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Émotions

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Cessons de réprimer nos émotions ... et celles de nos enfants ! - Parents à parents. La répression émotionnelle, c’est vraiment notre plus grand ennemi pour entrer vraiment en relation et progresser dans la communication avec ceux que l’on aime. Elle est le poison insidieux qui pourrit nos relations. Vous vous demandez pourquoi ? Parce qu’il est tout à fait impossible de réprimer l’émotion.

Ce que nous réprimons, alors, c’est son expression, sans savoir qu’elle est en fait une libération de l’émotion. La répression émotionnelle : un processus « naturel » mais toxique Chacun d’entre nous, qu’il soit adulte, adolescent, enfant, bambin ou encore bébé, éprouve des émotions qui se traduisent par des modifications biochimiques dans notre corps. Les émotions ont besoin d’être évacuées pour être libérées, sans quoi elles deviennent des poisons toxiques pour notre organisme qui doit les digérer, créant alors des maux de ventre, des insomnies, de l’agitation, des angoisses, des maux de tête,… Il est tout à fait impossible de réprimer l’émotion.

Écoutons donc. Pour aller plus loin : Une nouvelle étude démontre l'influence des émotions sur nos corps! Dans toutes les cultures, les gens ressentent une activité croissante dans différents endroits de leurs corps alors que leur état mental change. Cartes du corps présentant les zones où les sensations ressenties s’accroissent (couleurs chaudes) ou s’atténuent (couleurs froides) pour une émotion donnée. (Actes de la National Academies of Sciences) Il y a plusieurs années, j’étais à Bruxelles, en Belgique, à passer une journée d’entretiens pour une série de stages potentiels. Je répétais frénétiquement les points importants de mon CV en français et en anglais, j’essayais de me frayer un chemin à travers cette ville inconnue pour aller à quatre rendez-vous différents. Alors que je répétais les sciences politiques pour moi-même pour la centième fois dans le métro, j’ai réalisé que mes mains et mes pieds commencèrent à transpirer de manière incontrôlable.

Je n’avais pas développé un désordre glandulaire rare. Écoutons vos corps parler, participants: Donc que voyons-nous dans ces illustrations? Les 7 choses que font les gens heureux : . Ils savent débrancher | Psychologies.com. © iStock Sommaire Ce que disent les études.Les gens heureux s’aménagent des coupures pour ne pas se laisser submerger par le stress ou envahir par les autres. Le commentaire de Jean-Michel Hirt. « Il est difficile de ne pas être d’accord avec ce constat, mais je ne m’en tiendrais pas au sens évident du terme “débrancher”. Par débrancher, je n’entends pas seulement couper le courant pour éviter le court-circuit, mais plutôt mettre en veille pour en revenir à une forme d’intériorité qui n’est pas seulement de l’ordre de la récupération.

Il s’agit alors de débrancher pour se rebrancher sur soi. S’accorder ce temps est une forme de bientraitance envers soi qui nourrit le sentiment de bien-être. » Ses propositions. « Ce retour à soi peut se faire de différentes manières. 7. Ce que disent les études.Prier, méditer, s’adonner à des rituels spirituels sont des pratiques qui ont des effets positifs sur la santé psychique. Savoir ce qui nous rend vraiment heureux - Dossier. Stockage de nos mémoires émotionnelles dans l'ADN ! L'ADN est capable de stocker toutes les empreintes émotionnelles ancestrales !

La cellule est capable de stocker toutes les empreintes émotionnelles ancestrales, cosmiques et bien sûr, celles du vécu de nos ancêtres d'où la croyance a la réincarnation alors que le sujet ne fait qu'hériter du souvenir des vies de ces ancêtres ou lorsque la personne héberge une entité qui a souvent plus de 900 ans d'existence et lui montre toute sa vie passé en rêve ou par souvenir. (NDR : il semble également que l'ADN enregistre aussi les caractéristiques des virus ou bactéries qui ont provoqué des épidémies, permettant au système de défense d'empêcher les nouvelles épidémies même après plusieurs générations !) La cellule, émetteur récepteur, reçoit l’information qui se matérialise, et émet de nouveaux programmes qui conditionnent nos comportements. Ce que nous vivons aujourd’hui entre en résonance avec ces mémoires, et le programme de protection se met en route.

Nettoyage cellulaire… 22 infos essentielles sur nos émotions (+ outils pour les exprimer) Si nous chutons en pleine rue, nous pouvons soit : – nous en amuser. – avoir peur. – être en colère. – être honteux. – un peu des quatre. Pour un même évènement, ce que nous ressentons dépend fortement de nos pensées… Comprendre cela, c’est faire un pas vers une meilleure gestion de nos émotions. Pour poursuivre cette formation aux émotions, j’ai regroupé 22 informations essentielles à partir du décodeur des émotions de Yves-Alexandre Thalmann et bien d’autres sources. 22 infos essentielles sur nos émotions 1) Plus on tente de lutter contre une émotion, plus son intensité augmente. Il ne sert donc à rien de lutter contre les émotions. Dites « c’est ok », « c’est ainsi ». L’émotion est une énergie en mouvement : si elle n’a pas de place, elle va faire pression contre ce qui la contient et causer des dégâts. 2) Pour accueillir une émotion, respirez-la : gonflez vos poumons, activez votre système nerveux autonome sympathique (voir cet article sur la cohérence cardiaque). – le besoin de sécurité.

Le merveilleux cerveau émotionnel des personnes hypersensibles. Il est parfois difficile de s’adapter à ce monde trop bruyant, à ce monde empli d’égoïsmes et d’autres doubles intentions. Les sens des personnes hypersensibles sont une faiblesse, mais aussi une chance. Elles peuvent percevoir ce que les autres ne perçoivent pas, et le faire si intensément que le monde leur présente alors un éventail de réalités qui échappent aux autres. A quoi l’hypersensibilité est-elle due ? Est-ce génétique ? Pourquoi les personnes hypersensibles souffrent-elles plus que les autres ? Pourquoi pour elles, l’amour est-il si intense, mais aussi si douloureux ? Les résultats de cette étude, composée de six enquêtes, sont très intéressants, et ont été publiés dans la revue Brain and Behavior. On estime que presque 20% des personnes présentent les caractéristiques basiques de l’hypersensibilité. L’étude menée à bien par les chercheurs de l’Université de Stony Brook a révélé que les personnes hypersensibles disposent d’un cerveau émotionnel doté d’une grande empathie.