Politiser la question des violences sexistes et sexuelles. Entretien avec des animatrices de #NousAussi. Les cellules voyageuses ou comment j’ai rencontré mon endométriose. Régulièrement mise au tapis par des crises spasmodiques, Manon a mis dix ans à obtenir un diagnostic.
Entre-temps, elle aura tenté de convaincre beaucoup de médecins que « non, Messieurs, ceci n’est pas de l’hystérie… » avant de tester une longue liste d’improbables remèdes. Texte initialement publié dans la revue Z (texte : Manon Wallenberger, illustrations : Nadia Von Foutre) Automne 2006, Paris, Goutte-d’Or. Sortir de la passe : un risque d’impasse. «Dire que les femmes ont le droit de se vendre, c’est masquer que les hommes ont le droit de les acheter.»
Lors du vote de la loi contre la prostitution, le 13 avril 2016, ce slogan, emprunté à l’anthropologue Françoise Héritier et scandé sur les bancs de l’Assemblée nationale, avait marqué les esprits et symbolisé les espoirs. Deux ans après, c’est l’heure des comptes. Entré en vigueur pour mettre fin au délit de racolage et instaurer la pénalisation des clients, le texte «visant à renforcer la lutte contre le système prostitutionnel et à accompagner les personnes prostituées» est-il réellement effectif et efficace ? Ce vendredi et samedi, les associations se réunissent pour alerter : si l’aspect répressif de la loi semble œuvrer à vive allure (2 300 clients ont déjà été verbalisés), la mise en place de son volet social - axé sur l’accompagnement des personnes vers une sortie de la prostitution - se heurte à de nombreuses difficultés pratiques.
Un contenu législatif trop faible. France: les violences envers les prostituées s'accroissent. La pénalisation des clients nuit aux travailleurs du sexe. Depuis l’adoption de la loi antiprostitution, il y a près d’un an, nos associations ne cessent de constater ses effets délétères.
Précarisation, insécurité et impacts négatifs sur la santé sont désormais le lot quotidien des travailleurs du sexe. La Cour de cassation autorise les entreprises à accorder une demi-journée de congé à ses salariées le 8 mars. La haute juridiction a considéré dans un arrêt « possible, par accord collectif, de faire bénéficier aux seuls salariés de sexe féminin d’une demi-journée de congé supplémentaire, le 8 mars » afin de « remédier aux inégalités de fait qui affectent leurs chances ».
La Cour de cassation a estimé dans un arrêt rendu mercredi 12 juillet qu’une entreprise pouvait accorder, par accord collectif, une demi-journée de congé à ses salariées à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars. Les femmes premières victimes des maladies professionnelles. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
A la recherche des oubliées du Parti socialiste. Le cliché ressort sur les réseaux sociaux : en 1993, de jeunes espoirs du PS posent autour de Michel Rocard.
Tous se feront un nom en politique, à l’exception des deux seules femmes. « J’ai vu cette photo qui circulait sur les réseaux sociaux et je redoutais le jour où un journaliste m’appellerait pour m’en parler… » Celle qui nous répond ainsi, à l’autre bout du fil, s’appelle Claire Dufour. Le porte-parole du gouvernement dit avoir été "déçu" par la tenue "trop ample" de Rihanna. C’est sur un ton badin que Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement déclare en toute décontraction dans une interview vidéo à Konbini, avoir été “déçu” par la tenue “trop ample” de Rihanna.
Si, si. Même au sommet du gouvernement, difficile d’endiguer les clichés sexistes. La séquence a été isolée par plusieurs internautes sur les réseaux sociaux : “Sa tenue était peut-être un poil trop ample” A la question : “Pas trop jaloux de la relation Macron / Rihanna ?” “Ah si. 2017, le retour du genre idéal. Quelques signaux avaient déjà donné le ton.
La brochette de costards sombres et socialistes bien alignés derrière leur pupitre lors de la primaire de la gauche. L’élection triomphale du plus «mâle-blanc-conservateur-catholique» d’entre tous, à l’issue de celle de la droite. Les indices s’accumulaient, et le livre de la sociologue Frédérique Matonti vient le confirmer : il y a bien eu un «rappel à l’ordre genré» sur la scène politique ces dix dernières années. Le Genre présidentiel, enquête sur l’ordre des sexes en politique (La Découverte, qui sort ce jeudi) est le récit d’un backlash. Oui, les femmes sont de plus en plus nombreuses dans l’espace public. Des femmes, aussi, se sont affrontées pour prendre la tête d’un des deux plus grands partis de France (Martine Aubry contre Ségolène Royal en 2008) ou la Mairie de Paris (Anne Hidalgo contre Nathalie Kosciusko-Morizet en 2014).
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