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Anciela - Démocratie Ouverte. La démocratie ouverte, ou "Open Government" Jeudi 29 octobre s’est tenue l’Assemblée Générale du collectif Démocratie Ouverte (DO) à Paris dans les locaux du Conseil Economique et Social (CESE) en présence d’une cinquantaine de participants. DO a pour objectif de mettre en visibilité, en réseau et en action les acteurs citoyens, institutionnels et économiques qui souhaitent faire évoluer notre démocratie vers plus de transparence, de participation et de collaboration. En plus du traditionnel bilan de ses activités, l’Assemblée Générale a été l’occasion pour le collectif d’acter la transformation de son mode de fonctionnement. Un nouveau bureau a été nommé (parmi ses membres on trouve deux personnes de l’équipe du GIS, Loïc Blondiaux et Clément Mabi). Le projet de transformer Démocratie Ouverte en fondation a également été validé.

Qu’est-ce que la démocratie ouverte ? Sabine Girard, adjointe à la mairie de Saillans : « Nous avons été élus pour organiser le débat public » Est-il vrai que vous êtes très régulièrement sollicités par les journalistes et que vous ne pouvez presque plus faire face à la demande ? Nous sommes sollicités par tout le monde ! Des élus, des associations d’habitants, des personnes qui ont envie de faire de la politique autrement… Des élus de Grenoble, assez proches de notre démarche, sont venus nous voir. Le défi à atteindre est plus élevé pour eux car on n’organise pas de la même manière une réunion à 100 personnes et une autre à 1 000. Mais les ressorts de la démocratie participative restent les mêmes… Deux ans après l’élection de votre liste, peut-on dire que la formule démocratique absolue qui est la vôtre marche ?

Oui et non parce qu’il nous faut prendre plus de recul encore. Chacun doit être écouté, avec les mots qui sont les siens. Chacun doit être écouté, avec les mots qui sont les siens. Comment définir cette méthodologie ? La démocratie participative n’est pas un concours de parlottes. C’est tout le contraire. Pas simples. Accueil | L'Isoloir. L'institut de la concertation. Crise : « Le succès des Allemands n’a rien à voir avec leurs efforts » Pourquoi la France a-t-elle décroché par rapport à l’Allemagne, en termes de compétitivité, de croissance et d’emploi ? « Made in Germany » de Guillaume Duval On attribue généralement le succès allemand aux réformes engagées en 2000 par le chancelier SPD Gerhard Schröder, dans son « agenda 2010 » : flexibilisation du marché du travail et coupes claires dans les dépenses publiques.

C’est cet effort, auquel se refuseraient les Français, qui serait payé de retour aujourd’hui. Le journaliste d’Alternatives Economiques Guillaume Duval vient de signer chez Seuil un livre très éclairant sur l’Allemagne, « Made in Germany », dans lequel il remet frontalement en question ce diagnostic. Rue89 : Tu as la conviction que le succès allemand n’a rien n’a voir avec les réformes engagées par Schröder. Explique-nous. Guillaume Duval : Avec Schröder, c’est la première fois que la gauche arrive vraiment au pouvoir en 140 ans. Guillaume Duval (Alternatives Economiques) Passons au troisième facteur hors-crise. - Le blog de Silvae, bibliothécaire engagé pour le développement des médiations numériques et des biens communs de la connaissance. La bibliothèque, espace de participation, par Lionel Dujol.

Juste pour partager avec vous cette excellente présentation de l’ami Lionel Dujol à l’occasion d’une formation à l’Enssib. Il revient avec de nombreux exemples français et étrangers sur la participation des usagers à l’activité des bibliothèques. Loin de l’expression galvaudée, la participation prend ici un sens très riche. A méditer et à réutiliser ! Bibliobsession 2.0 log animé par Silvère Mercier, alias Silvae depuis 2005 qui s’attache à recenser les expériences innovantes, à susciter des débats et à cerner les enjeux du numérique au sein de la communauté de l’information-documentation. licence : creative commons By-nc-sa contact : bibliobsession@gmail.comURL:

La participation des usagers. Certains services comme les jeux de société ou les jeux vidéo, ont été mis en place pour permettre le lien entre les publics mais aussi pour réduire la distance parfois trop institutionnelle pouvant exister entre professionnels et usagers. Créer, jouer, construire ensemble, favorise les relations inter-personnelles et installe une ambiance informelle et conviviale, plus propice à la prise d’initiative de nos lecteurs. Les actions participatives ont plusieurs origines : elles peuvent être soit proposées par l'équipe et les usagers s’en emparent, soit suggérées directement par les usagers, ou naître de conversations informelles entre professionnels et habitants.

Le rôle des bibliothécaires est de favoriser leur réalisation en se chargeant de l'organisation, de la logistique et de communication. Actuellement, la majorité des services portée par nos usagers rentre dans le domaine de l’action culturelle comme : Les ateliers créatifs participatifs le ciné habitants L'aide aux devoirs. Bibliothèques dans la cité, c'est aussi un cycle de journées d'étude. English Version Un cycle de journées d’étude La Bibliothèque publique d’information (Bpi), en partenariat avec des bibliothèques territoriales, organise un cycle de journées d’étude nommé Partager des savoirs, faire société : les bibliothèques dans la cité.

Ces rencontres favorisent des échanges entre professionnels des bibliothèques, du champ social, de la formation et de l’insertion sur des projets de partage des savoirs et des savoir-faire. L’interdisciplinarité de ces journées permet de souligner les enjeux du rôle social des bibliothèques : réduction de la fracture numérique, favorisation du dialogue intergénérationnel et interculturel, lutte contre l’exclusion sociale...

Actuellement, Grenoble (14 juin 2012), Paris (22-23 novembre 2012), Rennes (4 avril 2013), Bordeaux (19 novembre 2013), Paris (10 septembre 2013), Montpellier (13-14 février 2014), Strasbourg (4 décembre 2014) et Le Havre (25 juin 2015) ont accueilli des journées d'étude. Liste des journées d'étude ayant déjà eu lieu. Robins des Villes : pour une gouvernance participative de l’espace urbain. Animée par des urbanistes, des architectes, des géographes, des sociologues, des artistes et d’autres métiers en lien avec la ville, l’association des Robins des Villes propose un travail participatif avec les habitants pour co-construire des réflexions sur l’espace et des projets urbains à Lyon, Marseille et Paris et ainsi améliorer le cadre de ville.

Portrait. S’ils se font appeler les Robins des Villes, c’est qu’ils volent bien quelque chose pour le redistribuer. Ici cependant, on ne parle pas d’argent mais de pouvoir. En l’occurrence, il s’agit donner le pouvoir à ceux qui en sont habituellement privés pour construire et aménager des espaces urbains. « C’est le côté militant de l’association », explique Mathieu, membre des Robins des Villes depuis 4 ans.

Réaménagement de cours d’écoles, réhabilitations de friches ou de jardins… Les projets des Robins des villes ont en commun de partir des représentations des habitants et de privilégier les petites échelles. Participation, empowerment, activation, contribution : points de repères. Web_methodo_participatives.pdf. La démocratie est un sport de combat. Plus que jamais, penser politiquement le monde conduit aujourd’hui à repenser le modèle de la démocratie. Car si la démocratie reste un modèle théorique achevé de l’idéal collectif, elle reste inachevée dans la concrétude de ses promesses.

Dans la cohorte des intellectuels de la gauche radicale, post-marxiste, qui depuis une vingtaine d’années critiquent les dérives néolibérales des démocraties occidentales, la philosophe belge Chantal Mouffe occupe une place singulière, mais encore mal identifiée en France. Son livre le plus connu à ce jour, écrit avec son mari Ernesto Laclau (disparu en avril dernier), Hégémonie et stratégie socialiste (Editions des solitaires intempestifs) édifiait déjà les fondations d’une “démocratie radicale et plurielle”. Un modèle démocratique dont l’auteur prolonge en en précisant les contours dans un nouvel essai, Agonistique, paru aux éditions de l’Ecole des beaux-arts de Paris, dirigée par Nicolas Bourriaud.

Désertion ou engagement ? La participation politique : injonction ou levier. Marion Carrel est maître de conférence en sociologie à l'Université de Lille 3. Son champ de réflexion porte sur la politique de la ville, la démocratie participative et la citoyenneté dans les quartiers populaires. Son essai est une version remaniée d'une thèse de doctorat en sociologie sur les écueils, les limites et les succès de la participation des habitants des quartiers d'habitat social à la définition et l'évaluation des politiques de la ville. Le titre de cet essai Faire participer les habitants ? Citoyenneté et pouvoir d'agir dans les quartiers populaires (ENS-Editions, avril 2013) Veut-on vraiment que les habitants des quartiers populaires participent ?

Deux analyses s'affrontent, en théorie comme en pratique, sur la participation des habitants aux politiques de la ville. Une enquête réalisée dans le Quartier Teisseire de Grenoble. Tout ce que vous faîtes pour nous, sans nous, c'est en fait contre nous que vous agissez - Mandela et Gandhi. Marion Carrel G. Café du savoir. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Petit groupe de conversation au Café du savoir Gurteen Un Café du savoir (en anglais : Knowledge café) est une réunion organisée dont le but est de réunir des gens autour d'une discussion ouverte et créative sur un sujet d'intérêt commun.

Le but est de proposer des idées, de partager des connaissances et de débattre afin de permettre aux participants d'acquérir une meilleure compréhension du sujet abordé et de ses implications. Origines[modifier | modifier le code] Les Cafés du savoir ont de multiples origines en lien notamment avec les The World Cafe. Déroulement du processus[modifier | modifier le code] Le Café du savoir démarre en disposant les participants en cercle de chaises. Quand l'étape d'introduction est terminé, le groupe se sépare alors en sous-groupes d'environ cinq personnes. Les participants retournent ensuite en cercle pour une dernière phase de 45 minutes durant laquelle sont discutés les débats issus des sous-groupes. Rapport Bacqué-Mechmache sur la participation et l'empowerment. Lauto-organisation du public.

Découvrir ou redécouvrir John Dewey , ce philosophe américain qui fut pédagogue, journaliste, professeur d’université, militant socialiste, défenseur des droits, promoteur de la démocratie participative, celui dont beaucoup parlent parfois avec compétence, souvent de seconde main, est une tâche désormais facilitée par cet ouvrage lisible et organisé avec talent. Pour indiquer l'importance de cette pensée, et la situer dans un panorama un peu caricatural, disons qu'elle prend place dans un triple jeu, au cœur de la philosophie politique : un jeu occupé par la tradition allemande d'un côté, concentrée autour de l'Ecole de Francfort, et la tradition française de l'autre, au sein de laquelle la question de la démocratie est toujours référée à Jean-Jacques Rousseau.

L'ouvrage se distribue en cinq parties. La première est consacrée à la philosophie sociale de Dewey, elle en indique la signification et la fonction, en insistant sur le rapport entre la politique et les mœurs. Sans titre. Un collectif activiste, né dans le sillage du mouvement indigné, a entrepris d’épingler tous les politiques et hommes d’affaires responsables de la crise.

À commencer par Rodrigo Rato, ancien ministre, directeur du FMI et patron de banque, inculpé pour blanchiment d’argent et fraude fiscale. « Honte à toi ! Voleur ! Rends-moi mon argent ! ». La foule s’énerve, amassée derrière le cordon de sécurité. Rodrigo Rato pénètre sans broncher dans la voiture de police qui l’attend devant chez lui.

Depuis, les scandales se multiplient, mouillant celui qui était également à la tête de Bankia, un conglomérat bancaire né de la fusion de sept caisses d’épargne qui s’étaient trouvées au bord de la faillite lors de la crise de 2008. À l’origine de ce coup de tonnerre, une poignée d’activistes. . « Si Rato tombe, ils tomberont tous » Tout a commencé avec le 15-M. « Après avoir envahi la rue, le mouvement indigné a pris plusieurs formes, se souvient Simona. Un Wikileaks espagnol. Sabine Girard, adjointe à la mairie de Saillans : « Nous avons été élus pour organiser le débat public » Article 384664. Groupement d’intérêt scientifique sur la participation du public aux processus décisionnels et la démocratie participative.

Mis en ligne début juin 2010, le site Participation et Démocratie est un espace de travail collaboratif créé à l’initiative du Groupement d’Intérêt Scientifique Participation du public, décision, démocratie participative. Ouvert aux chercheurs, aux praticiens et aux élus, aux citoyens intéressés par la question de la participation du public aux processus décisionnels, ce site bénéficie de leurs contributions régulières. Annonces de journées d’études, recherches en cours, avis de parution, notes de lecture, actes de colloques, annuaire des chercheurs, appels à contributions, … Ce sont autant de contenus qui sont d’ores et déjà en ligne, au service de l’ensemble des acteurs de la démocratie participative. Ce site est le portail des événements scientifiques (journées doctorales, Colloque biannuel, ateliers) que le GIS organise et de la bibliothèque (outils collectifs et ressources pour la recherche) qu’il constitue de manière collaborative.

Commun(s) - Partie 2 - Repenser le droit des communs avec Béatrice Parance. La politique au fil de l'âge. ¿ Curieuses Démocraties ? Dictionnaire de la participation. À Saillans, les habitants réinventent la démocratie. - Saillans (Drôme), reportage L’eau vive descend droit des montagnes. Assise au bord de la Drôme, Mireille se souvient de la rude bataille face au mépris des édiles. « Le maire nous disait : “C’est moi qui ai été élu, c’est moi qui décide.” On lui a prouvé le contraire », sourit-elle. Dans son dos, le massif des Trois-Becs culmine à 1.500 mètres, encerclé par la brume.

Mireille a été parmi les premiers à se mobiliser contre le supermarché, en 2010. Les Trois-Becs. « On voulait garder le cœur du village vivant », raconte-t-elle. Des réunions publiques sont organisées à l’approche des municipales de 2014. La mairie de Saillans. Trois idées fortes rassemblent le groupe d’habitants, poursuit Sabine : la transparence, « l’accès de tous à l’information », la collégialité au sein de l’équipe municipale « pour éviter que le maire et le premier adjoint s’accaparent le pouvoir » et la participation des citoyens à la gestion de la commune. « Le régime représentatif confisque la démocratie. Socialter decembre 2015 Au secours la démocratie revient. Commun - Partie 1 - Commun(s) définit par Benjamin Coriat.

La maladie présidentielle. Cynthia Fleury, singularités plurielles. On le sait : «Les cimetières sont pleins de gens irremplaçables, qui tous ont été remplacés.» Mais c’est à une distance sidérale de ce genre d’évidences ou de clichés que se situe les Irremplaçables. Pour saisir le propos qu’y déploie Cynthia Fleury, professeure à l’American University de Paris, il faut plutôt songer à cette formule du Canadien Christopher Hodgkinson : «Personne n’est indispensable, chacun est irremplaçable.»

L’irremplaçabilité est en effet ici celle des sujets particuliers, qui se forment chacun dans la «non-linéarité de la vie» et sont liés entre eux de telle façon qu’ils puissent librement et dans la justice, «faire société». Exprimé théoriquement, le thème de l’essai est le «processus de subjectivisation», autrement dit l’individuation, non pas au sens d’un individualisme, mais de cette irremplaçabilité des individus qui «protège la démocratie contre ses dérives entropiques» et sans laquelle «l’Etat de droit n’est rien».

Régulation. Désapprentissage. Robert Maggiori. "Il y a à combattre aujourd'hui la dissolution de l'ethos démocratique", selon Sophie Wahnich by franceculture | France Culture. Femmes de lettres, je vous aime. Repenser les biens communs. « Mais en quoi les biens communs concernent-ils les bibliothèques ?   Retours… | «ABF-Franche-Comté. Les (biens) Communs. Passé et présent des biens communs. Tony Blair présente "des excuses" pour l'invasion de l'Irak et reconnaît une responsabilité dans la montée du groupe État islamique.

Le “commun” : un principe au cœur des mouvements sociaux. Vers un tribunal international des droits de la Terre. Le commun (1/5) : Le commun comme principe révolutionnaire. La renaissance des communs. « Les biens communs nous offrent davantage de liberté et de pouvoir que ne le font l’État et le marché. Le jour où l’espace a cessé d’être un bien commun… Messieurs, votre pénis n'est plus un problème. Dix radiateurs caméléons, fondus dans le décor : Page 11. Sexe: mon manifeste pour le mal baiser. Dorcelle.com : oui, les femmes aussi regardent du porno, et alors ? La sexualité des adolescents n'a pas besoin du consentement des parents. Cher Jacquie et Michel. La relation sexuelle n’est pas un long fleuve tranquille (ni tumultueux)

Fait-on l'amour de façon gratuite ? Comment se reproduit la norme de la pénétration. Est-ce que les femmes se font baiser quand elles jouissent ? Pourquoi les femmes crient-elles pendant l'amour ? Idée reçue : l’homme demande, la femme refuse. La vérité sur les vraies salopes | Stefanie Williams. La moindre des politesses. Alcool : à quel moment faut-il laisser passer une bonne occasion ? L'éloge des femmes passives.

La possession du corps de l’autre. La révolution sexuelle aura-t-elle lieu dans le monde arabe ? Plaisirs de femmes. Coucher sans séduire : ça ne va pas être possible. Oui, l’orgasme féminin est mécanique, et alors? Anciens contre Modernes, le verbe contre la peau. Penser une ethnographie du phénomène pornographique aujourd'hui. Pourquoi je continue à regarder du porno. Les Ourses à plumes - Comme une tasse de thé : le consentement c'est pas compliqué. Pourquoi l'orgasme féminin nous intrigue-t-il autant? Insoumission ? l??cole obligatoire. L'humour est une chose trop sérieuse... Interdiction de la fessée : une interview cinglante d’Edwige Antier. Franck Lepage : « L’école fabrique des travailleurs adaptables et non des esprits critiques »

Prof, je suis prêt à changer ma façon d’enseigner. Ma jalousie, le corps des autres et moi. Qui a peur de l’égalité entre les sexes ? Pourquoi il faut supprimer l'école obligatoire: Entretien avec François Bégaudeau. « Alors vous, les profs, vous êtes obsédés par vos heures ! » | Monsieur Samovar. Dix-sept conseils à l’attention des parents qui ont des enfants connectés - Rue89 - L'Obs. Addiction and Depression - Have You Considered This? Why Are We So Unhappy? 5 Ways to Combat your Inner Critic — Madison Hedlund. The Surprising Benefit Of Going Through Hard Times. Social Isolation: The Secret Seething Force of Separatism. Take These Broken Wings -- Recovery from Schizophrenia without Medication (FULL FILM)

How To Stop Being A Victim - The #1 Reason You Are Stuck In Life. You are A SEED...Love Yourself! Dont Judge yoursel. 5 Ways To Heal And Deal With A Broken Heart. How To Love Yourself. My engagement, part 3. How to Rewrite Your Past, Present, and Future — Life Well Lived. The Process of Rewriting Your life. How to Get Over a Breakup - Bold and Determined. 10 Reasons why we should Feel and Share our Pain. Self Compassion. Powerful Non-Defensive Communication. Who Do You Know Who Uses These Six Popular Defensive Modes? Radical Non-Defensiveness: The Most Important Communication Skill | The Psychology Lounge ™