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Portail documentaire du CDI du Lycée agricole de Sées. Atelier de lecture du réseau « Démocratie électronique » (DEL) Tout en préparant, pour la sixième année consécutive, l'organisation de ses Journées dans lesquelles les membres du réseau présentent leur production scientifique, le réseau de recherche "Démocratie électronique" (DEL) lance deux nouvelles manifestations scientifiques. Un cycle de séminaires thématiques (présentation et programme à venir) et des Ateliers de lecture sont en cours de programmation pour l'année 2008 - 2009. Dès ce mois d'octobre aura lieu notre premier Atelier de Lecture. Cette séance nous permettra de débattre du dernier livre de Paul Mathias, "Des libertés numériques. Notre liberté est-elle menacée par l’Internet ? " Cette nouvelle manifestation scientifique organisée par DEL a pour objet de lire, commenter, analyser et critiquer un ouvrage éclairant nos thématiques et problématiques.

Ces Ateliers de lecture auront lieu à Paris en fin d’après-midi, en partenariat avec l’institution à laquelle appartient l’auteur. Notre premier Atelier aura lieu le : CDI - Lycée agricole Auguste Loutreuil - Libertés sous surveillance. CDI - Collège et Lycée international - Propagande haineuse en ligne. Des pirates informatiques russes auraient volé plus d'un milliard de mots de passe. Liberté d’expression sur l'Internet. L’UNESCO reconnaît l’énorme contribution que l’Internet peut apporter au développement. L’Internet fournit un volume de ressources sans précédent au service de l’information et du savoir et offre de nouvelles opportunités d’expression et de participation.

L’UNESCO assume sa responsabilité consistant à promouvoir la liberté d’expression sur l’Internet, qu’elle a intégré à son Programme ordinaire. Le principe de la liberté d’expression doit s’appliquer non seulement aux médias traditionnels, mais aussi à l’Internet et à tous les types de plates-formes médiatiques émergentes qui contribueront assurément au développement, à la démocratie et au dialogue. Du fait de l’accès croissant à l’information dans le cyberespace, les limites de cet accès et de cette information reculent dans le cyberespace, ce qui tient à l’existence de multiples acteurs aux valeurs et aux buts divers.

Richard Stallman : Une société des réseaux libérée | Libertés Numériques. Libertés numériques : Toute l'actualité sur Le Monde.fr. La Chine insiste sur la sécurité à sa conférence de l'internet. «Le gouvernement chinois va renforcer la gestion de l'internet dans le cadre de la loi», a promis le vice-premier ministre Ma Kai. L'officiel s'exprimait au premier jour de la «Conférence universelle de l'internet», accueillie dans la ville orientale chinoise de Wuzhen, en présence de grands patrons chinois du secteur et de responsables de sociétés étrangères. L'organisation par la Chine de ce colloque international fait «froid dans le dos», a estimé Amnesty International, en assurant que cela illustrait les efforts de Pékin pour promouvoir à l'étranger sa conception répressive de l'internet. «Une bonne régulation de l'internet a des effets sur la dignité, la souveraineté et les intérêts de l'État, ainsi que sur la sécurité internationale et la stabilité sociale», a poursuivi Ma Kai.

Le Parti communiste chinois (PCC) s'emploie à museler l'internet, qui a joué ces dernières années un rôle de puissante caisse de résonance des critiques du régime. Harcelement. CDI - Collège et Lycée international - Culture numérique 2012-2013 > 05 : neutralité de l'internet (2ème partie) LIBERTÉ D'EXPRESSION. I. Historique de la liberté d'expression II. La spécificité de l'internet et les possibilités qui s'ouvrent III.

Quelles limites quant à la liberté d'expression ? IV. Les tentatives de régulation par les autoritésV. La lutte sur le réseau mêmeVI. La liberté d'expression est un droit fondamental dans notre société. I. Les origines de la liberté d'expression sont à trouver dans le monde occidental. En 1789, la liberté d'expression a été inscrite dans deux constitutions, une de chaque côté de l'Atlantique. . « Congress shall make no law...abridging the freedom of speech or of the press” Ainsi, il ne s'agit pas seulement de la liberté de chacun d'exprimer sa pensée, ses idées, ses croyances, mais aussi du droit de la presse d'informer et de distribuer de telles pensées sans restrictions de la part des autorités. En Europe, et en particulier en France, la liberté d'expression est probablement davantage associée à la Révolution française. II. III. IV. V.

"La Démocratie Internet. Promesses et limites", de Dominique Cardon et "Médiactivistes", de Dominique Cardon et Fabien Granjon. En 1996, le musicien rock John Perry Barlow, membre actif des premières communautés virtuelles du Net et fondateur de l'Electronic Frontier Foundation - un groupe de défense des droits des individus dans le monde digital -, rendit public une audacieuse "déclaration d'indépendance du cyberespace". Signifiant par là qu'Internet devait s'émanciper des lois imposées par les Etats et s'inventer une Constitution propre, il annonçait la formule provocatrice par laquelle le juriste américain Lawrence Lessig devait résumer, une dizaine d'années plus tard, l'espérance d'émancipation radicale portée par les pionniers du réseau : "Le code, c'est la loi ! " Comme si l'informatique pouvait définir de nouvelles normes et de nouvelles libertés.

Objet de fantasmes et de craintes, Internet serait donc aussi un laboratoire politique. Le lieu où s'expérimentent, pour le sociologue Dominique Cardon, des solutions alternatives à la démocratie représentative et finalement jusqu'à "l'avenir de la démocratie ". "Internet renforce le pouvoir de la société civile". L'institution politique, si elle souhaite répondre aux attentes de la population, ne peut pas ignorer les canaux numériques, estime l'universitaire Amanda Clarke, spécialiste des liens entre Internet et démocratie.

LE MONDE | • Mis à jour le | Propos recueillis par Anne-Sophie Novel (journaliste ) Amanda Clarke est chercheuse à l'Oxford Internet Institute de l'Université d'Oxford. Elle a rédigé pour le Conseil de l'Europe un rapport sur les liens entre Internet et démocratie, qui sera présenté à l'occasion du Forum. L'usage d'Internet s'est largement démocratisé dans le monde en vingt ans. En quoi bouscule-t-il l'exercice de la démocratie ? En facilitant la collecte et la diffusion d'informations, Internet présente à la fois des avantages et des inconvénients pour la démocratie. Mais Internet peut aussi renforcer les divisions politiques et accroître certaines dérives sectaires, abriter des campagnes de haine virales, véhiculer de la désinformation – voire parfois de la propagande. L'utopie Internet.

CDI - Lycée agricole Auguste Loutreuil - Libertés sous surveillance. Comprendre la propagande haineuse sur Internet. Tel que mentionné en introduction, le Digital Terrorism and Hate Project du Simon Wiesenthal Center a répertorié plus de 14 000 sites Web, forums, blogues et publications sur des réseaux sociaux estimés problématiques. [1] Les plateformes de réseautage social sont parmi les plus problématiques. Certains groupes haineux ont développé leurs propres versions de ces sites tels que New Saxon, « un site de réseautage social pour les personnes d’ascendance européenne », produit par le groupe néonazi américain National Socialist Movement.

Les groupes extrémistes présents sur Facebook incluent Stormfront, National Socialist Life, Libertarian National Social Movement, Aryan Guard, FARC, Al Shabab Mujahideen, Hamas, Hezbollah, Faloja Forum, Support Taliban et une panoplie de sites anti-israéliens. Cultures de la haine Les jeunes n’ont pas à être témoins de propos ouvertement haineux pour être exposés à la propagande haineuse sur Internet. À titre d’exemple : la culture du jeu en ligne. Propagande haineuse et liberté d'expression. La propagande haineuse dans un contexte de liberté d’expression Beaucoup sont d’avis que la meilleure réponse à la propagande haineuse n’est pas la criminalisation, mais plutôt la discussion. Un exemple classique de ceci s’est déroulé dans les années 1990 lorsque le Canadien Ken McVay, fondateur du projet Nizkor pour la lutte contre la propagande haineuse, a vainement tenté pendant plus d’une décennie d’entraîner le propagandiste haineux et négationniste Ernst Zundel dans une discussion en ligne.

M. McVay a allégué que le Zundelsite refusait « de participer aux forums interactifs d’Internet » en évitant de s’engager dans toute discussion avec ceux qui ne partageaient pas ses idées et en continuant de propager son idéologie haineuse et de recruter des adeptes. (Le site web offre maintenant des forums, bien que ceux-ci soient depuis devenus le symbole d’autres tensions et défis reliés à la liberté d’expression et à la propagande haineuse sur Internet.) [1] Kornblum, J. (1997).

Livre Dominique Cardon

Liberté sur Internet : la Chine cherche à façonner le Web | Amnesty International France. Le site du journal 'Annals of the Yellow Emperor' © AFP/Getty Images Alors que s’ouvre la première Conférence universelle de l’Internet en Chine, le gouvernement chinois redouble d’efforts en vue d’influencer les règles internationales du cyberespace dans une attaque soutenue menée contre la liberté sur Internet. A la veille de la première Conférence universelle de l’Internet en Chine, le gouvernement chinois redouble d’efforts en vue d’influencer les règles internationales du cyberespace, ce qui atteste de l’attaque soutenue menée contre la liberté sur Internet.

Cet événement, qui se déroule du 19 au 21 novembre dans la province du Zhejiang, dans l’est du pays, réunit de hauts représentants du gouvernement chinois et des dirigeants internationaux du Web pour débattre de l’avenir d’Internet. Selon bien des experts, la Chine tente ainsi d’intervenir davantage dans les règles qui gouvernent le Web. La liberté sur Internet est dans le collimateur de plusieurs gouvernements de par le monde.

Liberté d’expression et ses limites | Internet responsable. Page mise à jour le 04 octobre 2016 En France, la liberté d’expression est consacrée par l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. En revanche, la liberté d’expression n’est pas un droit absolu et elle se trouve affectée de nombreuses limites que les internautes ne doivent pas ignorer. Présentation La liberté d’expression est un droit fondamental. Ses limites sont des exceptions qu’il est parfois difficile de cerner et qui évoluent avec le temps et les usages. Il n’est donc pas ici question de brider la liberté d’expression de quiconque, enseignant, personnel non enseignant, chef d’établissement, élève ou parent, mais d’effectuer un rappel des limites fixées par la loi.

La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 énonce : Le principe est ainsi posé mais encore faut-il connaître les limites. Enfin, il est important de mentionner le droit de réponse[4]. Illustration En savoir plus... Liens internes Texte réglementaire Jurisprudences. Comment l’obsession sécuritaire fait muter la démocratie. La formule « pour raisons de sécurité » (« for security reasons », « per ragioni di sicurezza ») fonctionne comme un argument d’autorité qui, coupant court à toute discussion, permet d’imposer des perspectives et des mesures que l’on n’accepterait pas sans cela. Il faut lui opposer l’analyse d’un concept d’apparence anodine, mais qui semble avoir supplanté toute autre notion politique : la sécurité. On pourrait penser que le but des politiques de sécurité est simplement de prévenir des dangers, des troubles, voire des catastrophes.

Une certaine généalogie fait en effet remonter l’origine du concept au dicton romain Salus publica suprema lex (« Le salut du peuple est la loi suprême »), et l’inscrit ainsi dans le paradigme de l’état d’exception. Quoique correcte, cette généalogie ne permet pas de comprendre les dispositifs de sécurité contemporains. Prévenir les troubles ou les canaliser ? Prenons deux exemples pour illustrer cette apparente contradiction.

Réseaux sociaux : une autre vie numérique est possible - LeMonde. Internet : un bienfait ou un danger pour la démocratie ?  - Médias et démocratie Découverte des institutions. <p class="video_texte"> L'utilisation de javascript est obligatoire sur cette page pour voir l'animation. </p> Quelques dates clés 1969 : Création par le Département américain de la défense d’un réseau reliant plusieurs gros centres de calcul et des systèmes radio et satellites : Arpanet. Ce serait l’ancêtre d’Internet. Années 1980 : Arpanet voit son intérêt stratégique faiblir avec la fin de la Guerre froide. Les chercheurs et les universités se dotent de réseaux personnels qui s’interconnectent progressivement (protocole TCP/ IP).

Il devient alors possible d’atteindre un ordinateur de n’importe quel réseau depuis un autre ordinateur, à partir du moment où chaque machine est connectée à un réseau. 1989 : Tim Berners Lee, chercheur du CERN (Centre européen pour la recherche nucléaire) à Genève met au point un nouveau mode de communication permettant de faire des liens hypertexte. 1994-1995 : Sortie de Netscape Navigator et Internet Explorer, les deux premiers navigateurs grand public. Vidéo de décapitation: Facebook retire finalement la vidéo. FACEBOOK - Facebook a encore changé d'avis sur les vidéos de décapitation. En 24 heures, la firme de Palo Alto a fait marche arrière sur l'épineuse question de la diffusion d'images montrant une femme en train d'être décapitée.

Mardi encore, Facebook soutenait le partage de la vidéo sur sa plateforme car elle permettait aux internautes de partager leur indignation. Mais face au tollé, Facebook a capitulé et retiré la vidéo. Lire à ce sujet: » Facebook autorise les vidéos de décapitations Le site a finalement annoncé qu'il allait être plus vigilant sur le respect des critères mis en place et reconnu que sa position précédente avait des défauts. "Nous en avons conclu que ce contenu glorifiait la violence de manière déplacée et irresponsable.

Une longue polémique Ces déclarations viennent mettre un terme à deux journées agitées pour le réseau social suite aux révélations de la BBC, lundi. Une première fois, car le début de cette polémique remonte à mai dernier. Partager pour "condamner"