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ADMD, Ne nous laissons pas voler notre Ultime Liberté

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OGM : ce qui fait débat | Psychologies.com Des risques pour l’environnement ; un manque de recul sur leurs effets sanitaires ; des questions éthiques… Les OGM ont beau avoir une utilité avérée, ils ne sont pas sans laisser derrière eux de nombreuses zones d’ombre. Retour sur les quelques questions à élucider. Catherine Lévesque Sommaire Des risques environnementaux Les risques environnementaux liés à la culture des OGM mobilisent leurs détracteurs depuis quelques années déjà. Le risque principal est la contamination génétique des cultures conventionnelles, biologiques ou des plantes sauvages, par les plants transgéniques. Des effets mal évalués sur la santé Les Américains consomment des OGM depuis plus d’une vingtaine d’années sans effets apparents… Mais certains chercheurs appellent à la prudence. Des risques d’allergies trop peu contrôlés ? Une possible résistance aux antibiotiques Dangereux pour l’environnement, le phénomène de résistance, apparu avec les OGM, pourrait également présenter des risques pour notre santé.

OGM : une chance pour l’environnement Les OGM, plus précisément les PGM (Plantes génétiquement modifiées), rencontrent une opposition durable en France. Pourtant, ils présentent de nombreux avantages, notamment économiques, mais aussi environnementaux, en particulier pour lutter contre le réchauffement climatique. Par Gérard Kafadaroff [*] Faucheurs volontaires d’OGM (Crédits Ernest Morales, licence Creative Commons) Depuis 1996, les OGM, plus précisément les PGM (Plantes génétiquement modifiées), connaissent un constant développement dans la plupart des grands pays agricoles. Un choix politique Aucun problème environnemental ou sanitaire n’a été scientifiquement démontré ou imputé à la transgenèse, technologie utilisée pour créer ces plantes. Cependant, la France persiste à refuser l’accès de ces semences aux agriculteurs. Un choix politique justifié par des risques sanitaires et surtout environnementaux réfutés par les experts scientifiques des instances officielles d’évaluation française, européenne et internationales.

Affaire Vincent Lambert : que se passe-t-il dans l'esprit des proches qui assistent à une euthanasie ou à un suicide assisté EUTHANASIE - Ce vendredi 5 juin, la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) s'est prononcée en faveur de l'arrêt de l'alimentation et de l'hydratation de Vincent Lambert. En 2008, ce trentenaire a été victime d'un accident de la route qui a provoqué des lésions cérébrales irréversibles. Depuis, son épouse veut qu'il puisse "partir" dignement, mais ses parents s'opposent farouchement à ce qu'ils qualifient d'"euthanasie déguisée". On s'inquiète, à raison, des conditions dans lesquelles s'appliquent l'euthanasie pour le malade, mais qu'en est-il pour la famille, les proches qui y assistent . Médecin, mari, femme, enfant, ami, comment ont-ils vécu ce moment si particulier? De l'aveux de tous, c'est un moment rapide. Le 23 décembre 2013, Blandine Delcros Cabannes a accompagnée son mari de 71 ans en Suisse pour qu'il puisse mettre fin à ses jours. En décembre 2012, Geneviève a aidé une amie qui souffrait d’un cancer à mourir. "Je ne suis pas bien avant et encore moins bien après...

Edition de La Plaine | L’euthanasie au cœur du débat - Vosges Matin Rabbin à la synagogue de Vittel, Elie Botbol est également médecin généraliste et spécialisé en médecine thermale et sportive. Il a proposé une conférence sur l’euthanasie. Rabbin, le docteur Elie Botbol exerce sa profession de généraliste et homéopathe, spécialisé en nutrition, puis en médecin thermale et sportive à Strasbourg. C’est donc en connaissance de cause qu’il a proposé une conférence sur l’euthanasie. Auteur de nombreux ouvrages, tels que « Le judaïsme face aux biotechnologies médicales », ou encore « Ethique juive et transplantations d’organes », c’est sur le cas de Vincent Lambert, ô combien médiatisé, qu’il a axé sa conférence et ouvert le débat avec son auditoire. « Il y a eu beaucoup de monde pour y assister et par forcément que des gens de confession juive » , confiait Sonny-Huguette Eugène, la responsable de la synagogue vittelloise. Quelles ont été les questions les plus fréquentes ? Qu’en est-il de l’euthanasie dans la religion juive ?

Comment peut-on refuser le don d’organes ? Un registre national de refus a été mis en ligne lundi 23 janvier. Mais le consentement présumé est la règle générale, alors que les dons restent bien inférieurs aux besoins. Il y a quarante ans, la loi Caillavet instaurait des règles encadrant le prélèvement d’organes humains en vue d’une greffe, un geste médical qui a permis de sauver des milliers de vies. Le don est anonyme et gratuit, et tous les citoyens sont considérés comme des donneurs potentiels sauf s’ils expriment leur refus. Depuis lundi 23 janvier, il est plus facile d’exprimer sa réticence à donner ses organes. Explications. Le principe du consentement présumé Selon la loi du 22 décembre 1976, « des prélèvements peuvent être effectués à des fins thérapeutiques ou scientifiques sur le cadavre d’une personne n’ayant pas fait connaître de son vivant son refus d’un tel prélèvement ». Dans les faits, les médecins consultent systématiquement les proches pour connaître les intentions du défunt. Le refus explicite facilité en 2017

Don d’organes : que change la nouvelle mesure sur le refus explicite ? La législation évolue pour augmenter le nombre de greffes, toujours largement inférieur aux besoins. Une mesure entrant en vigueur le 1er janvier 2017 reprécise les règles, notamment pour les refus. LE MONDE | 22.12.2016 à 19h37 • Mis à jour le 03.01.2017 à 17h22 | Par Anne-Aël Durand Il y a quarante ans, la loi Caillavet instaurait des règles encadrant le prélèvement d’organes humains en vue d’une greffe, un geste médical qui a permis de sauver des milliers de vies. Mais si le nombre de donneurs est en légère hausse en France ces dernières années, il ne permet pas de couvrir les besoins. Des dons insuffisants pour couvrir les besoins Depuis 2000, le nombre de donneurs d’organes a quasiment doublé parmi la population française, avec une forte hausse des prélèvements sur des personnes vivantes (notamment des greffes de rein), multipliées par cinq sur la même période. En 2015, 553 patients sont morts alors qu’ils étaient en liste d’attente pour obtenir une greffe.

Don d'organes : un tiers des familles refusent le prélèvement sur leur proche décédé Deux députés ont déposé un amendement à la loi santé qui permettrait de se passer de la consultation des proches avant le prélèvement des organes. Les députés vont-ils simplifier le don d'organe ? L'Assemblée nationale débat à partir du mardi 31 mars sur une mesure portée par les députés PS Jean-Louis Touraine et Michèle Delaunay qui permettrait aux médecins de se passer de la consultation systématique des proches d'un donneur potentiel avant tout prélèvement. Lire (en édition abonné) : Des organes bientôt prélevés sans l’avis des familles L'amendement, qui s'inscrit dans le cadre de la loi santé portée par la ministre Marisol Touraine, a un objectif : réduire le nombre de refus de don d'organes, et augmenter ainsi le nombre des greffons disponibles. Comme l'explique l'Agence de la biomédecine, organisme sous tutelle du ministère de la santé qui gère le don d'organes, les personnes n'ayant pas effectué cette démarche sont présumées consentantes. Des freins multiples Loïc Soleymieux

Le don d'organes : pour qui, pourquoi, comment ? Le don d’organes[1] est le fait de prélever un ou plusieurs organes en bonne santé chez des donneurs pour les donner à une personne malade dont les organes essentiels sont gravement atteints. Il est possible de donner de son vivant[2] ou après sa mort[3]. La loi française dispose que le consentement du donneur est présumé. Cela signifie que sauf refus explicite du patient avant sa mort (ou d’un proche après sa mort), le corps du défunt – en fonction de son état de santé – est réputé disponible pour une greffe d’organes. POUR TÉLÉCHARGER LA NOTE D’ANALYSE « Le don d’organes : pour qui, pourquoi, comment ? (cliquer pour agrandir l’image) 1976: Loi Caillavet « Des prélèvements peuvent être effectués à des fins thérapeutiques ou scientifiques sur le cadavre d’une personne n’ayant pas fait connaître de son vivant son refus d’un tel prélèvement. […] » Le don d’organes post mortem repose sur le principe du “consentement présumé”. 2004: Loi bioéthique Pour une personne vivante 2016 : Loi Santé

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