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Eco mondialisée

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Cahuc et Zylberberg, comment s’en débarrasser? Omniprésent dans la presse, titre choc: le livre économique qui fait parler en cette rentrée est "le négationnisme économique" de Cahuc et Zylberberg. Ne perdez pas votre temps à le lire. La thèse des auteurs peut se résumer de la manière suivante. Le débat économique en France tend à mettre sur un pied d'égalité les productions d'économistes "sérieux", qui appliquent une démarche expérimentale, scientifique, confrontent leurs travaux à l'évaluation des autres scientifiques de leur domaine; et celles de pamphlétaires, de lobbyistes ou d'idéologues "pas sérieux" qui refusent de se soumettre à cette démarche et à cette évaluation, au premier rang desquels les économistes hétérodoxes regroupés dans des mouvements comme les économistes atterrés ou l'AFEP; mais aussi les production de think-tank patronaux ou d'instituts politisés.

En soi cette thèse aurait déjà suscité des controverses acides. Mais Cahuc et Zylberberg ont choisi de l'assortir du recours à l'insulte. Productivité et emploi : + de machines = + de chômage ? Depuis maintenant quelques années, les machines sont en train de remplacer les hommes dans de nombreux domaines. Parmi les exemples frappants, citons par exemple le remplacement progressif des caissières de supermarché (euh, des hôtesses d'accueil pardon) par des caisses automatiques, et la diminution de nombre de vendeurs au MacDo avec l'apparition des bornes automatiques. Dans un cas comme dans l'autre, l'apparition de machines a entraîné une diminution du nombre d'employés dans ces deux secteurs (par rapport à une situation sans machine), et à première vue, les machines sont donc responsables de la hausse du chômage actuel.

Simple, efficace, mais ... faux ! La crainte de voir l'emploi disparaître avec l'apparition des machines ne date pas d'hier. Il est assez facile de voir l'aspect négatif d'une hausse de la productivité via l'apparition de machines, en prenant l'exemple de nos caissières de supermarché ou de vendeurs MacDo. Et si on supprimait l’impôt sur les bénéfices? Supprimer l'impôt sur les bénéfices en France? L'idée vous paraît sans doute saugrenue a priori.

Pourtant, cela pourrait avoir énormément d'avantages, pour un coût équivalent à celui du pacte de responsabilité. Revue d'arguments. 1 La force de zéro A l'heure ou le gouvernement fait la danse du ventre pour séduire les investisseurs étrangers, rien de tel qu'une mesure spectaculaire. Les réductions de cotisations sociales discutées pour le pacte de responsabilité se montent à environ 50 milliards d'euros, soit autant que les recettes en France de l'impôt sur les bénéfices des sociétés. 2 Ca rapporte gros L'économiste Laurence Kotlikoff a récemment simulé l'impact d'une suppression de l'impôt sur les sociétés aux USA, pour constater un impact très positif sur l'investissement et la croissance économique (8 points de PIB supplémentaires à moyen terme). 3 Ca ne coûte pas si cher que cela Cela peut sembler impressionnant de supprimer un impôt aussi considérable que l'impôt sur les sociétés.

Demain les entreprises autonomes (2/2) : vers des transactions intègres. Par Rémi Sussan le 06/03/14 | Aucun commentaire | 2,385 lectures | Impression La chaîne de blocs est, on l’a vu, un dispositif complexe et impressionnant. C’est un ajout important à de la technologie peer to peer. Avec la chaîne de blocs, chaque noeud d’un réseau décentralisé possède l’accès à tout l’historique du système. Cette technologie doit-elle donc se limiter à la monnaie ? Peut-être la révolution apportée par Bitcoin n’est-elle qu’accessoirement financière. Pourquoi ne pas oublier les aléas – nombreux – de la monnaie Bitcoin et se pencher plutôt sur la valeur de la technologie ? Au sein de la communauté Bitcoin, on commence ainsi, et de plus en plus, à parler des DACs – Distributed (ou Digital) Autonomous Companies, c’est-à-dire Entreprises autonomes distribuées (ou numériques). “Métaphoriquement, le concept d’une Entreprise numérique autonome peut aider à comprendre le grand potentiel de la technologie inaugurée par Bitcoin.

Les trois lois de la DAC 1. Un langage pour les DACs. Et si on revenait au franc. République française credits adrian midgley (licence creative commons) Vous avez peut-être vu circuler cette image sur les réseaux sociaux : Ceux d’entre vous qui ont quelques notions basiques d’économie (ou, à défaut, un minimum de mémoire) ont sans doute déjà repéré quelques chiffres étranges. Voici le détail : Le kilo de tomates Le prix moyen du kilo de tomates de 2014 était en réalité un peu plus élevé que ça : selon l’Insee, il fallait débourser 2,8 euros soit 18,37 francs.

En revanche, le prix de 70 centimes de francs en 2002 relève de la pure fantaisie : il fallait en réalité compter 2,7 euros (soit 17,71 francs). Juste pour information, en 1951 et en région parisienne, le kilo de tomates se vendait déjà 123,6 anciens francs soit l’équivalent de 1,236 (nouveaux) francs : autant dire que ce prix de 70 centimes de francs n’a sans doute jamais existé ailleurs que dans l’imagination fertile de l’auteur de ce tableau. Le litre d’essence Le paquet de cigarettes La baguette Le ticket de cinéma. On vaut mieux que ça ? Il y a quelques jours, Stéphane Ménia twittait ça : Juste pour permettre à tout le monde de bien comprendre de quoi on parle, voici un graphe : c’est l’évolution des salaires médians au cours des 4 premières années de vie professionnelle, en fonction des diplômes et comparés au Smic [1]. Vous vous demandez pourquoi nos gamins sont au chômage ? La réponse est sous vos yeux : un système éducatif qui s’est considérablement dégradé ces 20 dernières années [2] et un salaire minimum (sans parler des cotisations sociales et autres taxes) déjà trop élevé et en constante augmentation.

Au final, la situation est assez simple : jusqu’au milieu des années 1990, on faisait des études supérieures pour avoir un bon job. Aujourd’hui, on fait des études pour échapper au chômage. Comment les banques créent la monnaie : les 5 mythes. Par le Minarchiste. Argent – Pièces de monnaie – Euro (domaine public) En 2009, j’ai publié des articles sur le processus de création monétaire mené par les banques commerciales, lesquels sont résumés ici. Ces articles sont parmi les plus visités sur mon site, mais ils ont aussi soulevé plusieurs interrogations que je vise à éclaircir.

En 2013, j’ai publié un billet résumant un article de la Federal Reserve décrivant de quelle manière le système monétaire avait changé depuis 2008. En 2014, la Bank of England (BoE) a publié un document similaire pour expliquer et démystifier le processus de création de monnaie. Mythe : les banques prêtent les dépôts ou les réserves. Les banques commerciales ne prêtent pas directement les dépôts, ni leurs réserves. Il y a davantage de confusion en ce qui concerne les dépôts.

Lorsqu’une banque émet un prêt, elle crée automatiquement un dépôt au nom de l’emprunteur. Au premier étage, on voit l’impact sur le bilan de la banque centrale. Conclusion Sur le web. Pourquoi les frites de McDo valent 126 dollars au Vénézuéla. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.

Pour en savoir plus et paramétrer les cookies... nuages bas Vent : 10km/h - UV : 2 Clôture veille : 4980.04 Ouverture : 4964.88 Replay Emissions Après avoir retiré les frites d'une centaine de restaurants pour cause de pénurie de pomme de terre, McDonald's vient de les réintroduire. Les Vénézuéliens ont retrouvé la frite. Ce retour des frites a été orchestré comme un événement majeur chez McDonald's avec une campagne de teasing sur les réseaux sociaux. Une campagne accueillie avec sarcasme (et aussi une pointe de désillusion) par les internautes. D'autant qu'une mauvaise nouvelle attendait les fans vénézuéliens de McDo. Et combien valent 500 et 800 bolivars en dollars? Reste une question. Countries or Jurisdictions With a Flat Tax as of March 2015 (Includes Personal Exemption or Allowance. Effective Zero Rate on First Tranche of Earnings or Self-Employed Business Profits)

Les faux naïfs des emprunts toxiques. 500 francs suisse Schultz © Wikimedia Commons C’est une vraie saga, le ministre du Budget vient d’annoncer un second plan d’aide aux collectivités locales et aux hôpitaux ayant contracté des emprunts dits « toxiques » avec, à la clé, un doublement du fonds de soutien qui coûtera finalement à l’Etat la bagatelle de 3,5 milliards d’euros - même étalée sur 15 ans, c’est une somme colossale.

De quoi s’agit-il ? Et bien, dans les années qui ont précédé la crise de 2008, des communes, des départements, des hôpitaux français s’étaient endettés – bon là, rien que de très normal, c’est légal et, à certains égards, c’est même recommandé pour pouvoir investir – mais ils s’étaient endettés en recourant à des produits financiers dits « structurés » qui souvent combinent, avec l’euro, des devises étrangères le franc suisse ou le yen par exemple. D’où l’appellation d’ « emprunts toxiques », les collectivités se sont fait embobiner… Que voulez-vous dire ? Monnaie et Inflation.

J’aurai passé ma vie à confirmer la règle. Sacha Guitry – 1957. Sacré Guitry ! Fallait la trouver celle-là : « J’aurais passé ma vie à confirmer la règle ». Mais bon. Étonnant personnage, au demeurant, que ce Jean Bodin. Ce n’est donc pas par hasard qu’il fut amené à participer activement à l’Inquisition, contribuant à la chasse aux hérétiques ainsi qu’à leur élimination. N’empêche, Bodin est principalement connu de nos jours pour avoir écrit, dans La République, une maxime célèbre très souvent résumée comme suit : « Il n’y a de richesse que d’hommes ».

Rappel des bases De nos jours, on appelle « monnaie » ce qui, au sein une société, sert tout à la fois d’étalon de mesure de la valeur des biens et services échangés, de moyen de paiement, et de « réserve de valeur » au sens où l’on peut garder « en devers soi » la monnaie que l’on ne souhaite pas dépenser aujourd’hui parce qu’on préfère la dépenser plus tard.

Une évidence Une règle Un principe Des nuances. Monnaie et Inflation. La BCE a t-elle vraiment fermé son guichet aux banques commerciales grecques ? Hier soir vers 21h30, la Banque Centrale Européenne a annoncé qu'elle n'accepterait plus, à partir de 11 février, les obligations émises ou garanties par l'Etat Grec dans le cadre de ses opérations principales de refinancement (source : "Eligibility of Greek bonds used as collateral in Eurosystem monetary policy operations"). Vous n'avez rien compris à cette phrase ? Pas de panique ! Si vous voulez briller en société ce week-end en plaçant le concept "d'Emergency Liquidity Assistance" ou "d'éligibilité de collatéral" discrètement entre deux bières, cet article est fait pour vous. Pour arriver à cela, nous allons donc (1) faire un rappel du fonctionnement des opérations de refinancement de la BCE, (2) expliquer le principe des collatéraux et les critères d'éligibilité des actifs, et (3) voir si les banques grecques vont mourir dans d'atroces souffrances.

Beau programme. Et c'est là qu'arrive THE solution de la dernière chance : l'Emergency Liquidity Assistance (ELA). Les détenteurs de la dette grecque | Bourse Investissements. Le FESF est en première ligne dans le dossier de la dette grecque. Malgré les turbulences des marchés cette semaine, peu d'économistes croient sérieusement à l'hypothèse d'un «Grexit», une sortie de la Grèce de la zone euro. Syriza, le parti d'extrême-gauche, s'est d'ailleurs bien gardé d'évoquer cette option, et devrait sans doute nouer un accord de coalition gouvernementale s'il remporte les élections législatives grecques le 25 janvier. En revanche, la perspective d'une renégociation des conditions d'aide à Athènes, avec le cas échéant une nouvelle restructuration de la dette après celle de 2012, se renforce.

Dans ce cas, la Facilité européenne de stabilité financière (FESF), et derrière elle ses deux principaux garants, Paris et Berlin, se retrouveraient en première ligne. A fin septembre 2014, la dette publique grecque atteignait 321,7 milliards d'euros, selon le bulletin trimestriel de la PDMA, dont 80 milliards de dette négociable à court et moyen-long terme. Un même impôt pour les revenus du capital et du travail ? Absurde.

Faut-il taxer à l’identique les revenus du capital et les revenus du travail ? On savait l’idée populaire chez les socialistes, voici qu’elle gagne les rangs d’une majorité en recherche désespérée de nouvelles recettes fiscales. L’idée suscite d’autant plus la tentation que les écarts d’imposition entre revenus du travail et revenus du capital font que l’impôt des plus riches apparaît en fait comme dégressif compte tenu de la part plus importante pour eux des revenus du capital (et aussi de l’existence de multiples niches fiscales). Car c’est un fait : le capital se capitalise et l’effet de la loi des intérêts composés dans la reconstitution de fortunes privées est aujourd’hui d’autant plus redoutable que le capital n’est plus détruit par les guerres ou l’inflation et que la population vieillit.

Il y a pourtant de multiples raisons pour que travail et capital fassent fiscalité à part. 1. C’est le capital qui fait le revenu du travail 2. 3. 4. 5. 6. Le modèle Heckscher-Ohlin-Samuelson appliqué à la zone euro. Selon la théorie de l'avantage comparatif de Ricardo, il existe un seul facteur de production : le travail. L'avantage comparatif dépend donc uniquement de la productivité relative. Chaque pays se spécialise alors dans le bien pour lequel il est le "meilleur ou le moins mauvais" comparativement à l'autre, en fonction du temps nécessaire à la production de ce bien. Mais comme vous vous en doutez bien, dans la réalité, il ne faut pas uniquement du "temps de travail" pour produire un bien. C'est ce qu'a dû se dire l'économiste suédois Bertil Ohlin, en publiant en 1933 dans "Interregional and International Trade" un modèle basé non plus sur un seul facteur de production, mais sur deux (le travail ET le capital).

Et il faut croire que c'était une plutôt bonne idée, car cela lui a permis de recevoir le Prix Nobel d'Economie en 1977, 160 ans exactement après la démonstration de David Ricardo. L'idée de ce modèle est assez simple. Attention à bien noté ici que l'on parle d'abondance relative. La condition de Marshall-Lerner : dévaluation ? amélioration balance commerciale. La balance commerciale représente la différence entre les exportations et les importations d'un pays. Lorsque les exportations sont supérieures aux importations, on dit alors que le pays présente un excédent commercial ; dans le cas contraire, le pays est en déficit commercial. Le taux de change d'une monnaie a un impact direct sur la balance commerciale d'un pays. En effet, lorsque le taux de change d'un pays se déprécie, les exportations en volume augmentent (car les produits domestiques deviennent moins cher pour les pays étrangers) et les importations en volume diminuent (cela vous coûte plus cher d'acheter des produits à l'étranger, donc vous acheter moins).

Il semble alors possible de conclure très simplement en affirmant que "la dévaluation du taux de change permet d'améliorer les exportations tout en diminuant les importations, et donc qu'une dévaluation améliore nécessairement la balance commerciale d'un pays". Mais cette phrase est incorrecte. Le simulateur d'indice des prix. La loi de 1973. L’État livré aux financiers. Zimbabwe 2007; Venezuela 20.. ? SOS VENEZUELA : Le pays à feu et à sang | Ghetto Parisien. La révolution bolivarienne ne marche plus, elle court. What's going on in Venezuela in a nutshell (English version) La crise monétaire : un monstre bien plus redoutable que la déflation.

Venezuela, le pays aux cinq taux de change. Les Théoriciens de l'économie : Friedrich von Hayek (Saga BFM Business) La crise économique au Venezuela est provoquée par la gabegie et la corruption du pouvoir. La crise économique au Venezuela est provoquée par la gabegie et la corruption du pouvoir. Derrière la pénurie au Venezuela, la débâcle des entreprises publiques.