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Paléogénétique

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La paléogénétique est une discipline de la biologie s'intéressant à la récupération et à l'analyse des séquences d'acides nucléiques des organismes du passé à partir de leurs restes fossiles.

De l'ADN humain préhistorique retrouvé sans ossements. L’ADN confirme des migrations d’Africains et de Denisoviens en Australie – Epoch Times. Homme de Papouasie.

L’ADN confirme des migrations d’Africains et de Denisoviens en Australie – Epoch Times

(Université de Cambridge) Du fait de nombreux facteurs, dans le passé, les civilisations et les cultures ont traversé d’importants changements qui ont conduit à de vastes migrations entre les continents. Trois équipes de généticiens ont analysé des séquences de gènes prélevés sur la population mondiale, en étudiant son histoire dans le temps. Une des séquences a révélé que les habitants de Papouasie-Nouvelle-Guinée et ceux des îles avoisinantes du Sud-Est asiatique et d’Océanie, contenaient dans leurs gènes un à deux pour cent de traces de Yorubas d’Afrique, dont ils se seraient séparés en migrant il y a environ 120 000 ans. Selon les explications données par Luca Pagani et Toomas Kivisild, du département d’Archéologie et d’Anthropologie de Cambridge, ce modèle d’haplotypes africains – ie. des gènes en relation – n’a été retrouvé que chez les habitants appartenant aux groupes ethniques des Papous et des Négritos, dispersés dans la région.

L’ADN des peuples premiers est-il sacré ? Le génome des populations autochtones est convoité pour décrire l’histoire de l’humanité.

L’ADN des peuples premiers est-il sacré ?

Mais les généticiens ont trop rarement associé les peuples concernés, qui revendiquent le respect de leur identité. LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Catherine Mary Le 18 février, les cinq tribus amérindiennes Colville, Nez-Percé, Umatilla, Yakama et Wanapum ont inhumé selon leurs rites sacrés, dans un lieu tenu secret, celui qu’elles dénomment « l’Ancien ». Elles le considèrent depuis sa découverte, en 1996, comme l’un des leurs. Néandertal laisse encore des traces, et beaucoup plus que nous le pensions - SciencePost. Une étude récente suggère que l’ADN de l’homme du Néandertal continue à contribuer à notre expression génique en influençant ainsi certaines caractéristiques de l’homme moderne telles que la taille ou le risque de schizophrénie.

Néandertal laisse encore des traces, et beaucoup plus que nous le pensions - SciencePost

Bien que des études antérieures aient démontré qu’environ 2 % de notre génome nous ont été transmis par Néandertal, il n’en reste pas moins difficile de déterminer si ces 2 % ont effectivement un effet sur notre expression génique. Il semblerait néanmoins que le « mélange » des humains avec les Néandertaliens ait augmenté la complexité génomique observée aujourd’hui. Comme l’explique Joshua Akey, « nous avons découvert que ces petits morceaux d’ADN, nos reliques de Neandertal, influencent l’expression de nos gènes de manière omniprésente et importante ». Source. Les anciens humains de l’est de l’Asie étaient très proches des populations modernes.

L’ADN du Néandertal contribue à notre expression génique. Le dernier Néandertal est mort il y a 40 000 ans, mais leur génome est encore présent dans les humains modernes.

L’ADN du Néandertal contribue à notre expression génique

La contribution génétique du Néandertal est incertaine. Est-ce que ces restes néandertaliens affectent les fonctions de notre génome ou ce sont juste des passagers silencieux ? Dans la revue Cell, les chercheurs rapportent des preuves que l’ADN du Néandertal influence encore l’activation des gènes dans les humains modernes. Ces effets pourraient contribuer à des caractéristiques comme la hauteur ou la vulnérabilité à la schizophrénie ou le lupus. L’ADN de l’homme de Denisova élargit l’évolution de l’espèce humaine – Epoch Times.

(Getty images)

L’ADN de l’homme de Denisova élargit l’évolution de l’espèce humaine – Epoch Times

In bed with l'homme de Néandertal : cette scientifique a des révélations à nous faire sur la vie sexuelle aventureuse des premiers humains. La communauté scientifique est actuellement confrontée à une situation que connaissent bon nombre de parents : se rendre compte que leurs enfants ont eu leur premier rapport sexuel bien plus tôt qu'ils ne le pensaient.

In bed with l'homme de Néandertal : cette scientifique a des révélations à nous faire sur la vie sexuelle aventureuse des premiers humains

Du côté des paléontologues, les enfants en question sont ici Homo sapiens et Néandertal qui, selon les résultats d'une étude menée en 2014 par la généticienne chinoise Qiaomei Fu, auraient batifolé ensemble plus tôt que l'on ne le soupçonnait. Hybridation Homo sapiens-Néandertal Bien sûr, les paléontologues n'avaient pas de pronostic très précis en tête, mais seulement une fourchette : entre 50 000 et 30 000 ans avant notre ère. Leur hybridation expliquerait d'ailleurs, selon une théorie parmi tant d'autres, la disparition de Néandertal et de son patrimoine, noyé dans celui d'Homo sapiens, au plus nombreux représentants. S'il y a bien un nom à retenir dans les scientifiques qui vont avancer les recherches sur les origines de l'homme moderne, c'est elle. Je m'abonne. Les habitants de la Mélanésie ont dans leur ADN des traces d'un ancêtre inconnu.

Les habitants de la Mélanésie - région au nord de l'Australie englobant la Nouvelle-Calédonie, la Papouasie-Nouvelle-Guinée et quelques îles autour - possèderaient de l'ADN d'une espèce non identifiée.

Les habitants de la Mélanésie ont dans leur ADN des traces d'un ancêtre inconnu

C'est ce qu'ont suggéré des généticiens de l'Université du Texas lors du Congrès annuel de la Société américaine de génétique humaine, qui s'est tenu du 18 au 22 octobre 2016 à Vancouver (Canada). Les traces de l'homme de Denisova dans l'ADN des Mélanésiens surestimées ? Jusqu’à présent, les scientifiques estimaient que seulement deux hominidés avaient laissé des traces dans l'ADN des Mélanésiens : Neandertal et Denisova, éteints il y a au moins 30 000 ans. Les Européens ont un système immunitaire différent des Africains, un héritage de Néandertal. Paléogénétique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Paléogénétique

Histoire de la paléogénétique[modifier | modifier le code] La paléogénétique est une science récente, dont le développement a été permis par le progrès des techniques de biologie moléculaire[1]. Les premières séquences d'ADN issus d'êtres vivants morts depuis plusieurs milliers d'années ont été isolées grâce aux nouvelles techniques de clonage de l'ADN, en 1984 à partir d'un Equus quagga quagga empaillé[2], puis en 1985 à partir d'une momie égyptienne[3]. Méthodes[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code]

Les Sept Filles d'Ève. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Les Sept Filles d'Ève

Les Sept Filles d'Ève (titre original : en anglais The Seven Daughters of Eve) est un essai du biologiste anglais Bryan Sykes. Génétique[modifier | modifier le code] Grâce à la génétique, Bryan Sykes, professeur à Oxford, propose de reconstituer la généalogie des Européens. Il présente dans ce livre la théorie de la génétique mitochondriale. Sykes explique les principes de la génétique et de l'évolution humaine, les particularités de la génétique mitochondriale et la façon dont il est parvenu à analyser l'ADN fossile. Investigation et théorie[modifier | modifier le code]

Etude ADN nucléaire des hominidés de la Sima de los Huesos ? L’ADN d’un pré-néandertalien de 300 000 ans séquencé Les scientifiques sont parvenus à séquencer de l’ADN d’un Homo heidelbergensis trouvé à la Sima de los Huesos (Atapuerca, Espagne).

Etude ADN nucléaire des hominidés de la Sima de los Huesos ?

Le site et les recherches à la Sima de los Huesos Le site de La Sima de los Huesos (Nord de l’Espagne) qui est un véritable gisement d’ossements pour les anthropologues, fait l’objet de fouilles permanentes depuis sa découverte en 1984. Après plus de trois décennies d’études, les scientifiques ont identifiés plus de 7000 ossements humains fossilisés. Une tuerie en Alsace, il y a 6000 ans. NÉOLITHIQUE. Des bras coupés et les membres martyrisés de six individus gisant au fond d’une fosse… Voilà la macabre découverte effectuée par une équipe d’archéologues de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) sur le site d’Echeinheim, près de Strasbourg (Bas-Rhin).

Là, selon Philippe Lefranc, le responsable des fouilles, une scène de massacre se serait déroulée au Néolithique, il y a 4200 ans avant notre ère. C’est dans un vaste silo, situé en plein cœur d’une enceinte fortifiée, qu’ont été dégagés les restes complets de cinq adultes et d’un adolescent. « Leurs corps présentaient de nombreuses fractures aux membres inférieurs, ainsi qu’aux mains, côtes, bassins ou crânes. Leurs agresseurs se sont acharnés sur eux pour les réduire en miettes ! », explique Philippe Lefranc. Grande étude génétique des européens préhistoriques - Hominides. Une étude génétique de grande ampleur sur l’ADN européen ancien… Les génomes complets de 51 anciens européens ont été analysés et comparés pour retracer une partie de la préhistoire de l’Eurasie.

Une collaboration internationale a mobilisé plus de 70 chercheurs pour étudier le génome complet de 51 individus ayant vécu en Europe sur une période comprise entre - 45000 ans et - 7 000 ans. Cette , publiée dans la revue Nature, n’a été possible qu’avec les avancées technologiques sur l’analyse de l’ADN même dégradé par le temps. Les Normands ont-ils réellement pour ancêtres les Vikings ? Néandertal face aux pathologies d'origines africaines. Néandertal touché par les maladies amenées par Homo sapiens ?

Différences dans le chromosome Y de Néandertal et de Sapiens. Des incompatibilités entre Néandertal et Homo sapiens ? Une nouvelle étude génétique de Néandertal montre que certains gènes du chromosome Y sont totalement absents de celui d’Homo sapiens. L’étude Contrairement aux précédents travaux sur le génome d’Homo neanderthalensis ou sur le chromosome X, une nouvelle étude s’est attachée au séquençage du chromosome Y. Premiers amérindiens sans descendance. Les premières populations amérindiennes ont génétiquement disparu Une étude de l'ADN mitochondrial des anciennes populations amérindiennes retrace leur cheminement à travers le continent américain et montre que leur génome n'est plus perceptible dans celui des populations actuelles.

L'étude Les chercheurs se sont intéressés à l'ADNmt de plusieurs individus de l'époque précolombienne. Les momies et squelettes anciens sont datés de 500 à 8 600 ans et proviennent du Mexique, du Chili, du Pérou... L'étude génétique, qui a été publiée dans la revue Science Advances, était dirigée par l'ACAD (Australian Centre for Ancient DNA, Université d'Adelaïde). Elle a permis de confirmer deux points sur l'évolution et la conquête des Amériques.

Sapiens, Néandertal et Denisova, des amours multiples. Homo sapiens et Néandertal, une histoire d’amour plus ancienne… et renouvelée ! Ötzi, homme des glaces vieux de 5 300 ans, était infecté par une bactérie « asiatique » Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Hervé Morin Ötzi aurait-il fini par succomber à un cancer de l’estomac s’il n’avait pas été tué par une flèche ?

Une étude publiée dans la revue Science, vendredi 8 janvier, montre en tout cas que le célèbre « Homme des glaces », retrouvé momifié à la frontière italo-autrichienne en 1991, était porteur d’une bactérie, Helicobacter pylori, responsable de 80 % des ulcères gastroduodénaux – et dont le génome a pu être séquencé. 4 populations à l’origine des européens - Hominides. Homo sapiens en Chine il y a 80 000 ans. Un mouvement migratoire Eurasie vers Afrique il y a 3 000 ans. Après les flux migratoires Afrique vers Eurasie, voici le reflux… Une étude génétique démontre qu’après les vagues de migrations des Homo sapiens d’Afrique vers l’Eurasie, certains ddescendants des premiers migrants sont retournés en Afrique ! Le génome d’un vieil Éthiopien chamboule l’histoire des migrations d’Homo sapiens. Ameriques : une vague de migration 23 000 ans BP. Homo sapiens en Eurasie il y a plus de 40 000 ans. Deux fossiles trouvés au Laos attestent d'une diversité humaine ancienne Communiqué MNHN - CNRS Un crâne et une mandibule découverts à quelques mètres de distance, dans une grotte au nord-est du Laos, par une équipe de recherche internationale* comprenant notamment des chercheurs du Museum national d'Histoire naturelle, du CNRS, de l'Université Saint-Louis Michigan, suggèrent que les premiers Hommes modernes étaient morphologiquement très diversifiés.

A gauche Mandibule de Tam Pa Ling,TPL2 © Fabrice Demeter. ADN de l'homme de Kennewick. La génomique réécrit l’histoire. L'humanité issue d'un goulot d'étranglement génétique. L'homme de Florès aurait été trisomique et non une espèce à part entière. Les européens étaient noirs il y a 8 000 ans. Les mystères du profil génétique des Sud-Américains, Sciences & Prospectives. Les ancêtres des Amérindiens révélés par un enfant vieux de 24.000 ans. Le plus vieil ADN humain jamais séquencé. Un Européen du mésolithique à la peau noire et aux yeux bleus. La paléogénétique révèle une humanité éclatée. Un atlas des grands évènements qui ont mélangé les gènes humains. De l'ADN humain vieux de 400 000 ans.

Sorties d'Afrique, les premières. Les ancêtres communs à tous les Européens ont moins de 1000 ans. Un chromosome Y vieux de 338 000 ans.