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Agronomie

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Utilisation exclusive de graines approuvées. Etude américaine: l'AB surpasse l'agriculture conventionnelle. L'institut Rodale de Pennsylvanie a publié une étude comparative sur 30 ans dans la province canadienne du Saskatchewan. Contrairement aux idées reçues, l'agriculture biologique a surpassé l'agriculture conventionnelle dans chaque mesure. d'après un article du Journal Starphoenix, septembre 2011 Au dernier décompte, il ya environ 1500 agriculteurs biologiques au Saskatchewan. Ils évitent les engrais synthétiques et sprays toxiques qui sont le pilier de fermes conventionnelles. La pensée conventionnelle sur l'agriculture - qui répète que nous devons tolérer les produits chimiques toxiques, car l'agriculture biologique ne peut pas nourrir le monde - est erronée.

En fait, des études comme les essais de Rodale (disponibles ici) montrent que, après une période de transition de trois ans, les rendements biologiques ont égalé les rendements conventionnels. Plus important que le rendement, du point de vue de l'agriculteur, c'est le sujet du revenu, et en bio il est nettement supérieur. Les abeilles victimes de certains pesticides. Es apiculteurs, dont l'entrée en guerre contre les géants de l'agrochimie ne date pas d'hier, entrevoient enfin une issue favorable. Mercredi, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a rendu un avis très critique sur les pesticides dits néonicotinoïdes. Réclamé par la Commission européenne, cet avis désigne trois molécules - clothianidine, imidaclopride, thiaméthoxame... es apiculteurs, dont l'entrée en guerre contre les géants de l'agrochimie ne date pas d'hier, entrevoient enfin une issue favorable.

Mercredi, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a rendu un avis très critique sur les pesticides dits néonicotinoïdes. Réclamé par la Commission européenne, cet avis désigne trois molécules - clothianidine, imidaclopride, thiaméthoxame - susceptibles de nuire gravement aux abeilles. . « Un effet aigu » L'Efsa s'est penchée sur les conséquences d'une exposition des abeilles à ces molécules par le pollen et le nectar. S'abonner à partir de 1€ par mois. Pesticides: "Je me bats pour que les agriculteurs cessent de mourir en silence" Depuis quand êtes-vous engagée dans le combat anti-pesticides? Depuis le décès de mon frère Denis, survenu le 12 octobre 2009 des suites d'un cancer des voies biliaires intrahépatiques. Il menait une vie saine mais il était, comme moi, salarié agricole et exploitait deux hectares de vigne, où il pulvérisait des pesticides (herbicides, fongicides, insecticides...). Après le diagnostic, nous avons immédiatement établi un lien entre ces polluants et sa maladie.

Malheureusement, cette dernière l'a emporté en dix mois, pour nous laisser le temps de nous retourner. En 2011, j'ai entamé une procédure en reconnaissance post mortem de maladie professionnelle. Le dossier est dans les mains de maître Lafforgue à Paris. Je me bats pour les générations futures et pour que les agriculteurs cessent de mourir en silence dans nos campagnes françaises. > Lire aussi: Pesticides: dangers pour les ouvriers viticoles et pour les riverains De quelle façon avez- vous contribué à l'enquête Apache? Traces de pesticides et anti cancéreux dans les eaux en bouteille. Décidément ... la bataille de la qualité irréprochable de l'eau est loin d'être gagnée ! Le magazine 60 Millions de Consommateurs vient de publier une enquête édifiante sur la qualité des eaux du robinet et en bouteille.

Selon Thomas Laurenceau, le rédacteur en chef du magazine, l'enquête "ne met absolument pas en cause l'honnêteté des embouteilleurs". Mais elle parle d'une manière générale de la contamination de l'environnement par les pratiques humaines. "Il y a inquiétude sur la qualité de la ressource globale", résume M.

Laurenceau, qui appelle, avec France Libertés, à "la remise à plat des normes de qualité" prenant en compte les nouveaux polluants. L'analyse a porté sur 47 bouteilles d'eau, trois bonbonnes d'eau, et une dizaine d'échantillons d'eau du robinet prélevés dans trois départements. Les teneurs sont infimes, de lors du micron, c'est presque rien. Les autres bouteilles et l'eau du robinet ne sont pas en reste. Pesticides : les preuves du danger s'accumulent. En dépit des dénégations des industriels, les pesticides causent de nombreuses pathologies, des cancers aux troubles neurologiques, qui touchent particulièrement agriculteurs et femmes enceintes.

En dépit des dénégations des industriels du secteur, les pesticides sont bel et bien impliqués dans un grand nombre de pathologies lourdes – cancers, maladies du sang, troubles neurologiques, malformations, etc. – dont l'incidence tend à augmenter dans le monde. C'est l'idée-force d'une impressionnante expertise collective menée sur l'ensemble des connaissances internationales actuelles, et pilotée par l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), qui l'a rendue publique jeudi 13 juin. Cette synthèse rassemble les données épidémiologiques issues de nombreux pays (Etats-Unis, Canada, Australie, Finlande, Danemark, etc.), qui précisent les effets sanitaires des principaux produits phytosanitaires : insecticides, herbicides et fongicides.

Fausse solution de l'aquaculture, par Jean-Sébastien Mora. «Il faut une volonté politique claire de développer une aquaculture durable et compétitive, afin de faire face à la concurrence des pays tiers. » Cette remarque répétée d’Alain Cadec, vice-président de la commission de la pêche, révèle le vrai visage de la production en captivité, celui de la conquête des marchés. Dans le secteur de l’agroalimentaire, c’est l’aquaculture qui dynamise le plus les échanges internationaux, avec des taux de croissance annuelle en matière d’exportations dépassant 50 % pour certaines espèces. En dépit d’une série d’annonces, le souhait d’une production d’élevage compatible avec la préservation de l’environnement ne se manifeste plus vraiment dans les propositions de la commission pour une réforme de la Politique commune de la pêche (PCP), ni dans l’organisation commune des marchés (OCM) des produits de la pêche et de l’aquaculture.

Car l’idée de « remplacer » le poisson sauvage par du poisson d’élevage ne résiste pas à la plus petite analyse écologique. La grande arnaque du lait : Comment l'agrobusiness vole aux pauvres leurs moyens de subsistance et un aliment vital. Le lait prend actuellement une importance toujours plus grande dans les moyens de subsistance et la santé des populations pauvres dans le monde.

La plupart des marchés de produits laitiers utilisés par les pauvres sont assurés par des petits vendeurs qui collectent le lait auprès d’agriculteurs qui ne possèdent que quelques animaux laitiers. Mais de tels systèmes de « lait populaire » sont en concurrence directe avec les ambitions de grandes entreprises laitières comme Nestlé et d’un nombre croissant d'autres acteurs fortunés qui veulent prendre le contrôle de la totalité de la filière laitière dans le Sud, depuis les fermes jusqu’aux marchés.

Une bataille sur les produits laitiers est en cours, qui exerce une influence profonde sur l'orientation du système alimentaire mondial et la vie des populations. Assurer la dignité Les jarreadores de Colombie (Photo: Aurelio Suárez Montoya) Les jarreadores se sont récemment rassemblés dans les rues pour une autre raison. Le lait populaire. Monsanto, un demi-siècle de scandales sanitaires. Malgré des condamnations à répétition, rien n'arrête la croissance du géant américain des phytosanitaires.

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Soren Seelow La condamnation, lundi 13 février, du géant américain de l'agroalimentaire Monsanto, poursuivi par un petit agriculteur charentais intoxiqué par un herbicide, est une première en France. A l'échelle de l'histoire de la multinationale, centenaire, cette condamnation ne constitue qu'une péripétie judiciaire de plus dans un casier déjà très chargé. PCB, agent orange, dioxine, OGM, aspartame, hormones de croissance, herbicides (Lasso et Roundup)… nombre de produits qui ont fait la fortune de Monsanto ont été entachés de scandales sanitaires et de procès conduisant parfois à leur interdiction. Un géant de la chimie… explosif Depuis sa création en 1901 à Saint-Louis, le petit producteur de saccharine devenu un des principaux semenciers de la planète n'a cessé de défrayer la chronique. PCB : le procès de la honte Monsanto a fait appel. Quand l'agriculture paysanne arrive au cœur des quartiers populaires - Alternative.

Terminés les paniers bios réservés aux « bobos ». Dans la ville ouvrière de Saint-Étienne, associations de quartier et paysans travaillent ensemble pour livrer des légumes de saison et des produits sains au plus près des quartiers, tout en créant des emplois. Rencontre avec les membres du projet « de la ferme au quartier », une plateforme d’approvisionnement alimentaire solidaire en circuit court, et une alternative au « low-cost » de la grande distribution. « Comment permettre au plus grand nombre, y compris aux personnes aux revenus très faibles et précaires, d’accéder à une alimentation saine ?

» Georges Günther, et les autres initiateurs du projet De la ferme au quartier, à Saint-Étienne, ont répondu concrètement à cette question. Miser sur la solidarité entre consommateurs Lancer une activité viable économiquement et créatrice d’emplois pérennes a évidemment un coût. Education populaire et alimentaire dans les quartiers De la viande hallal dans les paniers En route vers la coopérative. 450 euros d'amende pour diffusion de « légumes clandestins » - Biodiversité ?

Des fruits de plus en plus uniformes, fermes et très sucrés. Bellegarde (France) (AFP) - Des nouvelles variétés de fruits et légumes arrivent chaque année sur les étals avec une seule tendance: des produits fermes et sucrés. Cette uniformisation assure néanmoins un minimum de qualité au consommateur. Pour les pêches/nectarines, "on va vers des textures croquantes et des saveurs douces qui ont très peu d'acidité.

Mais pour moi, ce sont pour de mauvaises raisons" et c'est sûr qu'un fruit dur "il peut se planter 40 doigts dedans, le fruit ne bouge pas", annonce Christian Hilaire, chercheur en sélection fruitière au Centre technique interprofessionnel des fruits et légumes (Ctifl) de Baladran dans le Gard. "On va vers une uniformisation pour éviter que le consommateur soit déçu", enchaîne Sophie Charmont, directrice de ce centre recherche. Par exemple, les melons ont un goût sucré plus uniforme mais leur chair est loin du fondant d'antan. Et presque tous ont cette enveloppe brodée qui permet de mieux résister. - Nectarine sanguine -

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