérogation concernant l'acceptation de la dette grecque à son guichet suspendue le 4 février dernier, mais aussi l'ouverture de discussions sur la dette et la croissance.

Gagner du temps pour Athènes Portes ouvertes à la négociation La signification du mouvement grec Ce que veut l'Allemagne. Pourquoi Alexis Tsipras a-t-il choisi un président conservateur ? Grèce : Giscard d'Estaing prône une « friendly exit » de la zone euro. Voici ce qu'a proposé la Grèce à l'Eurogroupe. La Tribune - Edition Quotidienne du 18-02-2015 - Excédents primaires : le noeud gordien des négociations grecques. Grèce : nouvelle proposition d'Athènes, mais le blocage va persister. Grèce : Angela Merkel désormais au centre du jeu. Jacques Sapir sur Twitter : "Le PIB par habitant en Grèce et en Europe: faillite austérité... Jacques Sapir sur Twitter : "Chute des investissements avec programme de la Troïka #Grèce... Le dialogue entre l'Eurogroupe et la Grèce est rompu. Allons-nous vraiment payer pour les Grecs. L'effacement de la dette grecque serait totalement payé par les citoyens européens. Ce que coûterait vraiment aux contribuables l'annulation de la dette grecque.

GRECE. "Je ne connaîtrais pas deux Tsipras dans ma vie" Zone euro: qui a le plus à perdre d'une sortie de la Grèce? Tout savoir sur la dette grecque en sept questions. Grèce: retour sur six ans de politique européenne calamiteuse. En Grèce, le coût social et humain de l'austérité. L’Europe espère aboutir à un accord avec la Grèce le 16 février. Les Européens jouent l'escalade face à la Grèce. La Grèce à nouveau sous la pression des agences de notation. Alter éco on Twitter: "#Lechiffredujour La Grèce a payé 52,8 mds d'€ d'intérêts en 2010-2014. Déficit total 67,5 mds.

La bien triste Europe de monsieur Leparmentier. La BCE accorde un mois et demi de répit à la Grèce. Alexis Tsipras se retrouve au pied du "mur de l'argent" A-t-on vraiment aidé les grecs? La longue histoire des obligations perpétuelles. Pourquoi le gouvernement grec relativise la décision de la BCE. L'ultimatum de Francfort. La BCE prive les banques grecques d'un canal de financement. Europe : l'enjeu démocratique du problème grec. Grèce : le coup de force de la BCE. Le bras de fer entre Athènes et Berlin s'engage. L'élection grecque relance le débat économique en Allemagne.

Une annulation de la dette grecque n'aurait pas d'effet sur les impôts en France. Grèce: un jeu complexe. «La Grèce peut forcer l’Europe à changer» La Grèce et les rentiers de l'austérité - Site de altereconomie ! La Bourse d'Athènes s'envole. Athènes propose un échange de dette pour aplanir ses divergences avec ses créanciers. Pourquoi la Grèce est déjà en position de force. L'Allemagne doit-elle vraiment des réparations de guerre à la Grèce ? Sur la Grèce, Obama appelle à lâcher du lest. Grèce : Varoufakis souffle le chaud et le froid, Europe. Dette : l'Allemagne se braque, la Grèce tente de calmer le jeu. Angela Merkel et la BCE durcissent le ton envers la Grèce. La Grèce multiplie les contacts, tensions sur la dette. Angela Merkel et la BCE durcissent le ton envers la Grèce. Dette grecque : une priorité française. Grèce - Yanis Varoufakis : la politique, simple comme "Hôtel California" | Le Monde selon Ravanello.

L'Allemagne entre deux maux. Angela Merkel souhaite «force et succès» à Aléxis Tsípras. Grèce : Berlin demande à Athènes d'être "juste" envers ceux qui l'ont aidé - Les Echos. Colletis, le Toulousain qui a inspiré Syriza - 27/01/2015 - LaDepeche.fr. Quand la BCE acceptait une restructuration de la dette irlandaise. La Grèce en position de force dans son bras de fer avec l’Europe. Sans titre. Pourquoi Alexis Tsipras s'est-il allié avec les Eurosceptiques de droite ? La leçon de responsabilité des Grecs à l'Europe. Grèce : les six travaux d'Alexis Tsipras. Le programme de SYRIZA : l'enjeu pour la Grèce. La Grèce aurait gonflé son déficit public sous l'oeil de Bruxelles pour justifier l'austérité. Grèce : Bruxelles se prépare au « moment de vérité » - Page 1.

Grèce: Syriza, une gauche radicale en voie de normalisation. Aloïs Navarro sur Twitter : "Selon @GuyVerhofstadt la crise grecque serait due à la dette publique 1999-2007: Dette publique:+3% Dette privée:+55% Tsipras : « Il faut rétablir la démocratie dans les institutions européennes » - Page 1. En Grèce, le coût social et humain de l'austérité - Page 1. Pourquoi la crise grecque est loin d'être achevée. Syriza, ce parti qui fait peur à Bruxelles. Grèce : a-t-on tenté "d'acheter" la présidentielle ? Grèce : que fera Syriza une fois au pouvoir ? Crise politique grecque: le taux d'emprunt français au plus bas. Grèce: des élections anticipées fin janvier, le FMI suspend l'aide financière. La Bourse d'Athènes dégringole après l'issue du scrutin présidentiel. Dossier : Syriza, l'espoir grec. En Grèce, Syriza part favori pour les législatives du 25 janvier - Page 1. Les chiffres dramatiques de l’austérité qui dévaste la Grèce.

François Momboisse sur Twitter : "#LesGens qui disent que la Grèce s'en sort doivent lire @TheEconomist .:( Grèce : l'échec d'Antonis Samaras. Grèce : le gouvernement a-t-il raison d'être optimiste ? Les salaires grecs ont baissé de 24% en 4 ans. Samaras optimiste pour une Grèce toujours dans l'impasse.