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Les villes dans la mondialisation.

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Points de repères : Les villes globales. On trouve des villes globales sur tous les continents, sous toutes les latitudes, de New York à Buenos Aires, de Londres à Mumbay, de Tokyo à Sydney.

Points de repères : Les villes globales

Tant en termes de création de richesse que de pilotage de l’économie mondiale, quelques pôles urbains tiennent cependant le haut du pavé. La mégalopole américaine, le réseau de villes européen et le nuage urbain Tokyo-Osaka se voient confirmés dans leurs fonctions. Une poignée de villes émergentes asiatiques s’est néanmoins imposée, emmenée par Singapour, Séoul et Hong Kong. Il existe plusieurs manières de mesurer l’importance économique d’une ville. Tokyo : destination affaires - target. Cartographie. Les villes prennent le pouvoir. Les mégalopoles sont les nouveaux moteurs de l’économie mondiale.

Cartographie. Les villes prennent le pouvoir

De la Californie au delta de la rivière des Perles, en Chine, l’avenir s’écrit dans des pôles urbains tentaculaires. D’ici à 2025, il y aura au moins quarante de ces villes ultra-connectées dans le monde. Par-delà les frontières, elles inventent une autre forme de gouvernance et d’économie, affirme Parag Khanna, l’auteur de Connectography : Mapping The Future of Global Civilization (éd. İSTANBUL TANITIM FİLMİ 2014. A Londres, une autre vision des inégalités. Outre-Manche, les inégalités se voient, et se revendiquent.

A Londres, une autre vision des inégalités

Si les inégalités ont sensiblement augmenté en France et dans le monde depuis la crise de 2008, elles sont criantes à Londres. Capitale mondiale des millionnaires et milliardaires, la ville comprend aussi des quartiers d’une extrême pauvreté. Tokyo : destination affaires. La mégapole de Tokyo, ce sont 37 millions d’habitants et un PIB qui correspond à lui seul à celui du Mexique.

La capitale japonaise qui accueillera les Jeux olympiques de 2020 affiche ses nouvelles ambitions économiques. Elle veut surpasser New York, Londres, Hong Kong ou Singapour et devenir la première place financière au monde. Tokyo, la mégapole qui marche. Tokyo : metropolis. Tokyo, la seule zone urbaine attrayante du Japon ?

Un gratte-ciel sur l’une des grandes artères de la ville Le 11 juin 2014, le complexe Toranomon Hills a ouvert ses portes dans le quartier de Toranomon à Tokyo, arrondissement de Minato.

Tokyo, la seule zone urbaine attrayante du Japon ?

Ce complexe a été conçu par le promoteur Mori Building, l’un des plus importants du Japon, également à l’origine d’autres grands projets de réurbanisation comme Ark Hills ou Roppongi Hills. Les Villes du Monde: Tokyo. Détroit, archétype des shrinking cities ? L'exemple de Détroit ne nous montre que trop bien à quel point les villes se meuvent dans le temps.

Détroit, archétype des shrinking cities ?

Ville prospère et dynamique grâce à l'industrie automobile, Détroit, aussi appelée Motor City, voit son économie et sa population croître tout au long de la première partie du XXe siècle. Ainsi, en 1950, elle devient la quatrième ville des États-Unis, avec environ 1 850 000 habitants. Hélas, toutes les perspectives d'avenir et de développement de cette métropole florissante vont rapidement être anéanties dès la seconde moitié du XXe siècle. Entre désertification industrielle, chute démographique et faillite économique, Détroit semble subir l'un des pires déclins urbains contemporains.

Détroit, une descente aux enfers. Detroit, de "Motor City" à "shrinking city": - le lien HGEMC. Detroit est une shrinking city, c'est-à-dire une ville qui connaît la désurbanisation et la désindustrialisation.

Detroit, de "Motor City" à "shrinking city": - le lien HGEMC

La ville retrécit. En effet si en 1950, Detroit comptait 1,8 million d'habitants, elle n'enregistre aujourd'hui que 706 000 personnes. La ville a perdu la moitié de sa population. Detroit, ou l'appréhension du vide. Dans le cadre d'un workshop international à Detroit en décembre dernier, 50 étudiants de cinq nationalités, dont une dizaine de Français, ont tenté, dans une ville au développement atypique et littéralement vidée de ses habitants, de proposer une pensée urbaine et des pratiques architecturales alternatives.

Detroit, ou l'appréhension du vide

Une proposition ardue dans un contexte perturbant. Andrew Zago, qui a conçu le nouveau musée d'art contemporain de Detroit (Michigan, USA), inauguré en 2006, explique au sujet de ce bâtiment qu'il s'agit "d'un acte de guérilla architecturale". Detroit, de la cité fantôme à la ville laboratoire.

Detroit (USA) : « Shrinking city », ville fantôme sans avenir ? Avec notre envoyée spéciale à Détroit, Murielle Paradon Ils sont des dizaines à attendre dehors, de pouvoir entrer à leur tour. De l’extérieur, le bâtiment aux allures de hangar ne paie pas de mine mais il abrite l’une des plus vénérables institutions humanitaires de la ville : Capuchin soup kitchen, la « soupe populaire des capucins », crée en 1929 pendant la Grande Dépression, pour nourrir les plus pauvres. Déjà… Au chaud à l’intérieur, des dizaines de personnes attablées engouffrent un chili con carne, un des trois repas servis chaque jour par des bénévoles. Detroit, la ville qui rétrécit. L'ex-fleuron de l'industrie automobile américaine vient de se déclarer en faillite.

Detroit, la ville qui rétrécit

En 2010, nous étions allés à la rencontre des habitants, urbanistes, politiques qui tentaient de panser les plaies de leur ville. Une petite neige cinglante tombe sur Exeter Street, tournoie autour des maisons de bois peint, s'infiltre dans les toits délabrés et à travers les fenêtres sans vitres. Trois hommes emmitouflés s'affairent autour d'une grue jaune. La mâchoire de fer s'élance, mord le toit d'une des maisons, qui s'affaisse instantanément.

Quelques coups plus tard, la bâtisse s'effondre en un pauvre petit tas de bois et de béton. États-Unis : Detroit se relève de la faillite. Detroit by Air. London time-lapse (2013) A Detroit, l’Amérique à deux vitesses. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Jean-Michel Normand (Detroit, Etats-Unis) Alors que les gros modèles font toujours sensation sur le marché américain, le Salon de Detroit témoigne d’une prise en compte des questions environnementales par les constructeurs.

A Detroit, l’Amérique à deux vitesses

Plus encore que les années précédentes, le Salon de Detroit met en évidence la dualité de l’univers automobile. D’un côté, l’Amérique, de l’autre, le reste du monde. Alors que les ventes progressent moins vite en Chine, reprennent à peine en Europe et sombrent en Russie, elles flambent depuis 2010 aux Etats-Unis, où leur croissance a frôlé les 6 % en 2014. Hors Amérique, la tendance est au downsizing, autrement dit la conversion à des motorisations plus économes en carburant et à des modèles au gabarit contenu.