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Abus policiers/Contrôle au faciès

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Rapport Les Maux du De%CC%81ni. Contrôles au faciès: un rapport alerte sur « un phénomène massif aux conséquences imprévisibles » Une note des services de l’Etat révélée par Médiapart justifie les contrôles au faciès, alors même que la lutte contre "le délit de faciès" lors des contrôles... Une urgence : dire #NonAuPermisDeTuer. Le 15 janvier 2016 la justice a acquitté un policier qui avait tué mon frère d’une balle dans le dos. Malgré tous les témoignages mettant à mal la version du policier, la cour a tranché en faveur du tueur. Car "un policier ne tire qu’en situation de légitime défense", expliquait le porte-parole du syndicat policier à la barre. "Vous affirmez quelque chose qui reste à prouver", lui avait rétorqué l’avocat de la famille. Mais cette garantie risque de disparaître : le Gouvernement souhaite désormais inscrire la présomption de légitime défense pour les policiers dans la loi.

Si cette loi passe, tout policier qui aurait tué une personne serait considéré a priori en situation de légitime défense, sans être inquiété par la justice. Amine n'avait que 28 ans lorsqu'il a été tué par ce policier, le 21 avril 2012. On pourrait donc croire que l’inquiétude vient d’une vision biaisée d’une famille endeuillée. On pourrait croire aussi qu’il n’y a pas de fumée sans feu. Violences policières : des adolescents portent plainte.

Cela vise une dizaine de policiers du commissariat de l’arrondissement, qui font partie des « Brigades de soutien des quartiers », dont la mission officielle est de « contrôler les individus regroupés en nombre sur la voie publique » et de « mener des opérations de sécurisation sur la voie publique et dans les halls d’immeuble ». Aidés par des associations, ces adolescents ont surmonté la peur des représailles et collecté des témoignages de voisins, de familles, d’éducateurs. Le tableau qui en ressort est édifiant. Dans le petit ensemble HLM où ils vivent, des familles nombreuses habitent des logements exigus, et les jeunes, généralement scolarisés, se retrouvent sur la dalle ou dans les espaces publics, sans faire pour autant de ce quartier un haut lieu de la délinquance. Plus grave encore, les plaignants affirment avoir subi, sous prétexte de recherche de stupéfiants, des « palpations de sécurité » à répétition et abusives visant leurs fesses ou les parties génitales.

« Espèce de libanais de merde », « connards, sales noirs »... des adolescents portent plainte pour violences policières. Dénoncer des violences policières à la justice à 15 ans est généralement impensable quand on vit dans un quartier populaire. Le juge, cet homme qui condamne et éloigne quelques mois, parfois plus, un frère, un voisin, est rarement considéré comme un allié. Dix-huit garçons et filles du XIIe arrondissement à Paris ont pourtant franchi le pas. Jeudi 17 décembre, avec le soutien de leurs éducateurs, ces lycéens ont signalé des faits de « violences volontaires aggravées », d’« agression sexuelle aggravée », de « discrimination » et d’« abus d’autorité » de la part de policiers au procureur de la République de Paris. Leur quotidien était devenu invivable. La plainte est déposée contre X mais dans toutes les têtes « X » a un nom : « les Tigres », comme se surnomment les policiers de la BSQ, la brigade de soutien de quartier.

Le premier incident, reflet de tant d’autres, remonte à l’été 2013, un soir de ramadan. . « Atteinte à la dignité humaine » Coups et brûlures Contrôles au faciès. FRANCE - Une enquête s’ouvre à Paris contre des policiers accusés de violence sur des jeunes. Fifa : Blatter et Platini écopent de huit ans de suspension En savoir plus Le casse-tête de Mariano Rajoy pour former un gouvernement En savoir plus Attaques à Paris : deux frères interpellés à Bruxelles En savoir plus À Las Vegas, au moins un mort dans une attaque à la voiture-bélier En savoir plus Glissement de terrain dans le sud de la Chine, 91 portés disparus En savoir plus Copenhague envisage de saisir les objets de valeur des migrants En savoir plus Salah Abdeslam a été contrôlé à trois reprises pendant sa fuite En savoir plus La Slovénie rejette le mariage homosexuel En savoir plus Vol Air France détourné au Kenya : la bombe était factice En savoir plus Bernard Tapie se place en sauveur face au FN et au chômage En savoir plus Une figure du Hezbollah tuée à Damas dans un raid imputé à Israël En savoir plus Le FC Barcelone remporte son troisième Mondial des clubs En savoir plus.

Paris 12e : des adolescents portent plainte pour violences policières – « Libanais de merde », « sales Noirs », « palpation de sécurité » - Europe Solidaire Sans Frontières. Dénoncer des violences policières à la justice à 15 ans est généralement impensable quand on vit dans un quartier populaire. Le juge, cet homme qui condamne et éloigne quelques mois, parfois plus, un frère, un voisin, est rarement considéré comme un allié. Dix-huit garçons et filles du 12e arrondissement de Paris ont pourtant franchi le pas. Jeudi 17 décembre, avec le soutien de leurs éducateurs, ces lycéens ont signalé des faits de « violences volontaires aggravées », d’« agression sexuelle aggravée », de « discrimination » et d’« abus d’autorité » de la part de policiers au procureur de la République de Paris.

Leur quotidien était devenu invivable. La plainte est déposée contre X, mais dans toutes les têtes « X » a un nom : les « Tigres », comme se surnomment les policiers de la brigade de soutien de quartier (BSQ). Le premier événement, reflet de tant d’autres, remonte à l’été 2013, un soir de ramadan. Il est 20 heures, Jérémy rentre chez lui avec un copain. 18 adolescents portent plainte pour violences policières. Voir la vidéo Francetv info Mis à jour le , publié le L'affaire aurait duré près de deux ans, entre juin 2013 et juillet 2015. Vendredi 18 décembre, 18 adolescents ont porté plainte pour violences policières et agressions sexuelles contre des policiers du 12ème arrondissement de la capitale.

Les syndicats de police restent prudents : "la procédure va déterminer si les faits sont avérés", a déclaré Luc Poignant de l'Unité SGP Police, au micro de France 3. Le JT. FRANCE - Une enquête s’ouvre à Paris contre des policiers accusés de violence sur des jeunes. Violences policières à Paris: « C'est compliqué pour des ados de révéler ce genre de faits » Qui sont les 18 ados du 12e arrondissement de Paris qui portent plainte pour violences policières ? 18 « ados » du 12e arrondissement de Paris portent plainte pour violence, agressions sexuelles et insultes racistes : l’IGPN, la police des polices est sur l’affaire, et le procureur a ouvert une enquête. Voici le résumé que font les médias mainstream qui prennent leur parti contre les policiers. Sans rentrer dans le détail, voici une petite vidéo qui montre ces 18 « présumées victimes ».

Parfois quelques images valent mieux qu’un long discours… Suite à la suppression de la première vidéo, en voici une deuxième de ces « souffre-douleurs des policiers » comme les appelle avec grande commisération Me Slim Ben Achour, l’avocat de ces « adolescents », auquel RTL a naturellement donné la parole… Cet article vous a plu ? MPI est une association à but non lucratif qui offre un service de réinformation gratuit et qui ne subsiste que par la générosité de ses lecteurs. Merci de votre soutien ! WordPress: J'aime chargement… Sur le même thème Graffitis antisémites : l'auteur est... juif 10 février 2015. « Espèce de libanais de merde », « connards, sales noirs »... des adolescents portent plainte pour violences policières.

Connaître ses droits et agir face aux contrôles abusifs - Lyon Bondy Blog. [Dossier contrôles d’identité] Les procédures du déroulement d’un contrôle étant floues et ses modalités assez « subtiles et contextuelles » : Le Collectif « Stop le contrôle au faciès » fait part au LBB de quelques conseils et recommandations à l’attention des victimes d’un contrôle discriminatoire ou violent.

Qu’est-ce qui constitue un contrôle d’identité ? Ce n’est pas seulement savoir qui vous êtes, c’est savoir si votre identité est signalée. Violences sur un gardé à vue : la policière havraise relaxée. La femme brigadier-chef de 42 ans n’est plus inquiétée des poursuites dont elle a fait l’objet lors de sa comparution au tribunal correctionnel du Havre le 5 octobre dernier (lire nos éditions du 12 octobre).

Hier, le tribunal a suivi les réquisitions du procureur de la République en relaxant la policière havraise pour les faits de violences dont la partie civile, un Havrais de 49 ans qu’elle avait interpellé puis auditionné, l’accusait. Les faits remontaient à janvier 2010. Le 20 janvier de cette année-là, la policière prévenue et un collègue viennent interpeller l’homme, devant sa salariée, dans un de ses deux commerces à Montivilliers, pour une affaire de dégradations au préjudice d’une ancienne relation.

Le plaignant avait relaté avoir une lèvre blessée par l’arrestation musclée et d’avoir été « insulté » de « fiotte » dans la voiture et au commissariat. . « Je ne l’ai pas violentée » À la barre, le 5 octobre, la prévenue avait nié les faits : « Ce n’est pas vrai. S. Statisticien, il raconte son contrôle au faciès à son arrivée en Europe. Vendredi 6 novembre, un auteur et statisticien franco-égyptien a posté sur Facebook un récit détaillant un contrôle au faciès qu’il a subi. En un week-end, sa publication a été partagée plus de 13 000 fois. Marwan Muhammad, auteur et statisticien franco-égyptien, est aussi conseiller à l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe).

Sur Facebook, il a décidé de raconter un contrôle au faciès qu’il a subi dans un aéroport européen ou ce qu’il appelle “un grand pays du monde civilisé”, en novembre 2014. Ce n’est qu’un an plus tard qu’il partage son récit, après l’avoir cité en exemple le week-end dernier lors d’une conférence sur le profiling, raconte-t-il à BuzzFeed. Les participants ont trouvé l’exemple pertinent, du coup je l’ai mis par écrit. Sur sa publication, présentée comme un dialogue entre lui-même et un policier qui le contrôlait “aléatoirement” à la douane, il raconte l’échange : Contrôles policiers au faciès : ce sujet qui embarrasse tant le PS.

La décision, divulguée vendredi par Le Monde, a fait bondir associations et élus de gauche. Condamné en appel pour "faute grave" dans une affaire de contrôles de police au faciès, l'Etat vient de se pourvoir en cassation, sous la pression du Premier ministre, Manuel Valls. Les faits : le 24 juin dernier, la cour d’appel de Paris a reconnu que des contrôles effectués sur 5 plaignants tenaient compte "de l'apparence physique et de l'appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie ou une race". Le pourvoi de l'Etat a suscité un tollé à gauche : "pas admissible" pour la Ligue des droits de l'homme, "faute politique" pour les écologistes d'EELV, "cynisme d'Etat" pour l'aile gauche du PS… Voici pourquoi le gouvernement a de quoi être gêné. ► C'est un engagement non tenu de François Hollande "Je lutterai contre le délit de faciès dans les contrôles d'identité par une procédure respectueuse des citoyens.

" EN SAVOIR + >> Contrôle d'identité : les récépissés resteront lettre morte. Zoom sur les caméras-piétons des policiers : les questions que pose leur généralisation. C'était l'engagement n° 30 du candidat Hollande : "Je lutterai contre le 'délit de faciès' dans les contrôles d'identité par une procédure respectueuse des citoyens".

Mais le futur chef de l'Etat n'avait pas précisé comment il comptait y parvenir. Depuis, les policiers portent un matricule sur leur uniforme, mais l'idée d'un reçu délivré après chaque contrôle d'identité, le fameux "récépissé" réclamé par les associations pour lutter contre les discriminations, a été rangée au vestiaire. Manuel Valls revient finalement sur ce dossier en annonçant ce lundi, lors du comité interministériel sur la mixité sociale qui s'est tenu aux Mureaux (Yvelines), que les caméras-piétons vont désormais "faire partie de l'équipement classique des forces de l'ordre sur le terrain". ► Comment ça fonctionne ? ► Pour quels effets ? À LIRE AUSSI >> Contrôles policiers au faciès : ce sujet qui embarrasse tant le PS ► Combien ça coûte ? ► Quels problèmes juridiques cela pose ? « L’organisation institutionnelle produit des contrôles au faciès » [Dossier contrôles d’identité] Elle appelle à « réviser totalement le régime des contrôles au faciès ».

Interview de Laurence Blisson, juge d’application des peines et secrétaire générale du Syndicat de la Magistrature. Les contrôles d’identité sont encadrés par la loi. Cet encadrement est-il suffisant selon vous ? Laurence Blisson : Quand on dit que les contrôles sont encadrés par la loi, on est en fait assez loin de la réalité. La loi est particulièrement floue en la matière. Il n’y a plus qu’un seul type de contrôle qui est en lien avec une infraction pénale : l’article 78-2, premier alinéa. Le reste des contrôles d’identité est particulièrement large et déconnecté d’un quelconque comportement suspect de la personne.

. « Les autorisations de contrôle d’identité ne sont donc pas temporaires dans certains endroits, mais quasiment permanentes. » Vous constatez également que certaines zones sont bien plus souvent contrôlées que d’autres… Peut-on parler de racisme d’Etat ? Sylvain Ortega. Yvelines: Soupçons de violences policières à Chanteloup-les-Vignes. 20 Minutes avec AFP La justice a demandé à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), la « police des polices », d’enquêter sur des soupçons de violences policières lors d’une intervention mi-octobre à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), a-t-on appris lundi auprès du parquet de Versailles. Une plainte pour « violences volontaires aggravées » En cause : une intervention policière devant un local de la cité de la Noé, dans la soirée du vendredi 16 octobre.

Ce soir-là, les policiers du commissariat de Conflans-Sainte-Honorine interpellent un homme soupçonné de trafic de stupéfiants. Deux autres prennent la fuite. Des images présentées comme une vidéo de la scène tournée au téléphone portable par une habitante, visibles notamment sur le réseau social Facebook, montrent des policiers tentant de faire entrer l’homme dans une voiture. Les policiers parlent de « rébellion » Hollande en campagne : "Il fonde tout sur des réunions de calinothérapie" Attentats : arrestations dans un lieu très emblématique belge. On annonce, ce matin, l'arrestation en Belgique et plus précisément à Molenbeek, d'un homme qui aurait participé aux attentats parisiens. Pour tout belge, le nom de cette commune est très connoté. Il s'agit de Molenbeek-Saint-Jean, une des 19 communes de Bruxelles, (équivalent d'un arrondissement), mais surtout la deuxième plus pauvre du pays et où les migrants sont sur-représentés.

C'est de là que Mehdi Nemmouche et le terroriste du Thalys étaient partis pour commettre leurs attentats. A Bruxelles, point de banlieues pauvres (elles sont plutôt riches), les plus défavorisés vivent dans la ville, concentrés dans certains quartiers de toutes les misères, à quelques encablures de la richesse ostentatoire. Molenbeek en est un bon exemple. Pendant vingt ans, elle a été dérigée par un maire social-démocrate un peu particulier. Plus d'un tiers des enfants y naissent dans une famille sans revenus. C'est donc là que l'on retrouve aujourd'hui des branches d'une filière djihadiste. «Si on enlève le contrôle d’identité, on enlève un pouvoir d’agir à la police» - Lyon Bondy Blog.

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Mehdi Bouhouta 28 ans assasiné par la police Jeudi 3 septembre. Affaire Wissam : la mise en examen du deuxième policier annulée - France 3 Auvergne. Interdire de filmer des policiers ? Le retour de la censure sous le masque de la sécurité. « Stop le contrôle au faciès » répond aux propos d’Alain Vidalies pour Respect Mag. Contrôles policiers au faciès: la preuve scientifique. Contrôles policiers : les hommes, leurs sacs. Claude Guéant raconte avoir été victime d’une discrimination au faciès : "Je me souviens un jour j'ai été contrôlé dans le RER. J'étais le seul en costume... “Aléatoire”, un malheureux hasard ? §. Article offert : « Le policier a sorti sa lacrymo et gazé le jeune à 30 cm des yeux.

Contrôle « aléatoire au faciès »: pas mort d’homme. Contrôle au faciès : les associations réclament des mesures pour éviter les abus. Cambadélis à Vidalies : "Le contrôle au faciès, certainement pas" "Stop le contrôle au faciès" et le Mrap dénoncent les propos de Vidalies sur la discrimination. Fin du délit de faciès : la promesse oubliée de François Hollande. Alain Vidalies juge les contrôles discriminatoires efficaces. Contrôles : Alain Vidalies «préfère» la discrimination au risque d'un attentat.

France – Un jeune Noir heureux de ne s’être fait contrôler que six fois dans la même journée. La promesse oubliée : lutter contre le délit de faciès. Bordeaux: Le tribunal reconnaît le délit de faciès sur une opération de contrôle d'identité. Lutte contre le contrôle au faciès: faut-il mettre en place un récépissé pour les forces de police? Contrôle au faciès: un régime de ségrégation assumé par le gouvernement | Slim Ben Achour. La police devrait informer les gens de leurs droits lors des contrôles, croit un professeur. Contrôles au faciès : «Une brèche est créée dans le droit» Rapport-facies.pdf. [Témoignage] Cap d'Agde : Enceinte, Amal se fait violemment frapper par un policier.

Bavure policière ? Argenteuil 14/07

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