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Intimité

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Réseaux sociaux. «Nothing to hide», un documentaire sur la surveillance. Programme FIFF Programme KIKK (film diffusé deux fois par jour) Le documentaire NOTHING TO HIDE produit et réalisé par Mihaela Gladovic et Marc Meillassoux entame sa phase de diffusion en festivals. Il sera mis en ligne sous une licence gratuite (Creative Commons) courant 2017. NOTHING TO HIDE (86 min) interroge la vaste acceptation de la surveillance au sein de la population par l’argument « je n’ai rien à cacher ». A travers cinq protagonistes et une vingtaine d’intervenants (lanceurs d’alerte, hackers, juges, sociologues, victimes de la surveillance) le documentaire explore les implications d’une telle rhétorique à l’époque du tout-numérique et interroge ce modèle de société que nous contribuons chaque jour à façonner. Le principal protagoniste du film est un jeune artiste qui pense, comme la plupart d’entre nous, « ne pas avoir grand-chose à cacher ».

Ce que nos métadonnées disent de nous : l’expérience « Mister X » Marc Meillassoux Contact : connectmarc.at.posteo.de key ID: 0x56FD3588. NOTHING TO HIDE's first trailer (NEW trailer: see link below) La Vie privée (4/5) : Fragments d'intimité. Avec Hélène Giannecchini, historienne de la photographie et écrivain. Chargée du Fonds de la photographe Alix Cléo Roubaud, elle a publié Une image peut-être vraie. Alix Cléo Roubaud (Seuil, 2014) et a été co-commissaire de la rétrospective de la photographe organisée à la Bibliothèque Nationale de France la même année.

Ses recherches portent sur les liens entre littérature et image ; Mélanie Pavy et Idrissa Guiro, réalisateurs du documentaire Cendres (2015) dans lequel l’héroïne, à la mort de sa mère Kyoko, ex-égérie de la nouvelle vague japonaise, découvre son journal intime, tenu depuis 1964. Nous aborderons les questions que posent ces travaux qui plongent dans les vies privées d'autrui. Programmation musicale : RY X , BerlinLisa Portelli, Les chiens dormentChristof Déjean, Echoes of Image et Crystal Light pour les lectures.

Donner ses mots de passe deviendra peut-être obligatoire pour entrer aux États-Unis | MacGeneration. La communication de son mot de passe de comptes Facebook et d'autres réseaux sociaux aura peut-être un jour la même valeur qu'un visa pour entrer sur le territoire américain. C'est cette perspective qui s'est dessinée après les propos tenus par John Kelly, le nouveau chef de la sécurité intérieure, lors de son audition devant une commission du Congrès. Interrogé dans le cadre du décret sur l'immigration signé par le président Trump — et pour le moment bloqué dans son exécution — Kelly a expliqué que les candidats à l'entrée sur le sol US pourraient avoir à donner aux autorités les clefs de leurs comptes de réseaux sociaux, afin que leur contenu soit passé au crible.

Nous voulons l'accès à leurs réseaux sociaux, avec leurs mots de passe pour savoir ce qu'ils y font, ce qu'ils y disent. S'ils ne veulent pas coopérer, alors ils n'entreront pas. Un type de disposition sans précédent dans un pays démocratique mais dont les modalités d'application sont encore très floues. Rennes : Des capteurs wifi pour suivre les clients du centre-ville. Camille Allain Twitter Publié le Mis à jour le Habitués du centre-ville de Rennes, sachez que vous serez bientôt suivis. En tout cas, votre téléphone sera suivi. A l’initiative de l’association de commerçants Le Carré Rennais, trente boîtiers sont en actuellement installés dans des boutiques du centre-ville. Equipés de capteurs, ils localiseront tous les smartphones connectés au réseau wifi (soit en moyenne 70 % des mobiles). « L’objectif, c’est de connaître le parcours des clients.

Les trente commerçants volontaires espèrent ainsi pouvoir adapter leur offre aux attentes de leurs clients. « En analysant la fréquentation, nous pourrons savoir si nos opérations marketing ont fonctionné », poursuit la directrice. « Les halles centrales, par exemple, se posent beaucoup de questions quant à leurs horaires d’ouverture. Le test, qui va débuter cette semaine, doit durer au moins un an. Mots-clés : Dix raisons de se méfier du « fichier monstre » - 3 novembre 2016. Cette année, le gouvernement a fêté les morts en beauté : dans la torpeur de la Toussaint, il a décrété la création d’un tout nouveau fichier baptisé TES, pour « Titres électroniques sécurisés ». Y seront stockées tout un tas d’infos sur les personnes avec une carte d’identité ou un passeport.

Soit en gros, tous les Français. On voit venir les ronchons qui vont nous traiter de parano avec cette énième histoire de population massivement scrutée et cataloguée. Et nous inviter, à l’instar d’un Bernard Cazeneuve ce 2 novembre à l’Assemblée, à ne pas avoir peur d’une citrouille parce que l’avant-veille c’était Halloween. Sauf que cette citrouille n’a vraiment rien d’ordinaire. Cette nouvelle base de données – qui a déjà hérité de son petit nom de « fichier monstre » – a de quoi faire flipper. 1Tout le monde est visé 60 millions de Français, du jamais vu depuis 1940. Seule exception : les moins de 12 ans.

. « La France n’a créé qu’une seule fois un fichier général de la population, c’était en 1940. Nos écrans nous coupent-ils la parole ? Happés par nos smartphones, nous ne serions plus capables de mener une vraie conversation, affirment certains chercheurs. Le point sur la polémique. LE MONDE IDEES | • Mis à jour le | Par Frédéric Joignot Ce sont des scènes banales et troublantes de l’âge numérique. Une famille, deux parents et deux ados, se retrouve au restaurant : pendant tout le repas, ils pianotent sur leurs portables en se parlant à peine. Cinq collègues déjeunent ensemble : ils consultent leurs écrans toutes les deux minutes, envoient des messages, discutent de façon décousue. Une invitation à dîner avec des parents, des enfants de 12, 13 ans : les jeunes regardent Facebook et répondent à WhatsApp sans participer à la conversation, tandis qu’un des adultes, à moitié absent, envoie des textos.

Nous avons tous été témoins ou acteurs de ces scènes où nos pratiques numériques rivalisent avec notre vie familiale et amicale. Identité « fragmentée » WhatsApp accusé de mal protéger les communications de ses utilisateurs : le vrai du faux. La quasi-totalité des experts jugent que les accusations publiées par le « Guardian », vendredi, sont largement exagérées. Vendredi 13 janvier, le quotidien britannique The Guardian a publié un article accusant WhatsApp, la très populaire application de discussion instantanée appartenant à Facebook, d’avoir sciemment laissé une vulnérabilité informatique dans son application, permettant, sous certaines conditions, d’accéder à des messages chiffrés de ses utilisateurs. Des accusations largement démenties par la quasi-totalité des experts en chiffrement. Comment les messages WhatsApp sont-ils chiffrés ? Depuis 2016, WhatsApp a généralisé, pour tous ses utilisateurs, le « chiffrement de bout en bout » : lorsqu’un utilisateur envoie un message, il est chiffré sur son téléphone, transite par les serveurs de WhatsApp, et n’est déchiffré que sur le téléphone de son destinataire, en utilisant un système de doubles clés.

Que dit l’article du « Guardian » ? Que disent les spécialistes ? Une nouvelle mégabase de données, ça la fiche mal. La deuxième mouture aura été la bonne. Un décret publié au Journal officiel dimanche, en plein pont de la Toussaint, crée un gigantesque fichier qui contiendra des informations personnelles sur presque tous les Français. La ressemblance avec un autre projet, avorté après censure du Conseil constitutionnel, est frappante : le fichier dit «des gens honnêtes», que voulait mettre en place la droite en 2012, comprenait aussi des informations sur l’ensemble de la population. Mais, insiste le ministère de l’Intérieur qui a rédigé le décret paru dimanche, cette nouvelle version en limiterait les «finalités», donc les usages, voire les détournements, possibles.

A quoi sert ce fichier ? Le tout nouveau fichier des «titres électroniques sécurisés» (TES) vise principalement à «prévenir et détecter la falsification et contrefaçon» des passeports et cartes d’identité (1). Que contient-il ? Pourquoi ça coince ? Pierre Alonso , Alexandre Léchenet. Les enfants sont tellement filmés et photographiés que leur vie tourne à la téléréalité. Nous, les vieilles personnes nées avant les années 2000, ne disposons que de quelques éléments tangibles nous prouvant que nous avons été enfant un jour: photos de famille ou de classe, vidéos floues et mal cadrées tournées un jour de galette des rois, récit familial. Et bien sûr, nos propres souvenirs dont les experts estiment qu'ils ne peuvent remonter que jusqu'à 7 ans.

Ceux qui ont hérité du doux surnom de «digital natives» n'auront très probablement pas à se plonger, une fois plus grand, dans une vieille boîte à biscuits contenant un joyeux bordel de photos délavées pour savoir à quoi ils ressemblaient bébé ou comment se passaient les vacances en famille dans un gîte de Bretagne. Et pour cause, pour partie d'entre eux, leur enfance est documentée, filmée, enregistrée en temps réel et de façon quasi continue.

On s'est beaucoup interrogés sur le droit à la vie privée et à l'anonymat de ces enfants exposés sur Facebook ou Instagram. Éduqués à coups de «like» Exposition maximum. Dans l'intimité des Le Pen. La chronique de Miguel : Une ambition intime. Solange te parle de cul. Prolixe et iconoclaste, la Québécoise Ina Mihalache, 31 ans s’est fait connaître en susurrant des absurdités à l’oreille de l’internaute sur sa chaîne YouTube «Solange te parle» puis sur France Inter et au cinéma. Une personnalité hors-norme qui invite à la confidence : le profil était tout indiqué pour Radio France et le Mouv' pour qui elle a réalisé une série d’entretiens de trois heures avec des inconnues sur la sexualité féminine. Une «quête d’intimité», inspirée par Sophie Calle, reine de l’incruste, selon un même protocole avec vingt femmes de 18 à 46 ans. Néanmoins, on ne naît pas toutes égales dans le rapport à l’érotisme : «Pour certaines personnes, c’est une zone qui reste complètement étrangère», estime Chloé, médecin trentenaire.

Et parfois, la chair est triste : «J’éjacule et puis je dors», résume Annelise, 24 ans, à propos d’un ancien concubin. Certains récits sont teintés de légèreté anecdotique, étayée par le mode confessionnel. Clémentine Gallot Très intime de Solange. En plus de saouler vos amis, poster des photos de vos enfants sur Internet peut être risqué. L’association de protection pour l’enfance Innocence en danger a récemment mené une campagne qui questionne le partage des photos de mineurs sur Internet. L’occasion de se pencher sur ce sujet de société qui touche de plus en plus de monde. © Innocence en danger/YouTube À l’heure où tout le monde publie des photos sur les réseaux sociaux, nous pouvons nous questionner sur nos usages et leurs limites.

Notamment quand ces publications peuvent avoir des conséquences sur la vie d’autrui, comme c’est le cas lorsqu’un parent publie des photos de ses enfants. Nous pouvons donc à juste titre nous demander : faut-il publier des images de sa progéniture sur les réseaux sociaux ? C’est la question que s’est posée l’association pour la protection de l’enfance Innocence en danger qui a récemment partagé une campagne intitulée More followers for your kids ? « C’est justement la part d’inconnu qui doit guider notre comportement. . « On leur crée déjà une empreinte numérique » Jusqu’à 45 000 euros d’amende.