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Economie

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Coronavirus : d’où viennent tous ces milliards des plans de relance ? Aurait-on trouvé de l’« argent magique » ?

Coronavirus : d’où viennent tous ces milliards des plans de relance ?

Depuis quelques semaines, une avalanche de milliards est annoncée par les dirigeants du monde pour faire face aux conséquences économiques du Covid-19. Le gouvernement français a déjà annoncé plus de 110 milliards d’euros d’ici à la fin de l’année, et la facture pourrait encore gonfler. « Tout sera mis en œuvre pour protéger nos salariés et nos entreprises, quoi qu’il en coûte », a justifié le président Emmanuel Macron. Cette formule, qui peut laisser croire à une manne infinie d’argent public, a de quoi étonner : comment le gouvernement peut-il desserrer les cordons de la bourse dans l’urgence, alors que des sommes bien moindres sont réclamées de longue date pour soutenir l’hôpital, investir dans l’école ou renforcer le pouvoir d’achat des Français ?

Le rôle de la Banque Centrale Européenne face à la crise de la dette. Les politiques budgétaires dans le cadre de l'UE - SES - Terminale - Les Bons Profs. En France, diverses prestations sociales visent à soutenir le niveau de vie des plus modestes : revenu de solidarité active (RSA), allocations logement, prestations familiales, prime d’activité, etc.

Leurs règles d’articulation sont nombreuses et leurs barèmes généralement modulés selon les caractéristiques des ménages. La raison en est simple : redistributives, les prestations cherchent à assurer un niveau de vie minimal tout en s’adaptant aux charges du ménage et en incitant ses membres à participer au marché du travail. Fin 2016, une personne seule, sans enfant, locataire et sans ressource initiale, dispose d’un revenu disponible de 756 euros mensuels grâce au revenu de solidarité active (RSA) et aux aides au logement.

Avec un revenu d’activité égal au smic à temps plein (1 142 euros nets), elle dispose de 1 300 euros mensuels, notamment grâce à la prime d’activité. Les inégalités de salaire restent fortes en France. Le salaire net mensuel médian s’élève à 1 800 euros [1] selon l’Insee (données 2016) [2].

Les inégalités de salaire restent fortes en France

Les 10 % des salariés les moins bien rémunérés touchent moins de 1 200 euros par mois, les 10 % aux salaires les plus élevés, au minimum 3 600 euros. Ces derniers touchent donc au moins 2 400 euros de plus, soit trois fois plus que les moins bien payés. Tout en haut de l’échelle, le 1 % le mieux rémunéré perçoit au minimum un salaire mensuel de 8 600 euros, plus de sept fois plus que les 10 % les moins bien payés touchent en sept mois.

Les inégalités de salaires sont plus élevées chez les hommes que chez les femmes, ces dernières étant beaucoup moins nombreuses à percevoir de hautes rémunérations. Le salaire minimum des 10 % des femmes les mieux rémunérées est de 3 100 euros, contre 3 900 euros pour les hommes, soit 800 euros de moins. Les salaires de la classe moyenne Lecture : en 2016, 10 % des salariés perçoivent un salaire mensuel net inférieur ou égal à 1 189 euros, en équivalent temps plein. LES CAUSES DU CHOMAGE. Le taux de chômage en France ainsi que le nombre de chômeurs, suit une tendance ascendante depuis plusieurs décennies. 2017 est une année cruciale pour la France car pour la première fois depuis la crise de 2008, la courbe du taux de chômage semble s’inverser.

LES CAUSES DU CHOMAGE

Mais qu’est-ce qui dans la théorie économique explique le chômage ? L’Insee utilise la définition du chômage donnée par le Bureau International du Travail (BIT). Un chômeur est une personne en âge de travailler qui est sans emploi, disponible et qui cherche activement du travail. Ce schéma a été réalisé en collaboration avec la classe de Terminale ES du LFHED (Lycée Franco Hellénique d’Athènes) de l’année 2017-2018. La coopétition : les PME ont intérêt à coopérer avec leurs concurrents. La coopétition est une stratégie qui s’est développée dans les années 1990 essentiellement dans les grandes entreprises.

La coopétition : les PME ont intérêt à coopérer avec leurs concurrents

Ces grandes entreprises ont adopté les stratégies de coopétition pour gagner la double course à la mondialisation et à la technologie. La coopétition permet, tout d’abord, de partager les coûts que les entreprises doivent supporter pour faire face à la globalisation : coûts de R&D, coûts de production, coûts de distribution, etc. La coopétition permet, ensuite, de partager des connaissances avec des entreprises très complémentaires et de créer ainsi des technologies nouvelles.

La coopétition n’est toutefois pas réservée aux grandes entreprises. La double course à la globalisation et à la technologie touche également les PME. Si les PME n’ont pas été les premières à adopter les stratégies de coopétition, ce sont celles qui ont aujourd’hui le plus grand intérêt à la faire. Apprendre avec l'Insee - Les entreprises : qui ?

Un groupe de sociétés est une entité économique formée par un ensemble de sociétés qui sont soit des sociétés contrôlées par une même société, soit cette société contrôlante.

Apprendre avec l'Insee - Les entreprises : qui ?

Contrôler une société, c'est avoir le pouvoir de nommer la majorité des dirigeants. 50 termes en economie.