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Paléogénétique

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La paléogénétique est une discipline de la biologie s'intéressant à la récupération et à l'analyse des séquences d'acides nucléiques des organismes du passé à partir de leurs restes fossiles.

L’ADN ancien révèle comment les. Le patrimoine génétique du Levant s'est forgé en 3 fois. Des squelettes vieux de 4.000 ans Reliques du temps qui passe, les squelettes sont des outils privilégiés pour remonter le cours génétique d'une population.

Le patrimoine génétique du Levant s'est forgé en 3 fois

Les scientifiques ont ainsi prélevé une portion des os temporaux de 67 squelettes d'individus enterrés à Beyrouth, capitale du Liban actuel peuplée en continu depuis plus de 5.000 ans. L'ADN de 19 de ces individus a ensuite été séquencé, tous ayant vécu à l'une des quatre périodes suivantes : l'âge de fer II (1.000 à 539 avant J. -C.), l'âge de fer III (539 à 330 avant J. -C.), la période hellénistique (330 à 31 avant J. Un ADN partagé à 90% à travers le Proche-Orient La prochaine étape : vérifier si deux populations successives au cours des huit périodes consécutives avaient un matériel génétique assez similaire pour avoir été hérité d'une même population ancestrale commune, ou si un mélange ultérieur avait eu lieu provoquant un épisode de divergence génétique. 3 événements ont bousculé l’Histoire génétique du Levant.

« L’Odyssée des gènes » ou l’épopée humaine racontée par l’ADN. Les généticiens disposent d’outils si puissants qu’ils peuvent désormais réécrire l’histoire de l’humanité et de sa conquête de la Terre.

« L’Odyssée des gènes » ou l’épopée humaine racontée par l’ADN

Tel est le credo de la spécialiste d’anthropologie génétique Evelyne Heyer dans son nouveau livre, L’Odyssée des gènes. Avec la révolution génétique, il est en effet devenu possible, ces trente dernières années, de décrypter l’ADN avec toujours plus de précision, qu’il soit prélevé intact dans des échantillons de salive ou de sang, ou dégradé dans des restes archéologiques datant de plusieurs dizaines de milliers d’années. D’où l’émergence d’une nouvelle discipline, la génétique des populations, et le foisonnement de découvertes sur lesquelles l’auteure fonde son récit. Denisova, Néandertal et les super-archaïques- Hominidés. Une nouvelle population d’hominidés : les super-archaïques L’apport d’un ADN d’hominidé a été identifié avant la séparation des Néandertaliens et des Denisoviens.

Denisova, Néandertal et les super-archaïques- Hominidés

Une nouvelle étude a été réalisée sur de l’ADN d’hominidés anciens comparé avec de l’ADN contemporain. Cette étude génétique a été menée par Alan Rogers, professeur d'anthropologie à l'Université de l'Utah. L'article a été publié le 20 février 2020 dans la revue Science Advances. Depuis trois ans, Alan Rogers tente de reconstituer un véritable puzzle évolutif. Une ancienne lignée humaine « fantôme » exhumée de l'ADN de populations africaines. Comme les Européens portent l'héritage génétique de l'Homme de Néandertal, quatre populations d'Afrique de l'Ouest, étudiées dans une nouvelle publication, conservent aussi des gènes archaïques.

Une ancienne lignée humaine « fantôme » exhumée de l'ADN de populations africaines

Sauf qu'il s'agit d'une ancienne espèce humaine inconnue. Cela vous intéressera aussi. Neandertal est en chacun de nous. En 2010, l’ébauche de la séquence du génome de l’homme de Neandertal avait créé la surprise : l’analyse de l’ADN ancien de trois individus révélait que ce cousin disparu avait croisé Homo sapiens et que cette rencontre avait été féconde, puisqu’une partie du génome néandertalien se retrouvait dans celui des populations actuelles non africaines : de 1 % à 4 % de leur ADN était un héritage néandertalien.

Neandertal est en chacun de nous

Cette estimation, qui s’est depuis affinée pour parvenir à une moyenne de 2 % d’ADN néandertalien, était en partie fondée sur l’hypothèse qu’aucun métissage n’avait pu intervenir avec des populations anciennes africaines, et que le génome de celles-ci pouvait servir de base de comparaison « neutre ». Article réservé à nos abonnés Lire aussi Ces 2 % d’ADN de Neandertal en nous L’analyse a révélé que la contribution néandertalienne dans l’échantillon d’individus africains était en moyenne de dix-sept mégabases (Mb, millions de paires de bases, les « lettres » formant la séquence d’ADN).

Au cœur de l’ADN des Papous, un trésor de l’humanité. "Il faut rechercher plus à l'Est", s'est dit François Xavier-Ricaut, du Laboratoire Evolution et Diversité Biologique, UMR 5174 (CNRS), de l'Université Toulouse III-Paul Sabatier, alors qu'il débutait en 2016 le Papuan past project* (Archéologie et génétique en Papouasie-Nouvelle Guinée), un projet d'étude concernant les premiers peuplements humains de Mélanésie, un des grands groupes d'îles de l'Océanie.

Au cœur de l’ADN des Papous, un trésor de l’humanité.

Des recherches scientifiques menées dans des conditions difficiles. Crédit : Papuan Past Project Après sept années passées à Bornéo, le jeune généticien s'est convaincu que c'est là, dans cette partie du monde, que l'on comprendrait comment se sont dispersés les premiers humains il y a 60/50.000 ans, après leur sortie d'Afrique. Quand la Nouvelle-Guinée, l'Australie et la Tasmanie ne formaient alors qu'un seul et unique mégacontinent appelé Sahul. L'ancêtre de l'humain se serait domestiqué lui-même. Le chien ne serait pas la première espèce domestiquée par l'humain.

L'ancêtre de l'humain se serait domestiqué lui-même

Psychologie : l'importance de développer son écologie intérieure. L'analyse génétique d'un fragment d'os d'enfant prouve l'accouplement entre deux anciennes espèces humaines. Il était une fois, il y a 50.000 ans, une Néandertalienne et un Dénisovien. De leur union naquit une enfant... Un minuscule fragment d'os apporte aujourd'hui la preuve d'un accouplement entre ces deux espèces de la lignée humaine. "C'est la première fois qu'on trouve un descendant direct de ces deux groupes", explique à l'AFP Viviane Slon, de l'Institut Max-Planck d'anthropologie évolutionniste de Leipzig en Allemagne, coauteur de l'étude publiée mercredi 22 août 2018 dans le magazine Nature.

Les Dénisoviens et les Néandertaliens se sont séparés il y a 400.000 / 500.000 ans, devenant deux espèces distinctes du genre Homo (les Homo sapiens en formant une autre). L'homme de Néandertal a disparu de la surface de la Terre il y a environ 40.000 ans, pour une raison toujours inconnue. Cette histoire familiale est révélée par un os de 1,5 cm, si petit que les chercheurs ne pouvaient dire au premier abord s'il avait appartenu à un hominidé ou à un animal.

Le premier Européen, Homo antecessor, a au moins 800.000 ans. L'Homme de Cheddar - un premier britannique noir... L’homme de Cheddar, une peau sombre comme les autres Homo sapiens de l’époque...

L'Homme de Cheddar - un premier britannique noir...

Une analyse scientifique montre que ce célèbre Britannique daté de 10 000 ans avait une peau brun foncé et des yeux bleus. Des chercheurs du Natural History Museum de Londres ont extrait l'ADN de l’Homme de Cheddar, le squelette le plus complet et ancien de Grande-Bretagne, découvert en 1903. Le fossile est actuellement exposé dans la nouvelle galerie de l’évolution humaine du NHM. Les chercheurs de l'University College London ont ensuite pratiqué une l'analyse du génome afin de préciser la reconstruction faciale. Ils soulignent que la peau plus claire caractéristique des Européens actuels est en fait un phénomène relativement récent dans notre histoire.

Cheddar-man-le-plus-vieux-britannique-connu-avait-la-peau-noire-et-les-yeux-bleus_120593. Il y a 10.000 ans, l'ancêtre des Anglais avait les yeux bleus et la peau noire : c'est ce qu'ont découvert des chercheurs du National History Museum de Londres et de l'University College of London (UCL), qui ont analysé l'ADN de "Cheddar Man", le squelette complet le plus ancien de Grande-Bretagne.

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UNE MORT MYSTERIEUSE. Découvert en 1903 dans les gorges de Cheddar, d'où il tire son nom, "Cheddar Man" était un chasseur-cueilleur du mésolithique (entre -10.000 et -5.000 avant J.C) d'environ 1,66 m qui mourut dans la vingtaine. À l'époque où la Grande-Bretagne était attachée à l'Europe continentale. Son squelette a été découvert en 1903 lors d'améliorations au drainage de Gough's Cave, une attraction touristique populaire. Le cas de "Cheddar Man" est assez inhabituel car à une époque où les enterrements communs étaient fréquents, il a été retrouvé enterré seul.

Les Anciens Béringiens, un peuple amérindien disparu. Découverte génétique d’une nouvelle population amérindienne ancienne C’est l’analyse génétique des restes d’un nourrisson trouvé sur un site archéologique en Alaska qui a révélé l’existence de populations anciennes jusque-là inconnues.

Les Anciens Béringiens, un peuple amérindien disparu

Les premiers résultats Les études financées par la National Science Foundation de Potter ont duré une décennie. Lorsque l'équipe scientifique a commencé l'analyse du génome du nourrisson, ils s'attendaient à ce qu'il corresponde au profil génétique des autres Amérindiens du Nord. Au lieu de cela, il ne matchait avec aucune autre population ancienne et moderne connue. Le peuplement de l'Amérique révélé par l'ADN d'une petite fille de 11.500 ans. BERING. C'est une ancienne énigme de l'histoire d'Homo sapiens que semble avoir résolu une équipe de l'université de l'Alaska de Fairbanks. En analysant l'ADN d'un nourrisson de -11.500 ans, les chercheurs ont apporté la confirmation que le peuplement de l'Amérique s'est bien fait au moins il y a -20.000 ans par le détroit de Bering. Leur étude, publiée le 4 janvier 2018 sur le site de Nature, révèle aussi l'existence d'une population amérindienne jusqu'alors inconnue, qu'ils ont baptisée les Anciens Béringiens (AB).

L’ADN du nourrisson préhistorique a parlé Retour sur cette belle aventure : En 2013, un fœtus et un nourrisson préhistoriques sont découverts sur le site archéologique d’Upward Sun River, à l’ouest de l’Alaska, aux Etats-Unis. A la surprise de tous, le bébé étudié n’appartient pas aux groupes des Américains natifs, dits du "Sud" et du "Nord", jusque-là considérés comme les seules branches d’Homo sapiens présentes sur le continent. L'ADN complet d'une femme de Neandertal. L'ADN complet d'une femme de Neandertal. Néandertaliens et Denisoviens, cousins de l'Homme, ont divergé plus tôt qu'estimé - Sciencesetavenir.fr. Les Néandertaliens et les Denisoviens, deux anciens cousins des humains, ont divergé il y a environ 744.000 ans, beaucoup plus tôt qu'on ne le pensait, selon une étude publiée lundi qui apporte un nouvel éclairage sur l'évolution de ces populations et de l'homme moderne.

La lignée Neandertal-Denisova était presque éteinte après s'être séparée de celle des hommes modernes plusieurs centaines de milliers d'années auparavant, ne comptant que quelques centaines d'individus, ont déterminé ces chercheurs dont les travaux paraissent dans les Comptes rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS). Après la divergence entre Denisoviens et Néandertaliens, ces derniers ont connu un net accroissement démographique, atteignant des dizaines de milliers d'individus, expliquent-ils.

Jusqu'alors, on estimait que la population néandertalienne n'avait probablement pas excédé le millier. On a pourtant découvert des restes de Néandertaliens, dans de multiples lieux, qui sont génétiquement différents. Les Cananéens retrouvent une deuxième vie  Des analyses génétiques d’ADN ancien montrent que les Libanais sont les descendants de ce peuple mystérieux. Mais qui étaient les Cananéens? Ils ont pourtant eu leur heure de gloire et apparaissent dans l’Ancien et le Nouveau Testament, dans la Torah ainsi que dans des textes égyptiens et grecs. Il y a 5000 ans (3000 av. J. ADN mitochondrial Sapiens / Néandertal. L'ADN d'un Néandertalien ancien apporte un nouvel éclairage sur l'expansion de l'homme moderne Des chercheurs ont détecté chez les Néandertaliens une contribution génétique des hominidés (liés à Homo sapiens) venus d'Afrique il y a plus de 220 000 ans.

Le fémur va parler, 80 ans après sa découverte ! De l'ADN humain préhistorique retrouvé sans ossements. L’ADN confirme des migrations d’Africains et de Denisoviens en Australie – Epoch Times. L’ADN des peuples premiers est-il sacré ? Le génome des populations autochtones est convoité pour décrire l’histoire de l’humanité. Mais les généticiens ont trop rarement associé les peuples concernés, qui revendiquent le respect de leur identité. LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Catherine Mary Le 18 février, les cinq tribus amérindiennes Colville, Nez-Percé, Umatilla, Yakama et Wanapum ont inhumé selon leurs rites sacrés, dans un lieu tenu secret, celui qu’elles dénomment « l’Ancien ». Elles le considèrent depuis sa découverte, en 1996, comme l’un des leurs. Les scientifiques, eux, avaient baptisé « homme de Kennewick » ce squelette vieux de 8 500 ans, du nom de la ville de l’Etat de Washington à proximité de laquelle il avait été découvert, presque intact, par deux adolescents.

Néandertal laisse encore des traces, et beaucoup plus que nous le pensions - SciencePost. Une étude récente suggère que l’ADN de l’homme du Néandertal continue à contribuer à notre expression génique en influençant ainsi certaines caractéristiques de l’homme moderne telles que la taille ou le risque de schizophrénie. Bien que des études antérieures aient démontré qu’environ 2 % de notre génome nous ont été transmis par Néandertal, il n’en reste pas moins difficile de déterminer si ces 2 % ont effectivement un effet sur notre expression génique. Il semblerait néanmoins que le « mélange » des humains avec les Néandertaliens ait augmenté la complexité génomique observée aujourd’hui. Comme l’explique Joshua Akey, « nous avons découvert que ces petits morceaux d’ADN, nos reliques de Neandertal, influencent l’expression de nos gènes de manière omniprésente et importante ». Les anciens humains de l’est de l’Asie étaient très proches des populations modernes.

L’ADN du Néandertal contribue à notre expression génique. Le dernier Néandertal est mort il y a 40 000 ans, mais leur génome est encore présent dans les humains modernes. La contribution génétique du Néandertal est incertaine. Est-ce que ces restes néandertaliens affectent les fonctions de notre génome ou ce sont juste des passagers silencieux ? Dans la revue Cell, les chercheurs rapportent des preuves que l’ADN du Néandertal influence encore l’activation des gènes dans les humains modernes. Ces effets pourraient contribuer à des caractéristiques comme la hauteur ou la vulnérabilité à la schizophrénie ou le lupus. L’ADN de l’homme de Denisova élargit l’évolution de l’espèce humaine – Epoch Times. (Getty images)

In bed with l'homme de Néandertal : cette scientifique a des révélations à nous faire sur la vie sexuelle aventureuse des premiers humains. La communauté scientifique est actuellement confrontée à une situation que connaissent bon nombre de parents : se rendre compte que leurs enfants ont eu leur premier rapport sexuel bien plus tôt qu'ils ne le pensaient. Du côté des paléontologues, les enfants en question sont ici Homo sapiens et Néandertal qui, selon les résultats d'une étude menée en 2014 par la généticienne chinoise Qiaomei Fu, auraient batifolé ensemble plus tôt que l'on ne le soupçonnait. Hybridation Homo sapiens-Néandertal Bien sûr, les paléontologues n'avaient pas de pronostic très précis en tête, mais seulement une fourchette : entre 50 000 et 30 000 ans avant notre ère. Les habitants de la Mélanésie ont dans leur ADN des traces d'un ancêtre inconnu. Les Européens ont un système immunitaire différent des Africains, un héritage de Néandertal.

Paléogénétique. Les Sept Filles d'Ève. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les Sept Filles d'Ève (titre original : en anglais The Seven Daughters of Eve) est un essai du biologiste anglais Bryan Sykes. Génétique[modifier | modifier le code] Grâce à la génétique, Bryan Sykes, professeur à Oxford, propose de reconstituer la généalogie des Européens. Il présente dans ce livre la théorie de la génétique mitochondriale. Etude ADN nucléaire des hominidés de la Sima de los Huesos ? L’ADN d’un pré-néandertalien de 300 000 ans séquencé Les scientifiques sont parvenus à séquencer de l’ADN d’un Homo heidelbergensis trouvé à la Sima de los Huesos (Atapuerca, Espagne). Le site et les recherches à la Sima de los Huesos. Une tuerie en Alsace, il y a 6000 ans. Grande étude génétique des européens préhistoriques - Hominides. Les Normands ont-ils réellement pour ancêtres les Vikings ?

Néandertal face aux pathologies d'origines africaines. Différences dans le chromosome Y de Néandertal et de Sapiens. Premiers amérindiens sans descendance. Sapiens, Néandertal et Denisova, des amours multiples. Ötzi, homme des glaces vieux de 5 300 ans, était infecté par une bactérie « asiatique » 4 populations à l’origine des européens - Hominides. Homo sapiens en Chine il y a 80 000 ans. Un mouvement migratoire Eurasie vers Afrique il y a 3 000 ans. Le génome d’un vieil Éthiopien chamboule l’histoire des migrations d’Homo sapiens. Ameriques : une vague de migration 23 000 ans BP. Homo sapiens en Eurasie il y a plus de 40 000 ans. ADN de l'homme de Kennewick. La génomique réécrit l’histoire. L'humanité issue d'un goulot d'étranglement génétique. L'homme de Florès aurait été trisomique et non une espèce à part entière. Les européens étaient noirs il y a 8 000 ans. Les mystères du profil génétique des Sud-Américains, Sciences & Prospectives.

Les ancêtres des Amérindiens révélés par un enfant vieux de 24.000 ans. Le plus vieil ADN humain jamais séquencé. Un Européen du mésolithique à la peau noire et aux yeux bleus. La paléogénétique révèle une humanité éclatée. Un atlas des grands évènements qui ont mélangé les gènes humains. De l'ADN humain vieux de 400 000 ans. Sorties d'Afrique, les premières. Les ancêtres communs à tous les Européens ont moins de 1000 ans. Un chromosome Y vieux de 338 000 ans.