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Collection Virgin-Fnac

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Etude Fnac Virgin. La Fnac à fond sur le retour de services. Il se passe plein de choses à la Fnac. De petites choses qui, prises une à une, peuvent paraître anecdotiques, mais qui, agglomérées, forment un ensemble cohérent. La semaine dernière, la Fnac a annoncé les lancements de deux services de relation clients. Son « Pass Location », d’abord, du leasing sur des produits Apple, en attendant d’autres marchés. Et son « Fnac Express + », ensuite, outil de livraison express et illimitée en J+1, moyennant un abonnement annuel. Remise à niveau Comme Amazon, direz-vous C’est exact mais, même s’il ne s’agit parfois que d’une simple remise à niveau, au moins a-t-elle le mérite d’exister.

. « L’émergence de nouveaux concurrents a élevé le niveau d’attente et d’exigence des consommateurs en matière de service, estime ainsi Frédérique Giavarini, directrice de la stratégie de la Fnac. Le point noir principal, propre à la quasi-totalité des ­enseignes et pas seulement la Fnac, a trait à l’attente en caisse. Tester le paiement mobile Les enjeux Les chiffres. Virgin, Fnac... Pourquoi la vente de biens culturels est devenue impossible en France. DISTRIBUTION - C'est un des symboles les plus marquants de la vente de produits culturels qui s'apprête à faire ses adieux à la France. Avec la déclaration en cessation de paiement des magasins Virgin, une page se tourne, même si les fameux "Megastores" sont toujours à même de se relever à travers une éventuelle procédure de redressement.

Virgin est confronté depuis plusieurs années, comme d'autres distributeurs spécialisés, à la chute de ses marchés traditionnels, comme les CD et les DVD. En deux ans, le groupe a déjà réduit ses effectifs de 200 salariés. C'est désormais les 1000 autres qui travaillent dans les 26 derniers magasins français qui sont aujourd'hui sur la sellette. Outre les magasins Virgin, ceux de la Fnac non plus n'ont pas de quoi voir l'avenir en rose. Téléchargement illégal et chute des ventes de disques Il y a dix ans, les ventes de CD atteignaient leur maximum, soit 150 millions d’unités et 95% des achats de musique. Un positionnement géographique dangereux. La déconfiture de Virgin Megastore. Des employés de Virgin manifestent devant le magasin de Lyon le 9 janvier 2013, tandis que le distributeur de produits culturels a prévu de déposer le bilan. - AFP Touché de plein fouet par la concurrence du e-commerce et la numérisation des marchés de la musique et du livre, Virgin Megastore va purement et simplement disparaître en France, après avoir été rayé du paysage commercial britannique il y a plusieurs années.

Le fonds d’investissement Butler Capital Partners, qui avait racheté à Lagardère 74% du capital du distributeur de produits culturels en 2008 (Lagardère en conservant 20%), n’est pas parvenu à le redresser. Ses pertes d’exploitation sont récurrentes, son chiffre d’affaires s’est effondré. Au point que, le 9 janvier 2013, Virgin Megastore a déposé le bilan. Le tribunal de commerce a rejeté, le 10 juin, toutes les offres de reprise partielle de la chaîne, les jugeant insatisfaisantes.

Début 2012. 5 mars. 24 mai. 1er juin. 28 juin. 17 décembre. 19 décembre. 29 décembre. La Fnac s'inspire des recettes de l'automobile pour écouler smartphones et tablettes. La Fnac va proposer une offre de location avec option d'achat, dans un premier temps sur les produits Apple uniquement. On connaissait le loyer dans l'immobilier, la "location avec option d'achat" (LOA) dans l'automobile, le leasing dans l'aéronautique : voici le loyer avec accession à la propriété… pour son smartphone ou sa tablette.

Jusqu'ici, cette possibilité de louer son terminal, plutôt que de l'acheter, était proposée par les opérateurs eux-mêmes (Free s'était positionné sur ce créneau fin 2013)… mais sans option d'achat. Au tour des distributeurs de s'emparer de ce concept. La Fnac proposera donc un "pass location" avec une LOA pouvant aller jusqu'à 24 mois. Dès le 13e mois, le client pourra échanger son appareil par un modèle plus récent. Redynamiser un secteur moribond Dans un premier temps, seuls les produits Apple (iPhone, iPad) seront proposés par l'enseigne culturelle. Objets connectés : la Fnac dresse le portrait-robot des acheteurs. Quelles sont les attentes des consommateurs vis-à-vis des objets connectés d'aujourd'hui et de demain ? La Fnac a interrogé 2 000 clients pour cerner leur vision du secteur. Principal enseignement : les clients veulent des produits pratiques et pas chers, et ne connaissent pas encore bien les nouveaux acteurs de la filière comme Withings ou Parrot.

Les objets connectés, on en parle beaucoup, ils commencent à envahir nos magasins mais qui les achète ? La Fnac a mené l'enquête, en partenariat avec la société Livosphere, auprès de 2 000 clients. L'enseigne a commencé à aménager des rayons dédiés spécifiquement aux objets connectés à l'automne 2013. Elle ne veut pas rater ce virage, alors que de nouvelles enseignes spécialisées comme Lick investissent ce terrain. simplicité et prix, deux critères d'achat Qu'a appris l'enseigne culturelle ?

Reste un obstacle majeur : le prix. Les montres connectées très attendues. La Fnac renoue avec la croissance au 3e trimestre. Les nouvelles mesures concrètes de la Fnac. Face à la concurrence du net, l’enseigne culturelle la Fnac s’attelle à relever son niveau d’exigence en magasins et lance une série de nouvelles mesures. Il se passe plein de choses à la Fnac. De petites choses qui, prises une à une, peuvent paraître anecdotiques, mais qui, agglomérées, forment un ensemble cohérent. La semaine dernière, la Fnac a annoncé les lancements de deux services de relation clients. Son « Pass Location », d’abord, du leasing sur des produits Apple, en attendant d’autres marchés.

Et son « Fnac Express + », ensuite, outil de livraison express et illimitée en J+1, moyennant un abonnement annuel. Retrouvez l’intégralité de l’article sur LSA Par Jean-Noël Caussil pour LSA. Grande braderie chez Virgin Megastore, les magasins pris d'assaut. Des iPad, consoles de jeux et autres appareils photo à moitié prix… c'est l'opération déstockage chez Virgin Megastore. Depuis lundi, et potentiellement jusqu'au 25 mai, le groupe propose des réductions d'au moins 50% dans tous ses magasins, et ce sur tous ses produits, hors livres.

Des promos alléchantes, qui ont provoqué des cohues dès le petit matin, comme l'ont rapporté plusieurs médias locaux. Par exemple, le rayon "high tech" du Virgin de Lyon aurait été dévalisé en une demi-heure seulement, selon le site du magazine Lyon Capitale. Ce grand coup de balai témoigne des difficultés que traverse Virgin. Plombé par des loyers élevés et la chute des ventes de CD et de DVD, le groupe, en perte depuis 4 ans, a été placé en redressement judiciaire en janvier.

Si les clients se frottent les mains, les salariés de Virgin, eux, font donc grise mine. De son côté, Virgin se montre rassurant. Virgin va déposer son bilan mercredi. La direction du groupe de distribution de produits culturels et multimédias Virgin Megastore, victime de l'effondrement du marché des CD et DVD, a annoncé qu'elle allait déposer mercredi le bilan devant le tribunal de commerce.

Un comité d'entreprise extraordinaire, qui s'était ouvert lundi, a repris mardi en présence de la direction de Virgin, d'un représentant du principal actionnaire Butler Capital Partners, Laurent Parquet, ainsi que des représentants des salariés. "L'entreprise se trouvant en état de cessation des paiements, la direction a indiqué qu'elle ne peut laisser perdurer cette situation", indique Virgin Stores dans un communiqué publié après la réunion. L'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire "permettra à la direction Virgin Stores de rechercher différentes solutions pour la société".

Les syndicats ont décidé de ne pas se prononcer sur le projet de déclaration de cessation de paiement en raison de l'absence de soutien de Butler au volet social. Marine Pennetier. Virgin Megastore ferme ses 26 magasins "pour raisons de sécurité" EMPLOI - La direction de Virgin Megastore, en redressement judiciaire, a annoncé mercredi la fermeture de ses 26 magasins "pour des raisons de sécurité", alors que plusieurs d'entre eux sont occupés depuis mardi par des salariés. Cette décision intervient deux jours après le rejet de deux offres de reprise de Virgin Megastore, placé en redressement judiciaire en janvier dernier. L'une émanait du spécialiste des loisirs créatifs Cultura et l'autre de Vivarte, groupe multi-enseignes de prêt-à-porter et chaussures (les magasins André ou La Halle). "Nous fermons les magasins aujourd'hui (mercredi) pour des raisons de sécurité" concernant "aussi bien les clients que les salariés", a déclaré à l'AFP une porte-parole de la direction.

"Les entrées clients sont fermées, mais les sorties salariés habituelles restent ouvertes, ils peuvent entrer et circuler", a-t-elle expliqué. Six magasins occupés par des salariés "Ils essaient de nous tuer médiatiquement" "Nous sommes déterminés" Vague de soutiens. Les coulisses de la fermeture de VirginMega.fr. L'annonce de la fermeture programmée de VirginMega.fr le 31 décembre n'a rien modifié du côté de l'administration de la boutique, qui continue de promouvoir ses contenus sur Facebook comme si de rien n'était.

L'échoppe en ligne a pourtant prévenu ses clients qu'il leur faudra récupérer leurs musiques, vidéos et livres numériques avant la date fatidique : après, le contenu pourtant dûment acheté ne sera plus disponible. Digital Virgo, propriétaire de la marque depuis l'été 2013, n'a pas répondu à nos sollicitations; mais nous pouvons lever un coin du voile sur les coulisses de VirginMega.fr grâce au témoignage d'un ex salarié.

Il a travaillé plusieurs années chez l'éditeur; il a assisté à distance à l'intégration douloureuse de l'équipe de la boutique au sein du groupe (qui détient également paruvendu.fr). Une opportunité financière temporaire « À la chute de Virgin, [Digital Virgo] perdait son fournisseur et risquait donc de mettre le produit en péril. Comment la Fnac veut éviter le sort de Virgin. Virgin en faillite: les magasins de produits culturels sont-ils condamnés? Virgin Megastore a un genou à terre. Le distributeur de produits culturels, dont le chiffre d'affaires a chuté de 25% entre 2008 et 2011, a annoncé aujourd'hui qu'il allait se déclarer lundi en cessation de paiement. Le groupe PPR a annoncé pour sa part, en octobre, qu'il comptait se désengager de la Fnac, autre fleuron du secteur, en l'introduisant en Bourse.

Concurrencée par l'irrépressible ascension du numérique, la vente physique de produits culturels a-t-elle encore un avenir? Les réponses de Philippe Moati, cofondateur de l'Observatoire société et consommation, et Olivier Dauvers, expert de la grande consommation. Virgin Megastore a annoncé aujourd'hui qu'il déposait son bilan. Oliviers Dauvers: "Cela risque d'être de plus en plus difficile pour eux dans les années à venir. Amazon, souvent désigné comme le fossoyeur des distributeurs traditionnels, ne cesse d'accroître ses parts de marché.

Philippe Moati: "Oui, mais pas uniformément. La Fnac peut-elle se redresser ? - Trends.levif.be: l'actualité économique en temps réel. L'introduction de la Fnac en Bourse de Paris s'est soldée ce jeudi par une chute du cours de 13,64 %, sur fond il est vrai de mauvaises performances d'ensemble (- 3,66 % pour le CAC 40, l'indice français de référence). Pourquoi cette introduction en Bourse ?

Le groupe français Kering (ex-PPR), maison-mère de la Fnac, veut se focaliser sur son secteur le plus rentable, celui du luxe, et liquide les activités à plus faible marge, ce qui est le cas de la chaîne de magasins d'électronique et de biens culturels. Cela fait quelques années que Kering laisse sous-entendre qu'une vente de la Fnac est à l'ordre du jour. Mais les candidats ne se sont pas pressés au portillon pour acquérir une entreprise dont le chiffre d'affaires a baissé de 3,4 % en 2011 et 2,5 % en 2012. Restait l'option de la "scission" du groupe, et donc l'entrée en Bourse.

Effet collatéral : les neuf enseignes belges de la Fnac et ses 700 employés changeront prochainement de propriétaire. 1.Développer une offre "multicanal" 2. La FNAC en Bourse et le tsunami numérique : Challenges. La FNAC s’introduit en bourse. Faute de trouver un repreneur, PPR a décidé de trouver de la liquidité sur les marchés. Mais, après l’échec de Virgin, le marché se pose des questions sur l’avenir de la FNAC. Certaines entreprises ont surfé sur la vague numérique comme Apple, Barnes et Nobles, Amazon, Samsung ou Netflicks. Et quelques unes ont été balayées et ont disparu, comme HMV, Kodak, Borders ou le Virgin Megastore. Question-clé pour l’introduction en bourse de la FNAC: est-il trop tard pour sauver la FNAC du tsunami numérique ? Face au numérique, il n’y a pas de fatalité du succès ou du déclin.

La FNAC était un véritable media, un « agitateur culturel », combinant en un seul lieu, de façon unique, livres, musiques, vidéos, et matériel photo, télé, hifi. En quelques années le concept a été dégradé, et Internet a mis l’enseigne KO debout. Puis est arrivé Internet. Deuxième assaut : ITunes, qui combiné à Amazon, a érodé les ventes de CDs.

Arrive l’Ebook, avec Amazon. Faillite Virgin: la chaîne de magasins convoque un CE extraordinaire ce matin. VIRGIN - La chaîne de magasins de produits culturels et multimédia Virgin Megastore, qui emploie 1000 salariés en France, va déposer le bilan, après des années de difficultés financières dans un secteur bouleversé par la concurrence sur internet et le numérique. La fin du "plus grand magasin de musique du monde" Lire aussi : Virgin, Fnac... Pourquoi la vente de biens culturels est devenue impossible en France Elle fait suite à des années de difficultés pour la chaîne de magasins, issue de l'empire Virgin du milliardaire britannique Richard Branson, mais cédée en 2001 au groupe français Lagardère, qui en détient toujours aujourd'hui 20%, contre 74% contrôlés par Butler Capital.

Interrogé, cet investisseur n'a pas souhaité faire de commentaire avant l'information des salariés lundi. "Depuis plusieurs années, la société est en perte", selon la porte-parole de Virgin. Des loyers commerciaux très importants La Fnac aussi dans la tourmente De sinistres précédents Et au Royaume-Uni, patrie de M. Pourquoi Virgin, et demain la FNAC, vont forcément fermer #BESTOF. Les brillants fondateurs des groupes Carrefour (Marcel Fournier) et Edouard Leclerc (Leclerc) avaient pour devise : "tout sous un même toit". Autrement dit, l'hypermarché a été innovant par son volume et par la profondeur des gammes d'articles proposés. Nous pouvons, depuis le début des années 60, y acheter un pamplemousse rose aussi bien qu'un tube de cirage bleu ou qu'un paquet de lessive. Plus récemment, nous pouvons y trouver des rayons dédiés aux micro-ordinateurs, écrans plats, etc.

Le "tout sous un même toit" est à l'origine de la Fnac fondée notamment par André Essel et Max Théret qui ont su mettre à disposition de leurs clients des produits : appareils photo, lecteurs de cassettes – à l'époque -, et des disques et autres supports culturels tels que le livre. Ce "tout sous un même toit" des produits culturels a rencontré un succès remarquable. La Fnac Saint Lazare était, il y a quinze ans, un des magasins les plus fréquentés de Paris.

A voir également. Les erreurs stratégiques de Virgin et de la Fnac. Pourquoi Virgin fait faillite.