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Biologie, éthique, société et environnement

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PMA, fin de vie : ce que le Comité d'éthique recommande. PMA, fin de vie, don de sperme... Autant de sujets sur lesquels le Comité d'éthique a donné son avis mardi 25 septembre. Premier point très attendu : l'extension de la procréation médicalement assisté (PMA). Le comité d'éthique est favorable à l'ouverture de la PMA aux couples lesbiens et aux femmes seules. Pour le Comité, l'impossibilité d'avoir un enfant est une souffrance qui doit être prise en compte. En revanche, il réaffirme son opposition à la gestation pour autrui (GPA). Feu vert pour l'autoconservation des ovocytes. Concrètement, une femme pourrait faire congeler ses ovocytes à 25 ans et s'en servir à 39 ans, si elle désire un enfant alors qu'elle est moins fertile. Elle pourrait alors récupérer ses ovocytes et se faire inséminer. Le JT. Replay LCI du 25/09/2018 : Le Comité d'éthique favorable à la PMA pour toutes les femmes.

PMA, GPA, euthanasie, recherches sur l'embryon... Ce que préconise le Comité d'éthique. Le Comité consultatif national d'éthique s'est à nouveau prononcé en faveur de l'ouverture de la procréation médicalement assistée à toutes les femmes. Son avis, rendu mardi, aborde de nombreux sujets, du don d'organes à l'anonymat des donneurs de sperme. Le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) a rendu, mardi 25 septembre, un avis très attendu sur les grands thèmes de la prochaine loi de bioéthique, que le Parlement doit examiner début 2019. Cette publication fait suite aux Etats généraux de la bioéthique, une consultation organisée entre janvier et avril et dont une synthèse avait été publiée début juin.

Cette fois-ci, le CCNE prend partie sur ces grands débats. PMA, GPA, euthanasie, don d'organes... Voici point par point ses préconisations. La procréation • Oui à la PMA pour toutes. Durant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron s'était lui aussi déclaré favorable à l'évolution de la législation en la matière. . • Non à la GPA. . • Oui à l'autoconservation des ovocytes. Etats généraux de la bioéthique - Articles - Le rapport des États généraux de la bioéthique 2018 est édité et en ligne ! Sondage Français et bioéthique. Ils étaient un peu moins d’un quart, soit 24 %, à y être favorable en 1990, souligne un sondage IFOP, publié mercredi dans le quotidien « La Croix ». Alors que s’ouvriront les états généraux de la bioéthique le 18 janvier, un sondage IFOP dresse un vaste état des lieux de l’opinion des Français sur la procréation médicalement assistée (PMA), la gestation pour autrui (GPA), l’euthanasie, le suicide assisté et la modification génétique des embryons humains.

Six Français sur dix sont favorables à la PMA pour les couples de femmes homosexuelles, selon le sondage, publié mercredi 3 janvier dans le quotidien La Croix. Ils étaient un peu moins d’un quart, soit 24 %, à y être favorable en 1990, souligne le journal. Une majorité (57 %) pensent que les femmes célibataires devraient aussi pouvoir recourir à la PMA (insémination artificielle), un chiffre qui a en revanche peu évolué sur cette période.

Lire aussi : La gestation pour autrui côté business « Aucun clivage majeur » 2018, année du big bang bioéthique ? Ce sera assurément un des grands sujets de l’année en France : la révision des lois de bioéthique. Des états généraux vont être lancés officiellement dans dix jours : coup d’envoi de plusieurs mois de débats dans tout le pays autour de questions aussi vastes que l’extension de la PMA, les questions liées à la fin de vie ou encore la modification génétique des embryons. De ces débats devrait émerger un projet de loi, présenté à l’automne pour une adoption en 2019. Pour alimenter la discussion, le journal La Croix publiait mercredi dernier une enquête, menée par l’IFOP, et dont les résultats sont spectaculaires. A n’en pas douter, de tels résultats vont alimenter les débats des mois à venir.

. ‘’2018, année du big bang bioéthique ?’’ PMA. Edouard Philippe sur la PMA : « Je pense qu’on peut y aller » Au cours de « L’Emission politique », jeudi, le premier ministre a affiché son soutien à la procréation médicalement assistée pour toutes les femmes. On savait qu’Emmanuel Macron y était favorable. C’était d’ailleurs une de ses promesses de campagne. Depuis la rentrée, plusieurs ministres – dont le secrétaire d’Etat chargé du numérique, Mounir Mahjoubi, la ministre de la santé, Agnès Buzyn, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, ou encore le ministre en charge des relations avec le Parlement, Christophe Castaner – ont également exprimé leur volonté que la procréation médicalement assistée (PMA) soit ouverte aux femmes seules ou en couple avec une autre femme. Jeudi 27 septembre, Edouard Philippe a rejoint le concert de ses collègues et donné son feu vert à la PMA pour toutes. « J’y suis, à titre personnel, plutôt favorable et je pense qu’on peut y aller », a indiqué le premier ministre, invité de « L’Emission politique » sur France 2.

Questions « monstrueusement complexes » Ouverture de la PMA, les mises en garde du Conseil d’État. Dans un rapport publié mercredi 11 juillet en prévision de la révision des lois de bioéthique, le Conseil d’État ne s’oppose ni à une extension de la PMA, ni à un maintien du statu quo, plaçant le politique devant ses responsabilités. Mais il insiste sur les conséquences profondes sur la société d’un changement de la législation. C’est un rapport extrêmement attendu qui est publié mercredi 11 juillet. Le Conseil d’État rend public son avis en prévision de la révision des lois de bioéthique, prévue à l’automne. Sujet phare du document : l’assistance médicale à la procréation (AMP ou PMA). « Un sujet difficile… », a euphémisé le vice-président de l’institution, Bruno Lasserre, lors de la présentation à la presse. Plus de 200 pages élaborées par les juristes de cette institution, entourés – c’est une première pour un tel rapport – par un groupe de spécialistes, dont des médecins et philosophes.

Le politique placé devant ses responsabilités À lire aussi Des répercussions sur la filiation… PMA, pourquoi les évêques disent « non » Les évêques de France ont publié jeudi 20 septembre dans la soirée un texte commun sur la procréation, interrogeant le bien-fondé de l’extension de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules. Ils lancent un appel à « résister collectivement à la fascination de la technique ». Le texte est d’importance. Les responsables français de l’Église catholique ont rendu public jeudi 20 septembre un épais document – plus de 100 pages – sur la procréation. En plein débat sur la révision des lois de bioéthique, ils prennent position de façon claire et officielle sur l’extension de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules. Reste à savoir comment ces prises de position seront reçues dans le débat. En préparation depuis plusieurs semaines, ce texte, dont l’élaboration a été pilotée par l’archevêque de Rennes, Mgr Pierre d’Ornellas, est signé, fait rare, par tous les évêques de France.

À lire aussi Un texte entre éthique et juridique « Cinq obstacles éthiques » à la modification de la loi. « La PMA est avant tout une urgence sanitaire » PMA – Inter-LGBT. Actu L’Inter-LGBT salue la publication ce 25 septembre 2018 de l’avis du Comité National Consultatif d’Ethique sur la révision de la loi bioéthique, même si quelques sujets n’ont pas... Lire la suite A l’heure du bilan des états généraux de la bioéthique, l’Inter-LGBT constate que ce « débat » n’a pas apporté de grande nouveauté, même si le rapport présenté ce mardi 5...

Lire la suite Lors de son discours à la Conférence des évêques de France (CEF) qui s’est tenue ce lundi 9 avril au Collège des Bernardins, Emmanuel Macron appelle l’Église catholique... Lire la suite Ce jeudi 18 janvier aura lieu le lancement officiel des états généraux de la bioéthique, préalable à la révision de la loi à l’automne prochain, avec, parmi d’autres... Lire la suite Interviewé sur TF1 hier soir, le Président de la République s’est exprimé sur l’ouverture de la Procréation Médicalement Assistée à toutes les femmes, et, refusant de s’engager sous... Lire la suite Ce mardi 27 juin, le CCNE a rendu son avis. De la « réparation » de l’homme à son « augmentation », où commence le transhumanisme. Œil bionique, prothèses, exosquelette, l’homme augmenté du XXIe siècle fascine et rebute à la fois. Mais qu’est-ce qu’un homme augmenté ? Ou faut-il placer la frontière entre la réparation, le soin et l’augmentation ?

Y a-t-il un seuil au-delà duquel l’homme devient une machine ? Emmanuel Brochier, maître de conférences en philosophie à l’IPC (Paris), propose des pistes de réflexion. N’en déplaise à ceux qui soignent et le font bien, il se pourrait que la médecine soit déjà devenue transhumaniste. N’avons-nous pas au moins tacitement fini par accepter l’idée d’un homme augmenté, y compris lorsque nous nous opposons activement aux conséquences civilisationnelles du transhumanisme ?

Chacun sait qu’il ne suffit pas de prendre la défense des plus fragiles, de dénoncer le risque d’une fracture sociale, ou de brandir le principe de précaution, pour garantir une médecine respectueuse comme il se doit de l’humanité en chaque personne. Corps augmenté ou diminué ? Etre ou avoir ? Antidote. France - Bioéthique. L’ombre de « l’homme augmenté » plane sur les débats.

La question du transhumanisme - « l’augmentation » de l’homme grâce à la technologie - ne figure pas dans le débat sur la bioéthique. Mais elle est présente en toile de fond. Si les états généraux de la bioéthique se polarisent autour de la procréation et de la fin de vie, l’intelligence artificielle et le rêve d’un « homme augmenté » suscitent bien des interrogations. Faut-il avoir peur du transhumanisme ? Ce courant de pensée, devenu une mouvance protéiforme, a été créé au début des années 1980 par des futurologues californiens pour défendre l’idée que l’homme peut être « augmenté » dans ses capacités physiques et mentales, voire libéré de ses limites biologiques, à l’aide des technologies. Au point d’espérer repousser les frontières de la mort. Transhumanisme ? « Que fait-on d’une machine qui ne marche plus ? « L’ombre des courants transhumanistes plane sur les états généraux de la bioéthique. . « Garde-fous » Le neurobiologiste Jean Mariani dénonce dans un livre (« Ça va pas la tête !

L’homme augmenté, ce que dit la loi, ce que dit l’Église. Ce que dit la loi Le droit français ne mentionne pas explicitement l’homme augmenté, mais il consacre la protection de l’intégrité corporelle. Deux exceptions à ce principe : l’acte médical personnel et l’acte pratiqué dans l’intérêt thérapeutique d’autrui (comme une greffe). Les textes consacrent aussi le principe de dignité humaine.

Dans un article publié en 2014 dans le JurisClasseur Civil, Xavier Labbée, professeur à Lille 2, s’interroge : « Le principe de défense de la ”dignité humaine” défini à l’article 16 du code civil ne met-il pas obstacle à la modification de l’humain ? » Et dans un rapport rendu en 2005, le Groupe européen d’éthique des sciences Il reste 80% de l'article à lire. La suite de l'article est réservée aux abonnés La Croix.Déjà abonné(e) ?

La Croix,Cultivez votre différence. Strasbourg: Pourquoi il faut absolument s'intéresser au transhumanisme au Forum européen de bioéthique. Le terme transhumanisme, vous l’avez peut-être déjà entendu. Au détour d’une vidéo. Ou encore dans la bouche d’un scientifique sur un plateau télé. Mais vous ne vous y êtes probablement jamais vraiment intéressés. Derrière ce néologisme un peu barbare à la vaste définition se cache pourtant une question d’avenir fondamentale. >> A lire aussi : Strasbourg: Comment le Forum européen de bioéthique séduit-il le grand public? Ce n’est pas pour rien que le septième Forum européen de bioéthique s’y penche toute la semaine, autour de la thématique « post-humain ». A la veille de son lancement, voici quatre raisons de vous intéresser sans tarder à ce véritable courant de pensée récent, fascinant ou inquiétant qu’est le transhumanisme.

Parce qu’avec les nouvelles technologies, tout va très très vite… Au cours de la dernière décennie, les nouvelles technologies (NBIC) sont entrées dans le monde médical. >> A lire aussi : Transhumanisme: A quoi ressemblera l'homme «augmenté» de 2050? Cinq clés de régulation pour construire un cadre éthique à l’IA. Transhumanisme – Bioethique et Catholique. PMA, GPA, fin de vie, « Crispr-Cas9 »… un lexique pour comprendre le débat sur la bioéthique. La gestation pour autrui (GPA) correspond à une technique d'aide médicale à la procréation. Un embryon est introduit dans l'utérus d'une mère porteuse qui, à la fin de la gestation, remet l'enfant au couple de parents « intentionnels ». La GPA peut concerner les couples homosexuels ou hétérosexuels, en cas d'infertilité féminine liée à une malformation de l'utérus par exemple.

Selon les pays qui l'autorisent, la mère porteuse peut recevoir ou non une indemnisation. Il est autorisé de payer la mère porteuse aux Etats-Unis mais au Royaume-Uni par exemple, les « parents intentionnels » n'ont pas le droit de la rémunérer et peuvent uniquement couvrir les frais liés à la grossesse. La GPA est illégale en France selon le principe d'indisponibilité du corps humain selon lequel le corps ne peut pas faire l'objet d'un contrat. Néanmoins, sept pays européens l'autorisent comme le Royaume-Uni, la Belgique ou la Pologne.

Lire : PMA, GPA, quel pays autorise quoi ? 🔗 Partager cet élément : La GPA, l’invitée non officielle des Etats généraux de la bioéthique. Si la pratique ne figure pas parmi les thèmes prévus des Etats généraux de la bioéthique, la gestation pour autrui promet déjà de s’inviter dans les débats. Dans la présentation officielle des Etats généraux de la bioéthique, il n’y a que deux occurrences du terme.

La gestation pour autrui (GPA) ne sera au programme de nulle réunion publique « citoyenne » ou table ronde organisée dans les différentes régions françaises durant les six prochains mois. Mais si la pratique ne figure pas parmi les principaux thèmes annoncés, la GPA promet déjà de s’inviter dans les débats. Qu’est-ce que la GPA ? La GPA est une technique de procréation médicalement assistée (PMA). Il s’agit d’implanter un embryon (un ovule fécondé) dans l’utérus d’une autre femme, la mère porteuse, lorsque la femme ne peut pas le faire, ou dans le cas d’un couple d’hommes par exemple.

A la naissance, la mère porteuse donne le bébé au couple et n’est pas considérée, juridiquement, comme la mère de l’enfant. « Nés par GPA à l’étranger, nos enfants sont des fantômes » : les parents racontent. Absence de filiation, problèmes administratifs, droits sur l’enfant… Plusieurs parents d’enfants nés par GPA à l’étranger racontent les difficultés qu’ils rencontrent au quotidien. LE MONDE | 05.07.2017 à 17h57 • Mis à jour le 06.07.2017 à 07h30 | Par Anna Villechenon Quand elle évoque sa maternité, Alice a dû mal à contenir son émotion, tant la douleur est encore présente. « Quand la justice a refusé de transcrire l’acte de naissance de nos enfants sur les registres de l’état civil français, c’est comme si on m’avait rendue stérile une deuxième fois », dit-elle, des sanglots dans la voix.

Née sans utérus, elle a d’abord voulu se tourner vers l’adoption avec son compagnon Lucas (les deux prénoms ont été modifiés). Mais, très vite, le couple constate que c’est « quasi impossible en France, et très compliqué à l’international, car les pays se ferment un à un ». « Il ne nous restait que la gestation pour autrui. Il faut être fou ou désespéré pour en arriver là. Justice et paradoxes. «La GPA consacre l'inégalité entre les êtres humains» Don d’organes : que change la nouvelle mesure sur le refus explicite ? Comment peut-on refuser le don d’organes ? Don d'organes : un tiers des familles refusent le prélèvement sur leur proche décédé.

Le don d'organes : pour qui, pourquoi, comment ? Loi de bioéthique & Don d'organes post mortem - Collectif Don d'Organes. Don du sang : l’Assemblée maintient la différence de traitement pour les homosexuels. Affaire Vincent Lambert : que se passe-t-il dans l'esprit des proches qui assistent à une euthanasie ou à un suicide assisté. Edition de La Plaine | L’euthanasie au cœur du débat - Vosges Matin.

ADMD, Ne nous laissons pas voler notre Ultime Liberté | Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité. 86% des Français sont pour l’euthanasie. Comité Consultatif National d'Ethique | Pour les sciences de la vie et de la santé. Haut Conseil des Biotechnologies. OGM : ce qui fait débat | Psychologies.com. OGM : une chance pour l’environnement. La culture des OGM dans le monde, un état des lieux.