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Exhibit B

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Issues regarding race and racial identity as well as questions pertaining to property rights and ownership have been prominent in much public discourse in the United States.

In this article, Professor Harris contributes to this discussion by positing that racial identity and property are deeply interrelated concepts. Professor Harris examines how whiteness, initially constructed as a form of racial identity, evolved into a form of property, historically and presently acknowledged and protected in American law. Professor Harris traces the origins of whiteness as property in the parallel systems of domination of Black and Native American peoples out of which were created racially contingent forms of property and property rights. Following the period of slavery and conquest, whiteness became the basis of racialized privilege - a type of status in which white racial identity provided the basis for allocating societal benefits both private and public in character. These arrangements were ratified and legitimated in law as a type of status property. Even as legal segregation was overturned, whiteness as property continued to serve as a barrier to effective change as the system of racial classification operated to protect entrenched power.
Next, Professor Harris examines how the concept of whiteness as property persists in current perceptions of racial identity, in the law's misperception of group identity and in the Court's reasoning and decisions in the arena of affirmative action. Professor Harris concludes by arguing that distortions in affirmative action doctrine can only be addressed by confronting and exposing the property interest in whiteness and by acknowledging the distributive justification and function of affirmative action as central to that task.
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De l’abjection.

« Il est des choses qui ne doivent être abordées que dans la crainte et le tremblement, la mort en est une, sans doute ; et comment, au moment de filmer une chose aussi mystérieuse ne pas se sentir un imposteur ? Mieux vaudrait en tout cas se poser la question, et inclure cette interrogation, de quelque façon, dans ce que l’on filme ; mais le doute est bien ce dont Pontecorvo et ses pareils sont le plus dépourvus. Faire un film, c’est donc montrer certaines choses, c’est en même temps, et par la même opération, les montrer par un certain biais ; ces deux actes étant rigoureusement indissociables. » – gilles_horvilleur

Brett Bailey.

« Absence de tensions » ou « présence de la justice » ?

Zoo. Non, l'argent public ne doit pas financer un zoo humain ! Non, l'argent public ne doit pas financer un zoo humain !

Non, l'argent public ne doit pas financer un zoo humain !

Pétition adressée à la direction du centre culturel « 104 » à Paris, à la direction du Théâtre Gérard Philippe à Saint Denis et aux maires de Paris et de Saint Denis. Comme vous le savez, l'exposition controversée « Exhibit B » est programmée pour présentation dans le Théâtre Gérard Philippe en novembre et au centre culturel 104 début décembre.

L'exposition met en scène des Noirs enchaînés et dans différentes positions dégradantes. Une femme africaine, seins nus, en costume “tribal” est suivie par une femme noire assise, enchainée au cou...Les figurants noirs sont embauchés dans chaque ville où l'exposition est présentée, et les spectateurs payent pour visiter un à un les Noirs, qui restent silencieux et immobiles. Nous voulons exprimer notre opposition indignée à cet évènement raciste. L'idée qu'un zoo humain de ce type, ouvert à toute la famille (gratuit pour les moins de 15 ans !)

Cent Quatre

Poitiers. Search inside Scoop.it. "Exhibit B" de Brett Bailey : claque ! « Exhibit B » de Brett Bailey.

"Exhibit B" de Brett Bailey : claque !

(Crédit photo : Sofie Knijff) Lundi soir, palmes dans mon sac, je me suis rendue à la Brasserie Schutzenberger à Schiltigheim où le Maillon a pris ses quartiers pour l’occasion. Là, j’y ai vu un ovni : ni vraiment une exposition, ni non plus une pièce de théâtre, ni même une performance, Exhibit B de Brett Bailey est un peu de tout cela mais c’est surtout une tribune politique, il nous confronte à ce que l’on préfère ignorer et nous transporte dans un univers post colonialiste.

Au cœur de l'ignominie coloniale. Le Sud-Africain ne cesse d'aborder le thème de l'altérité.© Daniel Boshoff pour J.A.

Au cœur de l'ignominie coloniale

L'installation "Exhibit B" de Brett Bailey fait se croiser les regards des spectateurs et des acteurs, figés en pensionnaires des zoos humains du siècle dernier. Une expérience intense. En une petite semaine avignonnaise, il avait adopté la bise facile à la française (par lot de trois selon la particularité locale). Anthropologue zélé et enthousiaste, Brett Bailey met autant à l'aise son interlocuteur que son oeuvre bouscule.

« Who Is Qualified? »

Berliner Festspiele. Passerelle noire. LA MARCHE DES ESCLAVES * (bande annonce - 3mn50s) 10 MAI: Journée nationale des mémoires des traites négrières, de l'esclavage et de leurs abolitions.

Passerelle noire

Pour être en phase avec ce rendez-vous que la France a avec son Histoire, et pour réconcilier la République avec sa mémoire et ses "oubliés", un collectif spontané "Marche des esclaves" a organisé le 09 mai 2006 une marche silencieuse "en tenue d'esclave" dans les rues de Nantes, où se sont déroulées quelques scènes évocatrices de la traite négrière et de l'esclavage. La Marche des Esclaves. 10 Mai 2006 : Journée nationale des mémoires des traites négrières, de l'esclavage et de leurs abolitions.

La Marche des Esclaves

Pour être en phase avec ce rendez-vous que la France a avec son Histoire, et pour réconcilier la République avec sa mémoire et ses "oubliés", un collectif spontané "Marche des esclaves" a organisé le 09 mai 2006 une marche silencieuse "en tenue d'esclave" dans les rues de Nantes, où se sont déroulées quelques scènes évocatrices de la traite négrière et de l'esclavage. A la suite de cet événement inédit, un film a été réalisé. LA MARCHE DES ESCLAVES par le collectif "Marche des esclaves 2006" Un film produit par l'association Passerelle noire et réalisé en partenariat avec Cinécréatis à Nantes scénario: Marcel Zang/ Peter Lema/AndréJoseph Gélie montage: Caroline Le Dall / François Poupon cadrage: Karl Montabor cadrage pour entretien de fin: Etienne Bolo musique: Ladysmith Blackmambazo / D' de Kabal.

L’identité d’une nation. Nul n’est censé ignorer la loi, est-il dit.

L’identité d’une nation

La Traite négrière, un lourd héritage. Afin d'être publiée, votre note : - Doit se conformer à la législation en vigueur.

La Traite négrière, un lourd héritage

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1984 : Solomon Northup's Odyssey.