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Objets connectés

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Orange lance sa solution domotique Homelive, co-développée à Blagnac. Interview de Pierre Clément, directeur Orange Sud. Otono-me révolutionne le secteur de la téléassistance. « Au-delà de 65 ans, une personne sur trois va chuter dans l’année », selon Carole Zisa-Garat, présidente de la start-up toulousaine Telegrafik, créatrice d’Otono-me, un service d’alerte inédit pour personnes âgées vivant seules à leur domicile. Le secteur de la téléassistance utilise la même technologie d’un médaillon d’appel autour du cou ou du poignet depuis une trentaine d’années. « Or, ce système n’est efficace que dans 20 à 30% des cas.

En effet, plus de la moitié des personnes concernées ne le portent pas au moment de la chute ou au delà de 85 ans, il leur est très difficile d’appuyer sur le bouton », analyse Carole Zisa-Garat. Cette jeune ingénieure des Mines de Paris imagine ainsi une solution qui équipera non plus la personne mais son domicile. « Cinq capteurs sont installés dans le logement de la personne, quatre capteurs de mouvement et un capteur d’ouverture et fermeture de porte, qui vont permettre de suivre en temps réel l’activité de la personne dans son logement. Quand les objets connectés s’invitent au resto via. 01Business le 05/11/14 à 17h14 Dimanche en fin de matinée, c’est le coup de feu au Who’s, bar-restaurant à deux pas de Beaubourg. Pour le brunch, ce lieu branché parisien peut servir de 200 à 240 couverts en un temps réduit.

Chaque serveur est équipé d’un smartphone pour prendre les commandes et lancer instantanément la préparation des boissons et des plats. En cuisine et au bar, les commandes s’affichent en temps réel sur des tablettes. Une montre connectée au poignet, les serveurs sont alertés, par un bip ou une vibration, de la disponibilité des commandes.

Avec ce service 100 % digital, la communication entre les équipes du Who’s s’en trouve facilitée. Pour Jean-Bernard Meneboo, propriétaire du Who’s, ce système, mis en place depuis juin, permet de gommer les habituels points de friction en restauration. « Un client acceptera plus facilement d’attendre quelques minutes de plus s’il a demandé un cocktail plutôt qu’un verre au vin. Foobot : l'objet connecté qui mesure la qualité de l'air intérieur. Destiné au grand public, Foobot est un appareil intelligent et connecté, capable de mesurer la qualité de l'air dans les foyers. Ses promesses sont multiples : traquer les particules à l'origine des allergies, garder sous contrôle les composants chimiques provenant de nos appareils mobiles et régler la bonne température et l'humidité de la pièce pour créer un espace de vie plus agréable pour toute la famille.

Après plus de deux ans de recherche et développement, la jeune entreprise Airboxlab ambitionne de répondre au défi d'un "air plus sain" et propose un objet connecté pour mesurer la qualité de notre air intérieur. Cet objet au design épuré est conçu pour scanner la qualité de l'air 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, et apporter ainsi l'information au bon moment, proposer des solutions aux problèmes existants et prévenir la formation de nouveaux. Il vous informe et conseille par l'envoi de notifications. Foobot délivre ainsi des conseils de renouvellement d'air. Bee : un objet connecté de suivi des injections et glycémies pour diabétiques.

Meg, le pot de plantes connecté Objet connecté. Les objets connectés commencent à se multiplier et à prendre différentes formes pour rendre différents services. Ainsi, la société Meg vient d’annoncer la commercialisation d’un pot à plantes connecté pour faciliter l’entretien du végétal au quotidien. Il y a quelques mois maintenant, la marque Parrot avait lancé le premier objet connecté qui permettait de suivre l’évolution et l’entretien d’une plante en intérieur comme en extérieur.

Bardé de capteurs, le Flower Power est relié à une application sur smartphone ou tablette et permet de suivre les quantités d’eau, de lumière, d’engrais ainsi que la température pour les adapter aux besoins de la plante ou de la fleur à suivre. Le Flower Power se plante tout simplement dans la terre. Meg, pour sa part, se présente sous la forme d’un pot. Petit plus, le pot Meg intègre un système lumineux proposant une large palette de couleurs activables via l’application sur le smartphone.

Le pot Meg est disponible pour 200 € environ. Déjà près de 5 milliards d'objets connectés dans le monde en 2015. Le monde devrait compter près de 5 milliards d'objets connectés en circulation fin 2015 et plus de 25 milliards à l'horizon 2020, selon le cabinet d'étude Gartner. L'internet des choses prend définitivement forme et s'apprête à devenir progressivement la norme. Les objets connectés grand public sont amenés à se démocratiser, au point de passer de 2,8 milliards d'appareils en circulation en 2015 à plus de 13 milliards en 2020.

De son côté, l'ensemble des produits connectés liés à l'automobile va quant à lui être multiplié par presque 10 en seulement 5 ans, passant d'une projection de 372 millions en 2015 à 3,5 milliards en 2020. Enfin, l'essor des produits connectés dédiés aux professionnels devrait connaitre la même trajectoire, de 1,6 milliard d'unités en 2015 à plus de 8,3 milliards cinq ans plus tard.

AFP/Relaxnews Photo : ©Melpomene /shutterstock. Puces NFC : la révolution des objets connectés se passe aussi en France. Si les craintes liées à la protection des données personnelles font partie des principaux freins du développement du NFC, ces puces peuvent paradoxalement renforcer la sécurité dans certains domaines. C’est notamment le cas des produits de luxe et plus précisément les grands crus de vin. En dotant les capsules de scellés enfermant une puce NFC, la start-up française Qual'ID Solutions permet à l'utilisateur de les authentifier pour éviter les contrefaçons. @ Qualid'ID Solutions Puces NFC : la révolution des objets connectés se passe aussi en France - 3 Photos Dernièrement de nombreux acteurs des technologies RFID et NFC s’étaient réunis à Marseille sous l’égide du Centre National de la RFID (CNRFID).

Cette organisation française profitait de l’occasion pour annoncer qu’elle est désormais l’autorité européenne de référence sur cette technologie de puces et tags sans fil. Protéger les grands crus de la contrefaçon Il faut savoir que 20 % des bouteilles de vin au monde sont des contrefaçons. Croissance forte du marché des objets connectés Wearables en 2014 (+32%) Objets connectés : la révolution est en marche. L’interconnexion des objets au travers d’Internet tisse un lien étroit entre le monde réel et le monde digital. Cet Internet des Objets entraine des changements structurels dans la relation avec notre environnement et est porteur de nouveaux enjeux dans la relation de l’entreprise avec ses clients. Jusqu’en 2007, l’Internet était cantonné aux systèmes informatiques et offrait les moyens de communications du monde digital : site Web, mail, chat…L’arrivée de l’iPhone a changé la donne, le smartphone a fait de l’homme le premier « objet » connecté : l’Internet des Objets était né.

L’Intranet des Objets,La communication « Personne à Objet ». L’Intranet des Objets La maison connectée fédère en son sein un ensemble d’objets connectés que les occupants contrôlent à l’intérieur du domicile avec leur smartphone et dont un accès via l’internet est offert au travers d’une box. Les types d'objets connectés qui interagissent avec la box au sein du domicile ont des finalités très variées : L'enceinte connectée Echo d'Amazon : un peu de bruit pour rien ? [Tribune] Objets connectés : les enjeux légaux. C'est une véritable déferlante de technologie qui s'abat sur les consommateurs avec les objets connectés. Certes, ceux-ci vont générer une nouvelle économie, mais également de nouveaux problèmes juridiques à résoudre. Jumelés à un smartphone ou reliés à un réseau sans fil, ces objets délivrent des services aux consommateurs en collectant, via des capteurs, des informations de toute nature, instaurant une surveillance permanente.

Données et responsabilité Cette collecte en continu de données personnelles alimente et contribue à valoriser des bases de données à des fins de profilage et de ciblage. Il faut donc informer les utilisateurs et surtout leur permettre de s'opposer à ce traçage. C'est pourquoi, dans les pays cibles, les fabricants de ces produits doivent respecter les réglementations en vigueur. Rappelons qu'en France, la loi Informatique et libertés impose au responsable du traitement de garantir la conformité de sa technologie aux utilisateurs. L'Apple Watch, toujours présente ! Les objets connectés s'invitent à la Paris Games Week. #Innovation : Il y aura 80 milliards d'objets connectés dans le monde en 2020.

Ce chiffre a été communiqué par IDATE en 2013, via le rapport « The Internet of Things Market ». C’est aussi sur ce chiffre que se base le cahier de tendance publié récemment par Cap Digital, le pôle de compétitivité de la transformation numérique. Alors que le mot numérique est actuellement sur toutes les lèvres, il pourrait presque disparaître à l’avenir, puisque totalement intégré au quotidien. Au cours des prochaines années, un basculement de l’économie verra le jour. L’avènement des utilisateurs tout-connectés est au centre des tendances actuelles, notamment celle du Big Data, puisque la production de données représente un marché à fort potentiel, qui devrait atteindre 8% du PIB européen en 2020, selon le Boston Consulting Group. Avec plus de 80 milliards d’objets connectés dans le monde, la production de données sera la conséquence directe des nouveaux usages, où l’utilisateur devient un citoyen-producteur, en échange d’une utilisation gratuite de services en ligne.

Objets connectés : 8% des Américains intéressés par un capteur tatoué sur la peau. Les objets connectés de Samsung utilisés dans un restaurant parisien. Tablettes, téléphones mais aussi montres connectées Samsung ont été déployés dans un bar-restaurant parisien pour améliorer son service. Le Who's Bar, un bar-restaurant branché parisien, annonce aujourd'hui que son service se fait désormais grâce à des objets connectés signés Samsung. En salle, chaque serveur est équipé d'un Galaxy S5 et d'une Gear 2. Le smartphone permet de prendre et transmettre la commande, et la montre de recevoir des alertes, quand une commande est prête par exemple. En cuisine et au bar, c'est une tablette Samsung qui alerte les serveurs de la disponibilité des commandes. La caisse a elle aussi été remplacée par une tablette de la même marque. Côté logiciel, c'est l'éditeur Apycat qui a développé la solution sur mesure.

"L'idée d'utiliser une montre connectée au sein du restaurant nous a paru innovante, pratique et à l'image de notre restaurant. Les Français pas convaincus de l’intérêt des objets connectés.