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Pauvreté/aide sociale

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Je suis itinérant et j'existe. Leur présence crée souvent un malaise.

Je suis itinérant et j'existe

Marie-Eve Bédard raconte l'enfance affamée au Soudan du Sud. Un texte d'Anne-Marie Lecomte Dès mercredi, Marie-Eve Bédard et son caméraman Sylvain Castonguay se rendront dans ce qu'on dit être le plus grand marécage d'Afrique.

Marie-Eve Bédard raconte l'enfance affamée au Soudan du Sud

Ils iront en canot, ou carrément à pied, avec de l'eau jusqu'aux hanches, dans cette végétation peuplée d'îles. C'est précisément parce qu'il est difficile d'accès qu'un certain nombre de Soudanais du Sud se réfugient dans cet environnement hostile. Ils fuient les violences, les combats, les persécutions même. Le Soudan du Sud, né de la partition du Soudan en juillet 2011, est en proie à l’instabilité depuis décembre 2013. Au Soudan du Sud, une famine née de la guerre. Cela faisait six ans que la planète n’avait pas connu de famine.

Au Soudan du Sud, une famine née de la guerre

Elle vient d’être déclarée, ce lundi, dans le plus jeune Etat du monde, le Soudan du Sud. Techniquement, 100 000 personnes sont touchées par ce fléau dans la province d’Unité selon les critères élaborés par les agences onusiennes, mais «cela veut dire que des hommes et des femmes ont déjà commencé à mourir de faim», rappelle Serge Tissot, représentant de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). La famine représente la cinquième et ultime phase, dite «catastrophe», de l’échelle IPC (cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire) des Nations unies. Elle est précédée des phases «urgence» et «crise alimentaire». Au total, 4,9 millions de Sud-Soudanais – soit bientôt la moitié de la population – ont de graves difficultés à s’approvisionner en nourriture.

En as-tu vraiment besoin ? En 1983, sur la rue Edmond à Salaberry-de-Valleyfield, il y avait un petit garçon légèrement plus vieux que moi, dont le vélo était reconnaissable par le bruit qu’il dégageait.

En as-tu vraiment besoin ?

Sa chaîne de vélo était rouillée. Pour lui, j’étais riche, mon vélo-à-bientôt-juste-deux-roues était bien huilé. La vie de Simon est un film. Ainsi commençait ma chronique du 7 octobre 2007 : « C’est une formidable histoire d’amour que je vais vous raconter. » L’histoire d’Olivier et de Martin.

La vie de Simon est un film

Olivier : un petit garçon d’Hochelague qui n’a pas tiré le bon billet à la loterie de la vie. Père absent, mère inapte, désorganisé à l’école, fréquentations déjà toxiques au primaire. À 6 ans, Olivier fuguait. Martin : cinéaste en devenir, 30 ans, devenu par les bonnes œuvres du Dr Gilles Julien le « grand frère » d’Olivier. La chronique tournait autour d’un projet fou lancé par Martin. J’étais allé visiter Olivier dans son école située en forêt, c’était le cœur de la chronique.

Cas de conscience - En un CLIN D'OEIL. Rwanda : des drones pour les urgences médicales. Survivre avec un budget alimentaire de 18 $ par semaine. Accès à l'eau: une Gambienne au départ du marathon de Paris un bidon d'eau sur la tête. Le dossard n°64173 accroché à sa tenue traditionnelle, Siabatou Sanneh, Gambienne d'une quarantaine d'années, a pris dimanche le départ du marathon de Paris, marchant avec un bidon sur la tête pour sensibiliser l'opinion aux kilomètres parcourus en Afrique pour chercher de l'eau.

Accès à l'eau: une Gambienne au départ du marathon de Paris un bidon d'eau sur la tête

Sandales aux pieds, la marcheuse porte son message sur des panonceaux: "En Afrique, les femmes parcourent chaque jour cette distance pour de l'eau potable", "aidez-nous à réduire la distance". "Chaque jour, on va chercher de l'eau et c'est très loin", expliquait-elle avant la course à l'AFP, avec l'aide d'une traductrice. Cette femme longiligne a accepté de quitter pour la première fois son pays et de se glisser au milieu des quelque 54 000 coureurs du marathon pour "s'aider elle-même, aider sa famille et son village". Télé-Québec. Bernard Adamus — Montréal. Centre d'étude et de coopération internationale.

 Bianca Longpré. J'ai 36 ans.

 Bianca Longpré

Je suis une enfant de BS. J'ai été élevée en campagne par une mère monoparentale, fumeuse, de quatre enfants sur l'aide sociale dans une vieille maison. Ma mère recevait le bien-être social et une pension alimentaire de (tenez-vous bien) 300 $ par mois pour ses quatre enfants. Comments. Fermer la place Émilie-Gamelin pour mieux la rouvrir. C'est un espace hypercentral, dans une ville hypersécuritaire.

Fermer la place Émilie-Gamelin pour mieux la rouvrir

Un espace auquel on a ajouté de gros jeux d'échecs et des camions de bouffe. Jeunesse Cambodge. Plus de mal que de bien. PHNOM PENH, Cambodge — À l’instant où le tuk-tuk bringuebalant me dépose aux portes de l’orphelinat Home of Hope, après s’être frayé un chemin à travers les rues agitées de Phnom Penh, sept volontaires espagnoles sont, elles, en train de faire leurs adieux.

Plus de mal que de bien

Sourire aux lèvres, elles prennent la pose avec les enfants pour les photos souvenirs. Qui paie le prix de nos vêtements ? Remonter dans le bus de la vie. ICI Radio-Canada.ca. ICI Radio-Canada.ca.